
Les Einsatzgruppen. Les groupes d'intervention et la "genèse de la solution finale"
Qui furent les volontaires des Einsatzgruppen, ces groupes d'intervention issus de la SS qui mirent en oeuvre la "Shoah par balles", amorçant ainsi la machine génocidaire nazie ? A la suite de l'invasion de l'URSS en juin 1941 par la Wehrmacht, 3000 hommes affectés au front de l'Est sont chargés d'exterminer les opposants au Reich et les Juifs, hommes, femmes et enfants sans distinction. Ces commandos de la mort exécutèrent près d'un million et demi de Juifs d'Europe de l'Est. Commises avant la création des camps d'extermination, ces tueries par fusillades constituent le laboratoire de la "solution finale". Spécialiste international des crimes nazis, Ralf Ogorreck analyse dans cet ouvrage le recrutement, la formation et le modus operandi des Einsatzgruppen.
| Nombre de pages | 326 |
|---|---|
| Date de parution | 02/07/2020 |
| Poids | 256g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9791021044579 |
|---|---|
| Titre | Les Einsatzgruppen. Les groupes d'intervention et la "genèse de la solution finale" |
| Auteur | Ogorreck Ralf |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 120 |
| Poids | 256 |
| Date de parution | 20200702 |
| Nombre de pages | 326,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Einsatzgruppen. Les groupes d'intervention et la "genèse de la solution finale"
Ogorreck Ralf ; Mannoni OlivierConstitués à l'origine de volontaires issus de la S5, les Einsatzgruppen ("groupes d'intervention"), sont actifs dès 1939. Réorganisés au printemps 1941, ils opèrent à partir du 22 juin 1941 sur le front de l'Est, derrière la Wehrmacht, et étoffent massivement leurs effectifs au cours des dix-huit mois suivants. Donné avant l'offensive, l'ordre de tuer les cadres du régime soviétique et les hommes juifs adultes bascule en décision génocidaire dans la première semaine du mois d'août 1941. Loin d'être éloignée du massacre, la Wehrmacht en est le premier témoin oculaire tout en prêtant souvent main-forte aux tueurs. En moins de cinq mois, le massacre devient un génocide à l'échelle de l'URSS d'abord (août 1941), puis à celle du continent européen tout entier (novembre 1941). Les tueries par fusillades opérées par les Einsatzgruppen constituent le laboratoire de la "solution finale". La machine génocidaire connaît toutefois des ratés. À partir de la tuerie de Minsk à laquelle il assiste le 15 août 1941, Himmler se déclare convaincu qu'il faut mettre au point un autre moyen de mise à mort, plus rapide et discret, moins éprouvant surtout pour les tueurs. Ce sera le camion à gaz (Chelmno, décembre 1941), puis la chambre à gaz. Les volontaires du meurtre de masse n'étaient pas des hommes ordinaires, mais les héritiers d'un endoctrinement pour lequel tout Juif constituait une nuisance à éradiquer. La force des Einsatzgruppen tient à la convergence de l'endoctrinement, de l'esprit de corps qui ouvre le chemin aux exactions de groupe, et d'une coupure d'avec le monde traditionnel qui permet de lever les inhibitions. Ralf Ogorreck analyse le recrutement, la formation et le modus operandi de ceux qui mirent en oeuvre cette "Shoah par balles" dont on commence à peine à mesurer l'ampleur.EpuiséVOIR PRODUIT23,85 € -

Les Einsatzgruppen. Les groupes d'intervention et la "genèse de la solution finale"
Ogorreck Ralf ; Mannoni OlivierQui sont ces volontaires issus de la SS dénommés les Einsatzgruppen ("groupes d'intervention") ? A la suite de l'invasion de l'URSS en juin 1941 par la Wehrmacht, 3 000 hommes affectés sur le front de l'Est sont chargés d'exterminer les opposants au Reich et les Juifs, hommes, femmes, et enfants sans distinction. Près d'un million et demi de Juifs d'Europe de l'Est seront exécutés par ces commandos de la mort. Ces tueries par fusillades, commises avant la création des camps d'extermination, constituent le laboratoire de la "solution finale". Spécialiste international des crimes nazis, Ralf Ogorreck analyse dans cet ouvrage le recrutement, la formation et le modus operandi de ceux qui mirent en oeuvre la "Shoah par balles" dont on commence à peine à mesurer l'ampleur.EpuiséVOIR PRODUIT10,50 €
Du même éditeur
-

Les guerres d'Indochine. Tome 1, De la conquête française à 1949
Franchini Philippe ; Journoud PierreAu commencement, ce n'était qu'une histoire de conquêtes, d'empire et de liberté. Une histoire de fractures, de révolte et de crise. En somme, une histoire de colonisation républicaine.À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur français commence à être perçu comme l'agresseur. La naissance des nationalismes en Extrême-Orient et plus encore l'arrivée des communistes au pouvoir en Chine transforment alors une guerre d'indépendance en un inextricable conflit international.De la conquête coloniale, au XIXe siècle, à 1949, le premier opus des Guerres d'Indochine retrace les fondements historiques de la présence française jusqu'à l'engrenage du conflit international.Notes Biographiques : Philippe Franchini est l'auteur d'une vingtaine d'essais historiques et romans. Il a notamment coécrit, avec Alain Missoffe, Femmes de fer. Elles ont incarné la saga Wendel (Tallandier, 2020).EpuiséVOIR PRODUIT13,50 € -

Une guerre d'extermination. Espagne 1936-1945
Preston Paul ; Bury Laurent ; Hersant PatrickEspagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,90 € -

Jeanne Barret, passagère clandestine de l'expédition Bougainville
Mouchard Christel1er février 1767. Une jeune paysanne embarque sur la flûte l'Etoile pour une expédition commandée par le comte Louis-Antoine de Bougainville. Elle s'appelle Jeanne, mais c'est sous le nom de Jean qu'elle se présente à l'équipage, travestie en valet. Désormais passagère clandestine, elle espère réaliser son rêve : accomplir le tour du monde. Aucune fée ne s'est penchée sur le berceau de Jeanne : son père est pauvre et sa mère meurt peu après sa naissance. Mais sa rencontre avec le naturaliste Philibert Commerson bouleverse le cours de sa vie. Elle découvre grâce à lui que sa connaissance des plantes, acquise pendant son enfance paysanne, peut être utile à la science ; ainsi devient-elle une "botaniste exercée". Quand son amant est envoyé par Louis XV pour accompagner Bougainville, elle le suit malgré l'interdiction d'avoir des femmes à bord sur les vaisseaux du roi. Elle affronte l'inconnu, les forêts tropicales du Brésil, les immensités glacées de la Terre de Feu, les nuits torrides des îles Sous-le-Vent. Elle doit surtout déjouer les soupçons des matelots intrigués par son visage aux joues trop lisses... D'archive en archive, depuis les monts du Morvan jusqu'à l'île Maurice, Christel Mouchard est partie sur les traces de Jeanne Barret. Elle nous révèle le destin exceptionnel d'une femme intelligente et téméraire, qui a osé s'aventurer au-delà des limites du possible.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 € -

Jugements derniers. Les procès Pétain, Nuremberg et Eichmann
Kessel Joseph ; Lacassin FrancisParis, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,00 €
De la même catégorie
-

Rue de la Liberté. Dachau 1943-1945, Edition revue et augmentée
Michelet Edmond ; Gaymard Hervé ; Wieviorka OlivieLe livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Médecine et crimes contre l'humanité. Le refus d'un médecin, déporté à Auschwitz de participer aux e
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman GDu moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Le négationnisme en France
Igounet ValérieLe négationnisme affirme que les Juifs ont inventé leur génocide afin de culpabiliser l'Occident et de permettre la création de l'Etat d'Israël. Cette nouvelle forme d'antisémitisme ne se contente pas de nier la réalité historique. Elle l'inverse. Dédouanant Vichy et le nazisme de leurs crimes, elle accuse les Juifs d'être de criminels "mystificateurs". Le négationnisme réactualise ainsi le mythe du "complot juif international". Ce discours, apparu en France en 1948, est diffusé à une plus large échelle par l'essor d'Internet depuis le début du XXIe siècle. Valérie Igounet en retrace l'histoire et en explore les multiples avatars, jusqu'aux plus récents, revenant sur les itinéraires de certains idéologues de ce qui n'est rien de moins qu'une propagande politique.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Le commandant d'Auschwitz parle
Hoess Rudolf ; Decrop GenevièveDans sa première édition, en 1959, le Comité international d'Auschwitz présentait ainsi ce livre : "Rudolf Hoess a été pendu à Auschwitz en exécution du jugement du 4 avril 1947. C'est au cours de sa détention à la prison de Cracovie, et dans l'attente du procès, que l'ancien commandant du camp d'Auschwitz a rédigé cette autobiographie sur le conseil de ses avocats et des personnalités polonaises chargées de l'enquête sur les crimes de guerre nazis en Pologne. [...] "Conçu dans un but de justification personnelle, mais avec le souci d'atténuer la responsabilité de son auteur en colorant le mieux possible son comportement, celui de ses égaux et des grands chefs SS, ce document projette une lumière accablante sur la genèse et l'évolution de la "solution finale" et du système concentrationnaire. Ce "compte rendu sincère" représente l'un des actes d'accusation les plus écrasants qu'il nous ait été donné de connaître contre le régime dont se réclame l'accusé, et au nom duquel il a sacrifié, comme ses pairs et supérieurs, des millions d'êtres humains en abdiquant sa propre humanité."En stockCOMMANDER13,50 €
