En avril 1995, François Nourissier a appris qu'il était atteint de la maladie de Parkinson. Face à ce diagnostic définitif, il a choisi, comme il l'explique lui-même, de tourner le dos à tous les hochets du pouvoir, "tous les plumages, les armes d'apparat, les présidences, les fauteuils, l'influence, les pouvoirs... tout ce que j'appelle, moi, les berlingots ! Et, justement, la maladie m'a obligé à mettre un certain ordre dans ma vie, à écarter les faux-semblants et les vanités pour les remplacer par un peu de solitude et de réflexion." Déjà évoquée dans À défaut de génie(collection blanche, 2000), sa maladie, qu'il surnomme par dérision "miss P.", est devenue le sujet principal de ce nouvel ouvrage : "Confronté à la maladie de Parkinson, j'ai donc choisi de l'attaquer à bras-le corps. Avec, toutefois, une limite exaspérante : mon intention, mon rêve, étaient de mener l'investigation et la description de la maladie jusqu'à son terme. Or c'est impossible, personne ne peut mener une telle entreprise jusqu'au bout - et c'est bien dommage. Donc je me suis mis à écrire sur "miss P.", cette compagne de chaque instant de ma vie. Elle apparaît déjà dans les précédents livres, où elle n'occupe encore que certaines zones de mon territoire. Entre-temps, elle a gagné du terrain. Et le livre que je publie maintenant décrit notamment sa progression au cours des deux ou trois dernières années. "
Nombre de pages
224
Date de parution
09/09/2004
Poids
150g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070316397
Titre
Prince des berlingots
Auteur
Nourissier François
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
150
Date de parution
20040909
Nombre de pages
224,00 €
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Résumé : Polka, chienne teckel née en 1966, a frappé la vie de François Nourissier d'une véritable maladie du sentiment. D'où la lettre sans réponse qu'il adresse à sa diabolique petite compagne à robe alezane. Occupant ses jours et ses nuits, Polka force son maître à l'amour absolu, au repliement sur soi, au silence et par-dessus tout au regard plus que critique jeté désormais sur le monde extérieur, jugé frivole et lassant. L'écrivain poursuit sa méditation - sur la création littéraire, ses rencontres, l'actualité - à partir de la petite chienne, celle-ci jouant à son égard le rôle étonnant d'une confidente, ou d'une psychanalyste à quatre pattes. Un peu moins d'un an après la parution de ce livre, Polka mourait, un soir de décembre, dans les bras de son compagnon.
Je voudrais exprimer, et si possible illustrer cette affirmation: les maisons sont les lieux du monde (de notre petit monde) où prospèrent le plus somptueusement les nourritures et les poisons de l'amour. Sa pompe et ses indignités. Les maisons sont des couveuses à regrets, remords, amertumes, autant que des refuges pour les passions de l'amour. (J'appelle passions de l'amour les flambées aussi bien que les braises, les flammes claires, la cendre). Les maisons sont les formidables cachettes où entreposer la vraie vie. François Nourissier
Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.
Mia, va-t'en et ne rentre pas. Ces histoires de racines, ce n'est rien d'autre qu'une manière de te clouer au sol, alors peu importent le passé, la maison, les objets, les souvenirs. Allume un grand incendie et emporte le feu. " Mia et Inès, enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, grandissent dans le Maroc des années 1980 et 1990. Eprises d'indépendance comme leur grand-mère Mathilde, leur mère Aicha ou leur tante Selma, elles font face à un dilemme : pour être libres, faut-il partir ou rester ? Dans l'exil ou dans la solitude, elles devront se faire une place, apprendre de nouveaux codes, affronter les préjugés, le racisme parfois. Troisième et dernier volet du Pays des autres, J'emporterai le feu offre un dénouement splendide à une saga familiale puissamment poétique et romanesque.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...