Algérie mon amour. Journal épistolaire d'un appelé en Algérie (1960-1962)
Ollier Paul ; Barrot Jacques ; Latta Claude
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296968134
1960-1962 : 2 ans, 24 mois, 730 jours. 730 lettres écrites avec une régularité de métronome, non par défi ou serment, mais par besoin et nécessité. Besoin de tout dire d'événements qui appartiendraient un jour à l'histoire, de ne rien cacher, même si l'inquiétude de la destinataire est à la clef. Journal épistolaire que cette chronique au jour le jour de la vie d'un appelé, comme les 1 400 000 jeunes Français du contingent qui firent leur service militaire en Algérie de 1954 à 1962, mais qui ne connurent pas tous la même expérience de ce "maintien de l'ordre" : la guerre n'exista que longtemps après sa fin. Le destin militaire plaça l'auteur dans un secteur dangereux, celui de la frontière tunisienne, mais à un poste qui l'était moins, celui de responsable chiffre du bataillon, au coeur des informations les plus secrètes, dans une unité en charge du poste de Sakiet sur la frontière même. Là il fit la découverte de la guerre, telle qu'il ne pouvait l'imaginer : quadrillage, ratissage et accrochages, mais aussi intervention de l'aviation, de l'artillerie, des blindés, déplacement des populations, ramassage des suspects et leur fouille, torture suivie de la "corvée de bois", embuscades qui tuent les copains, garde nocturne avec la peur au ventre, mesquinerie de la vie militaire, chaleur et manque d'eau mais aussi froid et boue. Par-dessus tout, ce fut la découverte d'un pays magnifique et d'une misère insondable, d'un peuple déchiré et accueillant, avec toute la révolte et l'indignation d'un jeune homme plein de l'idéal humaniste, mais stoppé dans son élan et ses projets d'avenir.
Nombre de pages
353
Date de parution
08/03/2012
Poids
555g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296968134
Titre
Algérie mon amour. Journal épistolaire d'un appelé en Algérie (1960-1962)
Auteur
Ollier Paul ; Barrot Jacques ; Latta Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
555
Date de parution
20120308
Nombre de pages
353,00 €
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Résumé : Ce recueil est composé de textes écrits sur ou à propos de films de tous genres, durant dix années, de 1958 à 1968, dans diverses revues de littérature comme de cinéma : La Nouvelle Revue Française, le Mercure de France et les Cahiers du cinéma, et aussi Médiations, Critique, la Revue de Paris, Les cahiers du Chemin, Les Lettres Françaises. Ce sont tantôt de simples notes sur un film, ou une critique plus développée, tantôt un article portant sur un ensemble de films, ou l'oeuvre d'un cinéaste, et s'essayant à dégager les traits communs de la production de l'époque - celle de la " Nouvelle Vague " ou les caractéristiques d'un style déterminé. Une introduction à ce "choix critique" met en lumière les deux motivations fondamentales qui ont animé son auteur : la relation du cinéma à son enfance, au temps du cinéma familial de quartier, et le lien étroit entre sa pratique romanesque et le travail de la fiction dans ces films, dont il a été un spectateur attentif et passionné.
Nébules rassemble une vingtaine de textes d'origine et de facture très diverses, écrits entre 1961 et 1978. Un premier groupe, Fabules, est consacré à la fiction, d'inspiration principalement "islamique": courts récits contemporains des quatre derniers livres de la Suite Le Jeu d'enfant, qui en renvoient quelques échos. Le second, Notules, réunit plusieurs articles ayant trait au roman contemporain, à la peinture et au cinéma, notamment une longue étude sur Josef von Sternberg. Le troisième, Modules, inclut cinq textes touchant à la pratique de l'écriture et de la lecture, et aux particularités du travail radiophonique. De même que Navettes (1967) jalonnait la période où s'écrivaient les premiers livres du Jeu d'enfant, de même Nébul s'articule aux derniers, à Marrakech Medine aussi pour lequel Claude Ollier reçut le Prix France-Culture 1980
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.