
La cité des esclaves Tome 5
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; Deles
CASTERMAN
8,45 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782203090392
Ennui, soif de vengeance, volonté de domination ? Le SCM est fait pour vous ! Rejoignez la communauté des porteurs de ce nouvel appareil révolutionnaire. Défiez ses membres et faites-en des esclaves qui obéiront aveuglément, même au plus inavouable de vos désirs. Mais soyez sûr de votre coup, ou c'est vous qui deviendrez la chose de votre adversaire ! La Cité des esclaves est un jeu de survie qui vous emmène aux limites des instincts et désirs humains.
Plus d'informations
| EAN | 9782203090392 |
|---|---|
| Titre | La cité des esclaves Tome 5 |
| Auteur | Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; Deles |
| Editeur | CASTERMAN |
| Largeur | 132 |
| Poids | 244 |
| Date de parution | 20150826 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La cité des esclaves Tome 1
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; KimbeRevue de presse Critique 1 Comme il serait pratique d'asservir son prochain, de le plier à sa volonté sans qu'il ne trouve rien à y redire ! Dans le monde de La cité des esclaves, c'est tout à fait envisageable, moyennant l'utilisation d'un appareil nommé SCM (Slave Control Method). Il suffit de fixer ce petit engin sur sa mâchoire supérieure, de trouver un autre possesseur de SCM, de le défier (n'importe quel défi fait l'affaire tant qu'il y a un gagnant et un perdant), de gagner, et le tour est joué, il vous obéira au doigt et à l’œil. Un outil bien utile, même si quelques dérives sont à craindre... Et de ces dérives, c'est ce dont il est essentiellement question dans La cité des esclaves. Le manga se découpe en chapitres centrés sur un personnage qui voit le SCM entrer dans sa vie, et toute la question est de savoir quelle utilité il en fera. L'un des points forts du récit réside dans sa narration, mettant en scène des personnages de façon à première vue indépendante avant de les relier de façon indirecte puis frontale. Le récit prend ainsi une profondeur intéressante, on en comprend mieux les tenants et les aboutissants, et on suit l'évolution de l'intégration du SCM dans la société, qui fait pour le moment des apparitions assez ponctuelles tout en laissant deviner l'ampleur qu'il prendra par la suite. Le manga met en scène divers personnages. Dans un premier temps une certaine Eïa Arakawa, personnage difficile à cerner sur lequel on a hâte d'en savoir plus, et qui pour le moment peine à attirer l'empathie du lecteur de par son assurance qui frôle d'excès de confiance, espérons que l'auteur la fasse déchanter. La figure de proue du second arc, Lucie Suginami, est nettement plus intéressante. Lucie a été violée, et elle compte se venger. La scène de sexe forcée ne nous est pas épargnée, et malgré son côté malsain, elle est nécessaire pour comprendre le personnage et ses futurs actes. Tout simplement pour avoir une connaissance globale de la psychologie de Lucie, que l'on suit avant son malheur, pendant puis après, on comprend ainsi sa motivation hargneuse, sa haine qui finira par la pousser elle-même au crime, à l'aide du SCM. On pourrait craindre que l'auteur ne s'enfonce dans le pathos, mais Lucie inspire tantôt la pitié, tantôt l'antipathie, et cette absence de manichéisme confère au personnage un intérêt tout particulier dans ce cas précis. Le troisième et dernier arc de ce tome est dédié aux personnages d'Ayaka Toshima et Seïya Shinjuku. Ayaka est follement amoureuse de Seïya, qui travaille dans un bar à hôte, et décide de lui tendre un piège afin de l'asservir, mais tout ne se passera pas comme prévu. Ayaka est névrosée, elle pour le moment survolée et pour le moment sans grand intérêt. On en attend davantage de Seïya, qui s'avère déjà très prometteur, mais qui se révélera véritablement dans le prochain volume. Graphiquement, le trait est relâché, pas toujours d'une extrême précision, mais pas dénué d'un certain charme. On apprécie particulièrement la diversité de style dont l'auteur fait preuve lorsqu'il dessine les visages. L'édition est impeccable, tant au niveau de l'ancrage et du papier que de la traduction. On suit donc ces destins croisés, souvent brisés, dans ce récit ponctué de duels « psychologiques » plus ou moins inspirés, des jeux de manipulation souvent surprenants, et on attend avec impatience la suite pour voir comment Okada va développer sa trame sur le long terme. 16/20 Critique 2 Voilà qu'arrive le nouveau manga-choc des éditions Casterman en cette année 2014, j'ai nommé la cité des esclaves. La trame principale étant très attrayante, on espère que cette série saura se montrer convaincante et pourra se trouver une petite place dans nos bibliothèques. Signée Shinichi Okada, la cité des esclaves nous plonge dans un univers très malsain, à la limite du soutenable. Un nouveau dispositif est apparu en ville, il s'agit du SCM (Slave Control Method) qui permet à la personne qui le porte d'affronter un autre membre disposant également du même outil. En cas de victoire, le ou la perdante deviendra l'esclave du ou de la vainqueur et devra se plier à toutes ses exigences, même les plus tordues et les plus sulfureuses. Effet terrifiant s'il en est, ce mécanisme fait fureur, les prix ne cessent de grimper en flèche et une jeune femme voit sa vie chamboulée suite à sa découverte du SCM. Cette jeune femme c'est Eïa Arakawa, une personne sans histoires qui, via le SCM, va s'engouffrer progressivement dans une spirale infernale. Un premier problème se pose dans le premier chapitre de ce tome et il se situe au niveau des protagonistes. Ces derniers sont trop lisses (il en va de même pour leurs réactions et leurs raisonnements), ils ne possèdent pas de réelle profondeur et le lecteur aura du mal à nouer un lien avec eux. Par ailleurs, la présentation des personnages est trop générique et l'auteur ne prend pas le temps de les développer. Cela aurait pourtant apporté un petit plus non négligeable à son histoire, mais il préfère tout miser sur l'ambiance de son titre. De cette ambiance très malsaine et très sombre découle le second défaut de ce premier tome. Vous l'aurez compris, l'atmosphère flottante ce volume est asphyxiant. Cela est dû à un coup de crayon qui, au premier abord, s'avère être relativement classique, mais qui sait se montrer très inquiétant à certains moments (zones d'ombres saisissantes, focus sur un œil particulièrement réussis). Par contre, le cheminement des personnages et leurs flash-back laissent à désirer. Était-il nécessaire de nous montrer le passé des personnages pour justifier leur vengeance ? La réponse est toute trouvée : elle est négative. Une petite explication aurait tout simplement suffi. De plus, on a la désagréable que l'auteur veut absolument compiler toutes les scènes les plus tordues et les plus inimaginables qui soient en l'espace d'un seul et unique volume. Les scènes-choc et malsaines s'enchaînent donc les unes aux autres, elles sont plutôt mal gérées et sont sans grand intérêt. La mise en scène, quant à elle, est très fragile. Elle manque de panache et ne colle pas du tout avec le ton de la série, très morbide. En revanche, les affrontements entre possesseurs de SCM sont bien trouvés, ils misent sur la stratégie et réservent quelques surprises qui sont, bien évidemment, les bienvenues. Idem pour les principes de fonctionnement du SCM qui sont somme toute très simples, mais relativement efficaces. Ces quelques points positifs auraient pu emmener la série vers le haut, mais cette dernière est plombée par les défauts évoqués ci-dessus... Enfin, la lecture de ce tome est très particulière et ne plaira pas au plus grand nombre. L'ambiance de ce titre est très glauque et les amateurs de sensations extrêmes seront aux anges. Du côté de l'édition, Casterman a fait un travail impeccable. Traduction, syntaxe, lettrage, impression... Tout est excellent. Cette mise en bouche de la cité des esclaves est donc très maladroite. Tout n'est pas à jeter, mais les personnages atrophiés et la surenchère inutile de violence viennent plomber l'oeuvre de Shinichi Okada qui avait pourtant un speech de base très intéressant. Mais ne perdons pas espoir, la dernière page de ce tome laissent présager une suite plus intéressante et on espère que cela se confirmera lors de la prochaine lecture ! 12/20 (Critique de www.manga-news.com)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,45 € -

La cité des esclaves Tome 2
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; KimbePrésentation de l'éditeur « Survival » psychologique.De nouveaux personnages rejoignent la danse macabre du SCM dans ce second tome. Shiori, la nouvelle venue qui travaille dans un cabaret, acquiert le SCM de la part d un client qui joue un double jeu. Zennichi la brute sans pitié et même Zushiomaru...le chien. Tout le monde est lié d une façon ou d une autre. La toile se resserre autour des personnages, les maîtres comme les esclaves, semblent être sous le joug d une entité machiavélique qui tire les ficelles dans l ombre et s amuse de la débâcle réjouissante que provoque le SCM.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,45 € -

La cité des esclaves Tome 4
Okada Shinichi ; Ooishi Hiroto ; Sato Kayo ; DelesRésumé : Tokyo, 23 districts, 23 esclaves? Plongez dans le passé de Ryûô, alias Jamaïque au Printemps, le personnage qui tire les ! celles du jeu mortel auquel se livrent les personnages ! Découvrez quelles motivations secrètes l'ont poussé à devenir le maître machiavélique qu'il est désormais, remontez dans le passé jusqu'à sa première rencontre avec Julia ! Les plus curieux se verront enfin satisfaits en découvrant l'origine scientifique du SCM ! Un nouveau tome aux nombreuses révélations, pour un puzzle qui prend forme, lentement et cruellement, avec toutes ces nouvelles pièces !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,45 € -

La cité des esclaves Tome 6
Okada Shinichi ; Ooishi HirotoRésumé : Ennui, soif de vengeance, volonté de domination ? Le SCM est fait pour vous ! Rejoignez la communauté des porteurs de ce nouvel appareil révolutionnaire. Défiez ses membres et faites-en des esclaves qui obéiront aveuglément, même au plus inavouable de vos désirs. Mais soyez sûr de votre coup, ou c?est vous qui deviendrez la chose de votre adversaire ! La Cité des esclaves est un jeu de survie qui vous emmène aux limites des instincts et désirs humains.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,45 €
Du même éditeur
-

Les aventures de Tintin Tome 1 : Tintin au pays des Soviets
HergéLe 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert JacquesEN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Les aventures de Tintin Tome 2 : Tintin au Congo
HergéLe 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Les aventures de Tintin Tome 3 : Tintin en Amérique
HergéäL2ÈUSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,50 € -

Les aventures de Tintin Tome 4 : Les cigares du pharaon
HergéNotes Biographiques : Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-MoulinsartEN STOCKCOMMANDER12,50 €
De la même catégorie
-

Coffret Naruto Roman - Les Sensei de Naruto : Kakashi et Jiraya
Masashi Kishimoto ; Akira Higashiyama ; Macré VirgÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -

Pokémon la grande aventure Tome 3
Kusaka HidenoriRevue de presse Jaune est toujours la cible du Conseil 4 et découvrir avec horreur la puissance de Peter, le leader du groupe. Alors que les hordes de Pokémon de ces quatre malveillants dresseurs attaquent certaines villes du Kanto, d’autres dresseurs bien connus fondent sur le repère de l’ennemi pour livrer la bataille finale. Le troisième volume de « La grande aventure » arbore des couleurs jaunes, à l’effigie du héros du second arc de ce cycle. Par le biais de ce pavé équivalent à deux tomes et demi, le cycle Rouge / Bleu / Jaune entre dans sa phase finale. Avant toute chose, notons le caractère miraculeux de cet opus. A l'origine, Pokémon - La grande aventure fut éditée par Glénat entre juillet 2001 et Aout 2002. Mais par faute de succès dans l'hexagone, la série s'est arrêtée à un seul volume de la fin de son premier arc, laissant le lecteur sur un cliffhanger frustrant. Plus de 12 ans après, en novembre 2014, nous pouvons affirmer que Kurokawa réalise un rêve d'enfant en proposant la conclusion de cette première ère du manga Pokémon ! Jusqu’à présent, la série s’est toujours révélée très prenante grâce à une interprétation à la fois fidèle et novatrice du jeu vidéo, mais on craignait que l’arc du Conseil 4 ne commence à trop tourner en rond, la faute à un Jaune qui ne possède pas de parcours prédéfini à la grande différente de Rouge qui, on le sait, devait parcourir la région pour collecter les badges d’arène. Néanmoins, ce troisième volume donne un nouveau souffle au périple puisqu’il entame la grande bataille finale contre les dresseurs les plus puissants et les plus maléfiques de la région. Le Conseil 4 se voit totalement réécrit, troquant son titre d’examinateurs des dresseurs potentiels au titre de Maître dans l’œuvre vidéoludique contre celui d’antagoniste de tout un arc dans cette déclinaison papier. Recette efficace qui permet de prolonger un peu l’aventure et proposer tout un tas d’affrontements, mais aussi beaucoup de retournements de situation. Ce troisième tome comporte alors de nombreuses ficelles du shônen classiques, mais utilisées à bon escient, tout en sachant que sa publication remonte tout de même à la fin des années 90. La lutte de Jaune n’est plus seulement la sienne puisque de nombreux personnages reviennent pour plonger au cœur de la bataille. En résulte alors un parcours aux allures de Saint Seiya où des binômes doivent livrer combat contre un adversaire tout désigné et les joutes sont ponctuées de différentes pirouettes scénaristiques tournant souvent autour d’un retour inopiné de quelques personnages importants. On se prend au jeu, plus que jamais et le dynamisme des volumes est accentué par toute la dimension tactique des combats. Les capacités des pokémon sont utilisées avec brio afin de rendre le tout plus crédible que le jeu vidéo qui s’avère limité en ce sens, car s’attachant a des mécaniques typiquement RPG. On peut toutefois regretter un manque de maturité dans la chorégraphie des combats, ainsi que le fait que ces derniers auraient pu se révéler bien plus spectaculaires visuellement. Car il n’est pas rare que certaines joutes soient violentes, aboutissant parfois à des destructions de villes, chose qui a du mal à bien se retranscrire par le trait bon enfant de Mato, dessinateur sur le titre. Scénaristiquement, la série n’évolue pas tellement plus, mais a le mérite de proposer bon nombre de rebondissements en prouvant que certains éléments narratifs n’étaient pas dus au hasard. Citons par exemple le fait que jamais le « récepteur » n’a contenu les huit badges d’arène ou encore la disparition mystérieuse de la Team Rocket. Tous ces éléments trouvent un écho ici et garantissent un grand spectacle mêlé à un fan service certain, fan service hautement appréciable pour tous les amateurs du jeu qui se sentiraient lésés que l’anime fleuve n’ait pas tant rendu justice aux différents personnages. On retient aussi l’exemple du Conseil 4 dont le caractère maléfique de chacun de ses membres est expliqué par le biais de courts flash-back. Mais là aussi, il est dommage que les auteurs ne s’y attardent pas plus, de peur de rendre leur série trop sombre, car certains protagonistes comme Peter, Agatha et Aldo sont dotés d’un fort potentiel. Toutefois, gageons que certains d’entre eux, dans les jeux vidéo, réapparaissaient dans les versions Or, Argent et Cristal, versions dont le lien est immédiatement fait par la fin de ce tome. Quelques éléments raccrochant les deux générations étaient déjà distillés dans les volumes précédents, mais c’est désormais une évidence avec l’apparition surprise d’un personnage très important des jeux de la deuxième ère Pokémon. Avec ce troisième tome très épais, « La grande aventure » touche à sa fin… en partie. Pour l’heure, c’est bien le périple de Rouge, Bleu, Verte et Jaune qui est terminé, celui-ci s’est d’ailleurs conclut par une grande bataille finale haletante qui aurait gagné à être dépeinte avec plus de maturité, bien que nous sommes toujours dans un contexte plus mature que ne peut l’être le dessin animé centré sur Sacha. Le manga « Pokémon Special » est cependant loin d’être terminé, et Kurokawa nous l’a prouvé avec la parution du cycle « Noir et Blanc » qui est sans lié avec l’ère Rouge / Bleu / Jaune. Pour une suite directe, il faudra s’armer de patience, car la saison Or / Argent / Cristal répondra à nos attentes. Ce ne sera cependant pas pour tout de suite, car étant donné l’actualité vidéoludique mondiale de la saga des monstres de poche, il y a fort à parier que Kurokawa se penche en priorité sur une aventure teintée de rubis, de saphirs et d’émeraudes… (Critique de www.manga-news.com)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Pokémon la grande aventure : Rouge Feu et Vert Feuille Tome 1
Kusaka Hidenori ; Yamamoto SatoshiSix mois se sont écoulés depuis la catastrophe, impliquant Kyogre et Groudon. Rouge et Bleu embarquent pour les Iles de Sevii sur les traces du Professeur Chen. Ils vont être témoins d'une terrible tragédie dont est victime leur amie Verte. C'est le début d'une nouvelle grande aventure où nos héros vont devoir déjouer le sombre complot d'un vieil ennemi qu'ils pensaient disparu...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Mao Tome 1
Takahashi RumikoLe Retour de Rumiko Takahashi A l'âge de 7 ans, la jeune Nanoka Kiba a perdu ses deux parents dans accident. Aujourd'hui en troisième année de collège, elle revient sur les lieux du drame et se retrouve projetée un siècle plus tôt, en pleine ère Taisho. Dans ce Japon du début du XXe siècle, elle rencontre Mao, un chasseur de yôkai, qui la considère comme l'un d'entre eux. A la recherche de la créature qui l'a maudit, il va aider Nanoka à lever le mystère sur sa véritable nature... On ne présente plus Rumiko Takahashi, Grand Prix 2019 du Festival international de la BD d'Angoulême. Cette autrice hors pair qui avait débuté sa carrière en 1978 avec Urusei Yatsura, éditée pour la première fois en France en 1994 avec Ranma 1/2, retourne à la prépublication hebdomadaire avec Mao, sa nouvelle série shônen. Il s'agit là d'un condensé de tout son art, un savant mélange entre action, drame, horreur et humour, qui saura plaire aussi bien à ses premiers fans qu'aux nouveaux lecteurs à la recherche d'un bon shônen de voyage entre les mondes (isekai) !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,25 €
