Le Vessantara-Jataka. Ou l'avant-dernière incarnation du Bouddha Gotama
Osier Jean-Pierre
CERF
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EAN :9782204171793
Récit de la dernière existence de celui qui se réincarnera en Bouddha, le Vessantara Jataka constitue une épopée mythique. Ce maître-livre de la tradition bouddhique raconte comment le roi Vessantara, au fil des circonstances, accepta de tout quitter. Surmontant les résistances de sa sensibilité, il abandonna royaume, pouvoir, femme et enfants, mû par un désir de don total, ce qui le mena à la perfection de l'Éveil en tant que Bouddha. Trésor spirituel, le Vessantara Jataka est aussi un joyau littéraire. Poignant et rythmé, ce conte est aujourd'hui encore mis en scène dans de nombreux pays d'Asie. Il offre en effet une réflexion romancée et théâtralisée sur le don et le sacrifice : jusqu'où doit aller la générosité ? Sommes-nous libres en obéissant aux lois divines ? La tradition bouddhique de langue palie nous livre ici, avec le dernier des 547 « Jataka », ou ensemble des incarnations antérieures du Bouddha, un récit passionnant au service d'une tradition et d'une réflexion universelle. C'est en spécialiste que Jean-Pierre Osier nous en offre la première traduction française, accompagnée de commentaires éclairants. Un grand classique.Notes Biographiques : C'est en spécialiste que Jean-Pierre Osier nous en offre la première traduction française, accompagnée de commentaires éclairants. Un grand classique.
Nombre de pages
232
Date de parution
26/06/2025
Poids
300g
Largeur
155mm
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EAN
9782204171793
Titre
Le vessantara-jataka
Auteur
Osier Jean-Pierre
Editeur
CERF
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20250626
Nombre de pages
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Philosophes et philologues ont proposé de la mythologie hindoue un lecture dans laquelle les catégories spécifiques de l'Occident jouer un rôle capital. Le plus souvent, ces approches ignorent volontairement la manière dont les Indiens eux-mêmes apprécient cette mythologie présente dans le Veda et les deux épopées du Mahâbhârata et du Râmâyana. Apparue historiquement en même temps que le bouddhisme, la religion jaïna a su se maintenir en Inde jusqu'à nos jours, là où la pensée bouddhique a survécu seulement dans les controverses philosophiques Depuis ses débuts, le jaïnisme a dû se confronter à l'hindouisme, puis plus tard également à l'islam. Témoignent de ces confrontations non seulement des ouvrages scolastiques très abstraits, mais des textes qui n'hésitent pas, par le biais d'audacieuses fictions (ballade et romans), à mettre en question le mythes mêmes de la mythologie hindoue en les soumettant à une critique dans laquelle l'ironie joue un rôle essentiel. La Ballade des coquins de Haribhadra et les deux romans religieux de Harisena et d'Amitagati permettent de comprendre comment, entre les VIIe et XIIe siècles, les jaïna recevaient les images et les textes des hindous, et comment ils les redressaient conformément à leurs orientations doctrinales propres. La doctrine de l'immanence divine universelle se voit repoussée au nom de ses contradictions physiques interne et il faut lui préférer un système qui remet chacun (hommes, dieux animaux, démons) à sa place. Exaltée par les pratiques sacrificielles, la violence à l'égard des êtres vivants est proscrite et s'efface devant une nouvelle définition des rapports entre les êtres animés, fondée sur le dialogue, la tolérance et l'amitié. Ainsi, la critique de la mythologie hindoue par les jaïna ne se limite pas à une approche ironique, voire railleuse ; substituant de nouveaux repères à ceux qu'imposent textes et images hindous, elle ouvre vers la conversion à une nouvelle manière de vivre ; le laïcat et le monachisme avec leurs règles propres.
Les pays qui ont connu un crime de masse entrent souvent, ensuite, dans une période de transition démocratique très difficile. Que peut-on savoir sur ce qui s'est passé? Comment punir les responsables, parler aux victimes, réparer les dommages matériels et moraux, opérer des pas vers la réconciliation nationale? Ce livre traite du rôle que jouent les procès criminels pour la mémoire collective des nations et des peuples concernés. Contrairement à une vision répandue, il n'y a aucun consensus à propos du jugement des crimes de masse. Sur le passé criminel, plus ou moins récent, il s'avère que juristes, politiques, intellectuels ne sont pas d'accord. Le conflit le plus vif est entre historiens et juristes; la tentation existe que les uns se substituent aux autres, et vice versa. Le livre fait l'état des lieux de ces interprétations divergentes, c'est-à-dire du débat public, en particulier au moment des actions en justice menées de divers côtés et des procès effectifs. Il s'interroge sur le rôle pédagogique des "procès publics", du "spectacle" et de la mise en scène théâtrale qu'ils proposent: pourraient-ils jouer un rôle de promotion de la démocratie et de ses valeurs - tolérance, modération, respect du débat? Comment les rendre efficaces dans les "mentalités", au-delà des réparations strictement juridiques? Les procès peuvent-ils contribuer à créer une mémoire collective quelque peu partagée...
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
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