Les 1001 randonnées qu'il faut avoir faites dans sa vie
Ollivier Bernard ; Stone Barry
FLAMMARION
35,00 €
Épuisé
EAN :9782081370500
4e de couverture : Marchez, découvrez! La marche devient tendance! Des randonnées les plus extrêmes aux escapades les plus sereines, cet ouvrage vous permet de parcourir, à pied, les plus beaux endroits de la planète. Du sentier des Appalaches au GR20 en passant par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle ou le canyon de Charyn au Kazakhstan, traversez des villes, des campagnes, des îles, des montagnes à votre rythme. Un livre pour tous les marcheurs: sportifs, randonneurs ou promeneurs.Notes Biographiques : Bernard Ollivier est journaliste et écrivain, il décide après sa retraite de marcher jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle, puis entreprend une longue marche de 12 000 kilomètres d'Istanbul à Xian sur la route de la Soie. Le succès de ses ouvrages lui permet de fonder en 2000 l'association "Seuil" pour la réinsertion par la marche des jeunes en difficulté.
Nombre de pages
960
Date de parution
14/10/2015
Poids
1 856g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782081370500
Titre
Les 1001 randonnées qu'il faut avoir faites dans sa vie
Auteur
Ollivier Bernard ; Stone Barry
Editeur
FLAMMARION
Largeur
163
Poids
1856
Date de parution
20151014
Nombre de pages
960,00 €
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Né en Normandie en 1938. Bernard Ollivier a mené une vie de journaliste (consacrée notamment à l'étude des questions sociales) passées pour l'essentiel à Paris. Revenu en Normandie à l'heure de la retraite, il séjourne régulièrement dans la capitale, où il anime une association d'aide aux jeunes délinquants. C'est la marche à pied qui lui aura valu, à soixante ans passés, la célébrité la moins attendue: celle d'un écrivain-voyageur salué par toute la presse, après la publication de son journal de promeneur au long cours: Traverser l'Anatolie (Libretto n°192, 2005), Vers Samarcande (Libretto n°193, 2005) et Le Vent des steppes (Libretto n°194, 2005).
Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d'un bout à l'autre de l'Asie, d'Istanbul à Xi'an, en longeant l'ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d'Anatolie et du Partir impraticables en hiver. Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n'est en rien l'évocation d'un exploit mais bien le partage d'une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.
Des neiges du Pamir aux ruelles de Hashgar, seule métropole d'Asie centrale à vivre encore à l'heure des Mille et Une Nuits, des interminables déserts du Taklamakan et de Gobi à la Chine des Hans, Bernard Ollivier continue de marcher sur la route de la soie. Il en arrive, chemin faisant, après être passé sur les traces des anciens fidèles à l'enseignement du Bouddha, à regretter la générosité de l'Islam si familier au voyageur. S'il tire quelques conclusions personnelles et peine à retrouver les repères d'un monde soi-disant moderne, c'est toujours sur le ton pudique et réservé qui donne à son récit l'écho de l'universel...
Résumé : Tout va mal. Dans les fermes, les paysans tuent leurs sols et sont tués parfois eux-mêmes par le glyphosate. La plupart de ceux qui échappent au cancer travaillent pour rien. Entendez-vous dans nos campagnes ces paysans désespérés qui se suicident ? Dans les villes polluées et les entreprises, le burn-out fait des ravages. Pourtant, dans une ferme blottie au milieu des bois de Sologne, la résistance s'organise. Une quarantaine d'hommes et de femmes, presque tous venus des cités polluées jusqu'à l'asphyxie, abandonnent leur CDI et la sécurité de l'emploi, avec une ambition : faire pousser des légumes bios sur un sol nettoyé du poison chimique qu'on y a déversé, nourrir sainement leur famille et nous autres avec des aliments naturels, travailler dans la liberté et le bon air. Aucun n'est paysan. Sont-ils l'avant-garde d'une troupe qui va révolutionner notre mode de manger ? Est-ce, soixante ans après, un exil rural à l'envers ? Trente et un de ces pionniers du retour è la terre, hommes ou femmes, de 18 à 58 ans, de la terminale au doctorat, employés, artistes ou chefs d'entreprise s'expliquent. Radiographie d'une énergie neuve dans un pays qui doute ? La relève ?