
Le chevalier de Rivières. Histoire d'un officier de l'Ancien Régime (1755-1852)
Après l'épisode de Varennes, en 1791, de nombreux officiers refusent de prêter serment à la Constituante et choisissent d'émigrer. Georges de Rivières est l'un d'entre eux. Né en 1755, il est issu d'une famille albigeoise anoblie au début du XVIIIe siècle, dont la position sociale est ensuite consolidée par l'acquisition d'une terre noble, puis par des alliances et le métier des armes. Entré à quinze ans au régiment Dauphin-Infanterie comme cadet, Georges de Rivières prend part au premier combat naval de la guerre des Amériques, au large d'Ouessant, où il est grièvement blessé. Il est capitaine en premier quand survient la Révolution. Celle-ci bouleverse sa carrière. Il appartient successivement à trois armées d'émigrés et fait campagne avec chacune d'entre elles contre les armées de la République. Dans l'Emigration, il est admis dans l'ordre de Saint-Louis et devient alors le chevalier de Rivières. Sa vie d'errance le conduit jusqu'au Consulat. Radié de la liste des émigrés, il revient à Albi, se marie, fonde une famille nombreuse et participe à la vie publique. Il meurt à l'âge, fort avancé pour son temps, de quatre-vingt-dix-sept ans, au terme d'une vie bien remplie. Le chevalier de Rivières est un exemple de ces officiers dont l'existence s'est déroulée à une période charnière de l'histoire de France. Son histoire particulière reflète les bouleversements du XVIIIe siècle et leurs répercussions au siècle suivant.
| Nombre de pages | 186 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/2010 |
| Poids | 254g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782758700609 |
|---|---|
| Titre | Le chevalier de Rivières. Histoire d'un officier de l'Ancien Régime (1755-1852) |
| Auteur | Ortholan Henri |
| Editeur | GIOVANANGELI AR |
| Largeur | 140 |
| Poids | 254 |
| Date de parution | 20100617 |
| Nombre de pages | 186,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Ligne Maginot. Conception, réalisation, destinée
Ortholan HenriLa Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !Sur commandeCOMMANDER21,70 € -

La guerre des chars 1916-1918
Ortholan HenriLa Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

La guerre sous-marine 1914-1918
Ortholan HenriLe premier conflit mondial a connu une guerre sous-marine d'une ampleur à peine moindre que celle du conflit suivant. Elle débuta dès août 1914 et ne cessa de se développer jusqu'à l'Armistice de novembre 1918. Il y a eu durant la Grande Guerre une véritable bataille de l'Atlantique, qui a pesé sur l'issue finale. Le sous-marin était alors une arme nouvelle, d'un niveau opérationnel redoutable, qui modifiait radicalement les méthodes traditionnelles de combat en mer. La présente étude aborde les aspects techniques, stratégiques et même politiques de la guerre sous-marine et raconte les principaux épisodes de celle-ci. Elle éclaire les décisions du commandement et donne la parole aux sous-mariniers eux-mêmes, ces hommes qui partageaient les mêmes dangers à l'intérieur confiné de leurs navires. La plupart d'entre eux étaient promis à une mort anonyme et presque certaine. C'est ce qui donnait son caractère particulier à la guerre qui était la leur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,65 € -

La bataille de Guadalcanal 1942-1943
Ortholan HenriEn 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,45 €
Du même éditeur
-

Une revanche française. De la guerre de sept ans à la guerre d'Amérique 1763-1783
Ortholan Henri ; Chaline OlivierLa guerre d'Amérique est une revanche française sur le traité de Paris de 1763. Cette revanche se prépare avec Choiseul dès avant la fin de la guerre de Sept Ans, avec la reconstruction de la flotte, la réorganisation de l'armée et des précautions d'ordre diplomatique en Europe qui lui permettront de relever le gant le moment venu. La période 1763-1778 est donc comme une veillée d'armes française, de quinze ans, durant laquelle la France se redresse donc, tout en " guettant " l'occasion d'affronter à nouveau la Grande-Bretagne. Cette revanche n'est prise qu'à la faveur de circonstances ; ce sont les colons américains qui vont les créer. La fin de la guerre de Sept Ans se signale en effet par la naissance d'une identité américaine, et non plus anglaise, conséquence de la victoire sur une France poussée hors de ses colonies. Cette émergence aboutit à la proclamation de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique le 4 juillet 1776. Finalement, un corps expéditionnaire français, sous les ordres du comte de Rochambeau, débarque en Amérique en juillet 1780. Sa participation décide de l'issue victorieuse de la guerre. Cet ouvrage est un travail qui n'avait jamais été fait sur cet entre-deux-guerres. Henri Ortholan est docteur en Histoire et ancien conservateur du Musée de l'Armée. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages d'histoire militaire.EN STOCKCOMMANDER24,10 € -

Journal de la campagne de Waterloo
Cavalié Mercer AlexanderLe champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.Sur commandeCOMMANDER26,15 € -

La révolution militaire napoléonienne. Tome 2, les batailles
Béraud StéphaneLa révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER31,40 € -

Dans les limbes de la révolution russe. Les alliés et la famille impériale (mars - août 1917)
Damilaville LoïcDes quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,15 €
