Oliveira Fairclough Camila ; Guégan Victor ; Gaspa
B42
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EAN :9782494983342
La peinture est partout?: dans un logo publicitaire, imprimée sur les pages d'un magazine, entre les empatements d'un caractère typographique, dans une signature ou dans le motif d'un tissus... C'est du moins ainsi que la vit l'artiste Camila Oliveira Fairclough, qui a fait du statut du sujet en peinture et de la récurrence du motif un thème central de son travail. L'artiste originaire du Brésil puise son inspiration dans les éléments du quotidien : en se réappropriant certains motifs comme la figure d'un animal, une signature, le prénom d'un enfant ou les phrases prononcées par une professeure de yoga, Camila Oliveira Fairclough déplace le sujet pour le transformer en une forme concrète et maléable. Les mots, lettres et signes deviennent ainsi des motifs graphiques et des formes au même titre que des éléments géométriques et des couleurs dans une composition. Ses ?uvres, peintes ou imprimées, font référence à l'histoire de l'abstraction, au ready-made, à la poésie concrète et visuelle brésilienne, ou encore au Pop Art. Les questions de traduction, de réécriture et de réinterprétation d??uvre artistiques existantes pour partie intégrante du processus de transposition que l'artiste met en ?uvre afin de déconstruire l'opposition entre figuration et abstraction. Dans ce premier ouvrage monographique consacré à son travail, Camila Oliveira Fairclough donne à voir un large éventail de tableaux réalisés entre 2014 et 2024. Peintures sur lin, sur toile ou sur tissus, cet ouvrage se décline en suivant différentes séries. Il est accompagné de deux textes qui éclairent son travail sous un jour nouveau, rédigés par le chercheur en histoire de l'art et du graphisme Victor Guégan et par la commissaire d'expositions indépendante Jill Gasparina.
Nombre de pages
146
Date de parution
05/09/2025
Poids
300g
Largeur
205mm
Plus d'informations
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EAN
9782494983342
Titre
Paint Everyday. Camila Oliveira Fairclough
Auteur
Oliveira Fairclough Camila ; Guégan Victor ; Gaspa
Editeur
B42
Largeur
205
Poids
300
Date de parution
20250905
Nombre de pages
146,00 €
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Inspiré par la vogue récente pour les cahiers de coloriages mais aussi déçu par la qualité souvent médiocre des dessins proposés, Semiose éditions a eu l'envie de faire appel à des artistes confirmés pour dessiner spécialement des motifs à colorier pour les enfants ? et les grands enfants, évidemment ! Chaque dessin est une création originale et véhicule une histoire, un trait d'esprit, dans un goût partagé pour l'humour, l'absurde et l'imaginaire. La valeur pédagogique du coloriage n'est plus à démontrer : en exprimant leur libre talent pour la couleur, les enfants observent et se familiarisent avec la manière dont un dessin est construit. Ces albums Color me s'inscrivent dans la plus pure tradition du cahier de coloriage : petit format (A5), pelliculage brillant de la couverture sur papier cartonné, dessin en ligne claire. La série a débuté en octobre 2016 et s'enrichit régulièrement de nouveaux albums. Camila Oliveira Fairclough extrait 12 dessins de son projet « Loup Cat You », une longue série de loups qui dessinent des regards plus magiques les uns que les autres. Jeu de mot entre loup et chat et l'expression « Look at you », Camila joue à plein le carnaval des animaux, le charivari des expressions et le plaisir de dessiner et de se déguiser. Un livre à colorier, et pourquoi pas à découper et à porter !
Portraits de Villes est une collection de livres photographiques où une carte blanche est donnée à un(e) artiste pour illustrer la ville de son choix. C'est une invitation à parcourir les rues, à saisir les lumières, à écouter les murmures d'une ville à travers l'oeil de celui ou celle qui l'habite et l'interprète. Chaque livre est un voyage, guidé par le regard singulier de l'artiste, qui tisse un dialogue intime entre lui et la cité. Ici, c'est Felipe Oliveira Baptista qui porte son regard sur Lisbonne. Naître dans une ville, y grandir, s'en faire une alliée et en partir. Sans cesse y revenir. L'emprunte de ses couleurs, de ses formes, de sa lumière et de ses gens est ancrée à jamais. Pour Felipe Oliveira Baptista, cette ville c'est Lisboa. Cité à la dualité sans équivoque, la capitale s'enracine entre l'ancien et le nouveau tout en conservant ce que Felipe nomme "la poésie de la sobriété portugaise".
Nuno Oliveira (1925-1989) est LE maître (équestre) du XXe siècle. Il considérait l'équitation comme un art plus que comme un sport, et c'est en artiste qu'il façonnait chaque cheval comme un sculpteur crée son oeuvre. Tous ceux qui l'ont connu assurent qu'un cheval changeait d'apparence dès qu'il se mettait en selle. Il tirait de chacun le meilleur, assurant qu'une fois la technique acquise, c'est avec son coeur qu'il fallait monter à cheval.
Musée archéologique national, quartiers Espagnols, palais royal, les meilleures adresses pour savourer pizzas et pâtisseries napolitaines, marchés colorés et boutiques d'artisans, balade dans la ville secrète, échappée à Pompéi, à Procida ou à Capri...
Largement tributaire des possibilités qu?offrent la photographie, la programmation, les procédés d?impression, de diffusion, de reproduction, notre environnement visuel est traversé de part en part par la technique. Pourtant ces opérations sont bien souvent maintenues dans l?ombre de questions plus nobles portant sur les graphistes, leurs démarches et les formes qu?ils produisent. Le rôle historique et opératoire de la technique ne semble pas encore avoir été étudié dans le champ du design graphique avec autant d?assiduité que dans d?autres domaines. Les différentes contributions de cet ouvrage montrent selon plusieurs éclairages complémentaires, que la technique n?est pas réductible à des opérations quantifiées ou à des objets fonctionnels, mais qu?elle revêt plus largement une dimension anthropologique beaucoup plus ancienne et profonde que ce que nos environnements technologiques ne laissent imaginer. La technique croise des pratiques, des normes, des habitudes et des « manières de faire », c?est-à-dire tout une somme de choses qui font partie intégrante des processus de création sans forcément y apparaître explicitement. Interroger la fabrication, la conception et les outils en design graphique, c?est tenter de redonner une lisibilité à ces questions pour mieux comprendre les formes visuelles de notre environnement quotidien. Cet ouvrage témoigne de la multiplicité des approches possibles sur le sujet et de la fertilité d?une thématique qui reste encore largement à défricher, au croisement du design, des études visuelles et des humanités numériques.Table des matières : sommaire Introduction Quelques éclairages non techniques sur la technique Vivien Philizot Mémoire des techniques Trous de mémoire Témoignage de Jean-Noël Lafargue Les révolutions techniques et leurs conséquences sur le dessin de lettres Indra Kupferschmidt Politiques numériques Faire avec ? Pour une pratique informée des programmes Kevin Donnot Le design de la transparence : une rhétorique au c?ur des interfaces numériques Loup Cellard, Anthony Masure Pourquoi le design. Une évidence problématique dans le domaine des humanités numériques Nicolas Thély Dynamiques visuelles Le regard captif. Montage et économie de l?attention, aux origines du concept moderne de graphisme Max Bonhomme Du diagramme circulaire au réseau : comment bien digérer un camembert ? Fabrice Sabatier Formes de l?invention Formes, concepts, matières : quels place et rôle pour le numérique et la technique Bruno Bachimont La technique est-elle sédimentaire ? Entretien entre Pierre-Damien Huyghe et Vivien Philizot Conclusion Design graphique. Projet pour un glossaire Vivien Philizot
La gentrification des esprits est un retour captivant sur les « années SIDA » et l'activisme d'ACT UP dans le New York des années 1980 et 1990. Sarah Schulman, elle-même new-yorkaise et militante de la cause LGBT, se souvient de la disparition, pratiquement du jour au lendemain, de la culture rebelle queer, des loyers à bas coûts et du prolifique mouvement artistique qui se développait au c'ur de Manhattan ; remplacés par des porte-parole gays conservateurs, ainsi que par le consumérisme de masse. Sarah Schulman décrit avec précision et engagement le « remplacement d'une communauté par une autre » et le processus de gentrification qui toucha ces quartiers concomitamment à la crise du SIDA. Schulman fait revivre pour nous son Lower East Side tel qu'elle l'a connu. Elle emplit les pages de ce livre de la réminiscence vivace de ses ami?e?s de l'avant-garde queer, autant que de l'ombre inquiétante des premières années de la crise du SIDA, telles que vécues par une politiste. Les souvenirs personnels s'entremêlent à une analyse percutante des deux phénomènes, et du poids invisible qu'ils font aujourd'hui peser sur la société américaine. Schulman rend compte de son expérience en tant que témoin de la « perte de l'imagination » de toute une génération, et des conséquences entraînées par cette perte.