Vivre en ville aujourd'hui. Métropolisation et changements sociaux au Cameroun
Nzhie Engono Jean ; Leka Essomba Armand
PUBLIBOOK
56,10 €
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EAN :9782753906006
Fruit d'une vingtaine de contributions qui partent du terrain, le présent livre explore une variété de dynamiques urbaines, auxquelles fait face la ville au Cameroun, ainsi que les changements sociaux qu'elles induisent dans le pays de manière générale. Vivre en ville aujourd'hui au Cameroun, revient donc d'abord à s'adapter et à se positionner par rapport à de nouvelles normes circulatoires, à des expériences de communication inédites, aux offres de logements, de divertissement, de travail, de consommation qui se croisent au point de rencontre du local, du national et du global. Il en résulte qu'à l'ère de la globalisation, vivre en ville, au Cameroun aussi, c'est aussi mimer les autres habitants de toutes les autres grandes villes du monde. La métropolisation du monde s'accompagne ainsi d'une certaine métropolisation des pratiques sociales de consommation, de divertissement, de communication, et même de protestation et de régulation sécuritaire. Cette métropolisation des pratiques sociales est dictée par des dynamiques urbaines qui sont la conséquence simultanée des dynamiques institutionnelles, des tendances culturelles cosmopolites, des contraintes de nature techno-numériques, des transactions inédites entre ethno cultures locales complexes et des pratiques individuelles forts disparates. Cette métropolisation des pratiques n'efface pourtant pas des spécificités significatives qui rendent toujours compte des identités urbaines particulièrement composites.
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Nombre de pages
370
Date de parution
22/06/2018
Poids
450g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782753906006
Auteur
Nzhie Engono Jean ; Leka Essomba Armand
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20180622
Nombre de pages
370,00 €
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Dans l'imagerie populaire, les enfants de la rue au Cameroun sont perçus comme les naufragés d'un système social et les victimes désignées d'une société qui les éjecte. Les recherches menées sur le terrain, étayées par les histoires de vie recueillies par les auteurs, montrent bien plus qu'au départ, c'est la rue qui attire en elle-même ces enfants ; elle les enferme ensuite et les retient une fois dedans.
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Ce premier numéro de la RECSO, créé par le département de Sociologie de l'Université Yaoundé I, regroupe différentes contributions autour du thème de la vulnérabilité sociale au Cameroun : Violences et vulnérabilités dans les hôpitaux publics au Cameroun ; Féminisation du genre et crise de la domination masculine au Cameroun ; Pauvrete en milieu clérical et quête de survie des clercs ; Etre jeune sans emploi dans une modernité insécurisée ; La vulnérabilisation des travailleurs domestiques au Cameroun ; Inceste intergénérationnel et malaise "bio psycho-social" des victimes.
Nzhie Engono Jean ; Djouda Feudjio Yves Bertrand ;
Une vingtaine de sociologues et d'anthropologues mobilisés individuellement et collectivement posent, sans complaisance, un diagnostic profond et froid des figures plurielles du paupérisme au Cameroun. Les auteurs font le constat d'une situation sociale, économique et politique du Cameroun qui est aujourd'hui peu reluisante. Malgré la mise en oeuvre d'un ensemble de programmes structurants, de diverses politiques publiques et du Document de Stratégie pour la Croissance et l'Emploi (DSCE), la grande pauvreté, le sous-emploi massif et les ripostes de survie structurent encore le quotidien des ménages/familles. Quelle que soit la résultante des facteurs, endogènes ou exogènes, la précarité dans ses formes plurielles gangrène tous les secteurs de la vie sociale. Ce livre décrypte et met à nu ces diverses formes de précarités et d'incertitudes face auxquelles les Camerounais peinent et se battent au quotidien pour "rester debout" .
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La dépendance financière de l'Eglise du Congo est un phénomène qui trouve son ancrage dans l'histoire de son implantation missionnaire sous l'administration coloniale belge vers la fin du XIXe siècle. Dès le début, cette Eglise a bénéficié des subventions et d'autres avantages fiscaux et fonciers importants émanant de l'Etat. En même temps, l'éducation des acteurs autochtones à l'autofinancement a été systématiquement négligée par les missionnaires entretenant ainsi une dépendance devenue plus large. Depuis sa prise en main par la hiérarchie africaine, période correspondant à la décolonisation, cette Eglise n'arrive pas à se prendre en charge, obligée de se tourner constamment vers l'extérieur auprès des organismes occidentaux de financement pour assurer ses différents besoins. Or, ces ressources captées de l'extérieur s'amenuisent progressivement du fait des mutations sociales et du contexte économique mondial difficile. Dans cet ouvrage, issu d'une thèse de doctorat, l'auteur mène une réflexion sur les logiques qui ont présidé à l'implantation de l'Eglise au Congo et propose quelques orientations socio-économiques et pastorales. Un changement radical des mentalités s'impose dans l'agir des acteurs institutionnels et individuels de cette Eglise. Longtemps habituée à l'assistance, elle doit repenser son action en opérant le passage d'une logique de consommation à la dynamique de production des richesses, en vue de son autonomie financière qui lui permettrait d'assurer sa mission évangélisatrice. Mais l'atteinte de l'autofinancement exige une grande rigueur et une expertise dans le travail.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
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