Dyonisos dans les éclats du miroir. Le grand oeuvre, les mystères du monde antique, l'amour en tant
Orlandi Alessandro
MIMESIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9788857519715
Présentation de l'éditeur Dionysos dans les éclats du miroir Le Grand OEuvre, les mystères du monde antique, l amour en tant que recherche du Soi Est-ce que l amour peut déterminer l évolution de la conscience ? Peut-on penser possible un échange authentique entre un homme et une femme dans lequel le feu de la passion devienne feu alchimique? Á travers l alchimie, les mythes et les mystères du monde antique, la tragédie grecque, le symbolisme du serpent et l opposition entre le temps sacré et le temps profane, les rites initiatiques et le passage à travers le monde des morts, nous sommes introduits dans le labyrinthe, vers la rencontre et le combat contre l Ombre qui attend tous ceux qui se cherchent eux-mêmes. Cette descente aux enfers de l âme vient reconduite vers le parcours de conscience nécessaire pour distinguer les images vitales jaillies du coeur de celles qui ne sont que de vulgaires illusions. Dionysos est coupé en morceaux et dévoré alors qu il se contemple dans un miroir, pour pouvoir ensuite renaître de son propre coeur. Tout homme à la recherche de soi, pourra voir son reflet dans cette merveilleuse histoire tressée de mythes, de fables, d allégories et de mystères. « Les traditions, les fables et les légendes du lointain passé recèlent de trésors cachés et, peut-être, la clé qui peut ouvrir les portes du futur, en nous restituant la capacité de vision que nous avons perdue. Même dans l initiation aux mystères des grandes religions de toutes les époques, l ultime objectif est de rassembler ce qui a été dispersé , de concilier les contraires qui se combattent dans l âme, d intégrer le côté infernal et bestial de l homme et les aspects sublimes de l être, d atteindre une condition proche de l immortalité : le rachat et la libération de l étincelle divine qui réside en nous. » Alessandro Orlandi
Nombre de pages
196
Date de parution
16/11/2013
Poids
315g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9788857519715
Titre
Dyonisos dans les éclats du miroir. Le grand oeuvre, les mystères du monde antique, l'amour en tant
Auteur
Orlandi Alessandro
Editeur
MIMESIS
Largeur
140
Poids
315
Date de parution
20131116
Nombre de pages
196,00 €
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Un roman d'apprentissage d'une justesse précieuse. Voici l'histoire d'une quête, celle de Tami, né très loin dans le sud. Dans son village, tous les garçons sont exilés lorsqu'ils atteignent l'âge de dix ans. Ils abandonnent leurs foyers et partent... Ils ne sont autorisés à revenir qu'une fois devenus des hommes. Mais dans sa quête, Tami déclenche par inadvertance une querelle entre les villageois qui l'abritent et le démon Yabra. Quand le conflit prendra fin, Tami devra choisir entre faire ses preuves en tant qu'homme ou protéger les villageois qu'il a apprit à aimer.
Terre en vue ! " Pour les Européens, cette exclamation dit le début d'un processus d'appropriation. Découverte signifie alors conquête. Pero Vaz de Caminha, avec sa Lettre, fera le pas suivant en rédigeant Pacte de naissance du Brésil. Découvrir, conquérir, donner à connaître. Dans les rapports de contact entre des cultures différentes, entre des continents différents ayant des histoires différentes, le langage est une question cruciale ; il établit la circulation de formes de discours (politique, scientifique, littéraire, religieux) entre Europe et Amérique. Comment la découverte du Nouveau Monde s'est-elle reflétée dans la rhétorique européenne, dans la configuration même de ses formes de discours ? Ce livre profond et brillant, entre histoire, anthropologie, littérature et linguistique, traite du discours des missionnaires sur le Brésil, du discours ou du regard français sur le Brésil, des formulations qui rappellent la parenté ambiguë entre "découvrir" et "conquérir", la relation entre Europe et Amérique se transforme en "discours de la colonisation". La perspective de ce livre est multiple. C'est d'abord celle qui traque l'effacement de l'histoire par la notion de culture, de la production matérielle de ce qui, une fois effacé, prend le nom d'idéologie. C'est aussi celle de l'intervention critique dans l'histoire de la science, au travers d'un mode d'observation qui propose une confrontation entre le discours de la découverte (de là-bas vers ici) et celui de l'origine (d'ici vers là-bas). Plus simplement ce livre est, pour le Brésil, une magnifique invitation au voyage comme découverte, comme possession, comme administration, comme mission, un voyage comme un journal intime, un voyage comme possible.
Cette étude représente un pas supplémentaire dans le décryptage du fonctionnement de l'adjectif en français et dans d'autres langues. Elle répond à des questions récurrentes, comme celle de la fonction syntaxique primaire, celle du blocage prédicatif de certains adjectifs, ou encore celle de l'instabilité typologique de la catégorie. En remplaçant la notion de classe d'adjectifs par celle d'emploi, cet ouvrage s'oppose aux théories qui attribuent au sémantisme lexical les spécificités du comportement adjectival, mais adhère en revanche aux postulats de Michele Prandi qui différencie les régimes de codage des positions épithète et attribut. A travers l'analyse des emplois conflictuels puis des emplois cohérents de l'adjectif, l'étude démontre que la position attribut est la vraie garante de la relation de qualification, assurant par là la fonction prototypique de l'adjectif, alors que la position épithète est la seule permettant de définir les contours de la catégorie, c'est-à-dire sa forme. C'est ce clivage entre forme et fonction que l'auteure définit comme le "paradoxe" de l'adjectif, qui ne serait pas une caractéristique propre au français, mais au contraire largement partagée par les langues du monde, faisant de l'adjectif une catégorie instable. Cet ouvrage s'adresse non seulement aux spécialistes en linguistique française, mais aussi aux typologues, et peut ouvrir des perspectives intéressantes pour l'enseignement du FLE.
Résumé : Le jeune Fidel vit heureux sur son île, partagé entre ses jeux avec son amie Tima et la pêche en compagnie de son père. Et rien ne semble devoir assombrir ce bonheur ! Car les humains, autrefois asservis par les Anciens Dieux, sont maintenant protégés par les Bras Armés, qui possèdent dans un de leur bras une redoutable puissance volée à leurs anciens maîtres... Mais voilà que la vieille Mako, Bras Armé de l'archipel, arrive en ville afin de désigner cinq adolescents, parmi lesquels elle doit trouver son successeur. Fidel, qui fait partie des désignés, va devoir suivre une étonnante formation, qui fera de sa vie une succession d'aventures, de dangers et de révélations jusqu'à ce que ? peut-être ? il devienne à son tour un Bras Armé. Mako doit vite trouver celui qui la remplacera... Car au loin pointe déjà la menace des Dieux dégénérés ivres de vengeance prêts à fondre sur l'archipel !
Le concept de sublime demeure essentiel et étonnamment moderne. Le revisiter à travers ses moments fondateurs - du VIIIème siècle qui en débattait avec passion jusqu'au postmodernisme - s'avère fructueux pour renouveler notre regard sur l'art moderne et contemporain. Car le sublime éveille autant qu'il renouvelle la pensée sur l'art, sinon la pensée tout court. Réfléchir sur le sublime revient à saisir une actualité toujours renaissante, et il est intéressant de voir s'élargir et se préciser la portée de cette notion au fil des quinze études présentées dans ce volume. Il sera question du sublime dans les domaines les plus divers, des arts à l'espace urbain, de l'esthétique au politique et au cinéma.
Entre 1969 et 1973, le comédien, metteur en scène, réalisateur et écrivain italien Carmelo Bene (1937-2002) a présenté ses films à Cannes, d'abord à la "Quinzaine des Réalisateurs" , puis en "Sélection officielle" du Festival. Cette présence régulière sur la Croisette a largement contribué à la diffusion de son oeuvre en France. Ce volume réunit, pour la première fois, des entretiens avec des personnalités qui ont joué un rôle majeur dans la promotion et la connaissance de son oeuvre dans le monde francophone : Pierre-Henri Deleau, Jean-Paul Manganaro, Jean Narboni et Noël Simsolo. Deux chapitres sont enfin consacrés à des oeuvres moins connues de la production de Carmelo Bene : le court-métrage Ventriloquio, aujourd'hui disparu, ainsi que le Don Quichotte parisien, joué au Théâtre Marigny de Paris en 1970. Le volume contient aussi des photographies inédites de l'Archive Papi Cipriani. Carlo Alberto Petruzzi (PhD University of Reading) est un chercheur en littérature, en théâtre et en gestion des arts. Il a publié le livre Carmelo Bene : una bibliografia (1959-2018), qui a reçu le Prix Città di Campi Salentina, et a édité le volume de Mario Masini Mes films avec Carmelo Bene. Il a traduit en italien des contes de Guillaume Apollinaire et des frères Goncourt, et il a lancé une série de livrets d'opéra italien en traduction chinoise. Ses articles ont été publiés sur California Italian Studies, Italica, Journal of Italian Cinema & Media Studies et Mimesis Journal.
Des messages pour le pharaon Akhénaton aux Protocoles des Sages de Sion, cet ouvrage invite le lecteur à un voyage à travers les fausses histoires qui ont influencé la vraie, l'Histoire. Propagées dans certains cas en toute bonne foi mais, dans bien d'autres, avec des visées politiques et idéologiques précises, les fausses informations ont infléchi le destin des hommes, voire des peuples et des nations. Et ce bien avant qu'on ne les appelle fake news. La première partie du livre consiste en un recueil passionnant de faits célèbres - comme le récit du cheval de Troie ou la (fausse) donation de Constantin et d'autres moins connus, comme les extravagantes théories du jésuite Jean Hardouin, selon qui la plupart des oeuvres littéraires et artistiques de l'Antiquité étaient des faux, ou bien la rumeur sur la mort de Napoléon qui provoqua l'effondrement de la Bourse de Londres en 1814. La seconde partie du livre ramène le lecteur aux problématiques les plus actuelles : elle offre un petit guide de fact-checking, riche de conseils et de méthodes essentielles pour vérifier des informations et se repérer dans le monde hyperconnecté qui est le nôtre.
Le bouillonnement culturel de Milan dans les années soixante, les premières prises de vue pour Il Mondo, les images emblématiques des émeutes des années soixante-dix, les reportages dans les usines, sur les banlieues, les émigrés italiens, les guerres en Afrique et en ex-Yougoslavie, les luttes au Portugal lors de la révolution des oeillets... Uliano Lucas, l'un des premiers à avoir introduit en Italie la figure du photojournaliste indépendant, évoque à travers ses plus beaux clichés plus d'un demi-siècle de son métier. Que signifie réaliser une chronique en images ? Quel est le rôle du photojournaliste dans notre société et quelle place a-t-il occupée en Italie dans la seconde moitié du XXe siècle ? En déroulant le film de ses nombreux engagements, Uliano Lucas nous fait vivre des rencontres, des choix, des souvenirs. Des flashs de vérité, parfois crus, parfois étonnamment délicats.