
Le toucher des philosophes. Sartre, Nietzsche et Barthes au piano
Noudelmann François
FOLIO
9,20 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782070456703
Revue de presse François Noudelmann est professeur à l'université Paris-VIII. Il produit également des émissions consacrées aux relations entre philosophie, littérature et musique sur Radio-France.
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 20/03/2014 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782070456703 |
|---|---|
| Titre | Le toucher des philosophes. Sartre, Nietzsche et Barthes au piano |
| Auteur | Noudelmann François |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20140320 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Avant-gardes et modernité
Noudelmann FrançoisLes avant-gardes ont-elles disparu? Que recouvraient-elles en fait: une révolte stylée ou une stratégie promotionnelle? L'étude des mouvements avant-gardistes, et des multiples ambiguïtés liées à une telle appellation, offre un angle précieux pour comprendre les principales mutations qui ont traversé les arts, et en particulier la littérature, au XXe siècle. Les avant-gardes entretiennent une relation complexe avec la modernité, qu'elle soit revendiquée ou abhorrée par les écrivains, les artistes et les critiques. Leurs insolences littéraires, leurs espoirs révolutionnaires, se réduisent-ils à des modes ou à des utopies datées? Les avant-gardes manifestent plutôt une posture sociale d'ordre esthétique et demeurent liées historiquement à la naissance de l'intellectuel, au rôle de métropoles et à une redéfinition de l'art dans la société. Elles incarnent une énergie dont la circulation a modifié radicalement nos modes de pensée, de lecture, de vision, de perception. En provoquant des transferts multiples entre les genres, les écritures et les valeurs, elles ont bouleversé les rapports de la fiction et de la théorie, de la matière et du langage. Les avant-gardes ont induit un nouveau regard sur les choses en interrogeant à l'extrême le pouvoir des images. De ces déplacements, nos pratiques et nos théories modernes ou postmodernes conservent encore de multiples traces.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,25 € -

Le toucher des philosophes. Sartre, Nietzsche et Barthes au piano
Noudelmann FrançoisL'engagement de Sartre dans l'Histoire est connu, ses discussions avec Che Guevara, ses déclarations incendiaires contre la colonisation, ses harangues sur un tonneau de Billancourt... Sait-on qu'en pleine euphorie militante, Sartre réservait chaque jour du temps pour le piano? Il déchiffrait des partitions de Chopin ou Debussy. L'homme qui incarnait son siècle vivait des intensités et des rythmes secrets. Comment la philosophie s'accorde-t-elle à cette pratique en contrebande? Nietzsche, qui se rêvait compositeur plus que philosophe, adopta le piano comme son diapason, la table d'évaluation de ses idées, l'instrument de ses transfigurations intimes. Combattre Wagner, vaincre la lourdeur, épouser Lou, devenir méditerranéen... il joua sa vie sur le clavier, même pendant sa folie. Décider de vivre en musique engage le corps amoureux. Barthes le comprit, à l'écart des codes dont il était devenu le théoricien. Le piano lui offrit une échappée hors des discours savants. Musicien, il découvrit une autre érotique, tantôt berceuse enfantine, tantôt pourvoyeuse de pulsions. Le jeu musical transporte une gamme d'affects qui se prolongent dans la vie sociale et intellectuelle, de sorte que la pratique du piano ne laisse pas intact le reste des jours. Doigtés, allures, sensualités, tout se livre sur la touche. Biographie de l'auteur François Noudelmann, professeur à l'université Paris-VIII et "visiting professor" à Johns Hopkins University, a écrit plusieurs livres sur les fictions du temps. Il anime "Les vendredis de la philosophie" sur France Culture.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,25 € -

Les airs de famille. Une philosophie des affinités
Noudelmann FrançoisLes ressemblances de famille s'attachent à des motifs saugrenus: la forme d'un nez, un grain de beauté, une allure décidée, mais aussi un tempérament sexuel ou une maladie héréditaire. Relier des êtres qui se ressemblent - l'enfant à ses parents, l'animal à sa race - confirme l'ordre du monde. Chacun trouve sa place dans le déroulé des filiations. Mais parfois des formes louches dérogent aux apparentements naturels. L'imagination des femmes enceintes fut souvent alléguée pour expliquer ces bizarreries. Plus rigoureuses, les sciences du vivant s'employèrent à trouver la raison généalogique permettant de distinguer entre les semblables. Le siècle de Darwin, féru de typologies, inventa des familles d'oreilles et de crânes pour décrypter les physionomies saines ou criminelles. La codification des types est cependant menacée par l'extension infinie des airs de famille qui suggèrent un vertige: n'importe qui peut ressembler à n'importe quoi! Aux portraits robots ils opposent le flou photographique des visages. Wittgenstein s'en inspira pour modifier toute la grammaire des parentés. Lorsque ces airs sont aussi entêtants que des musiques, ils deviennent des affinités. Ce mot ancien désigne des échanges subtils entre des sujets, selon le milieu et l'occasion. Réactualisé par les sites de rencontres, il se réduit aujourd'hui à l'assortiment des mêmes goûts. Mais les affinités, au contraire, composent avec le dissemblable. Leurs voisinages magnétiques effrayèrent Kant et Goethe. Insidieuses ou fulgurantes, les affinités transportent une puissance de désaffinité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,50 € -

Huis clos ; Les mouches de Jean-Paul Sartre
Noudelmann François«Les mouches (1943) et Huis clos (1944) sont deux pièces écrites et jouées pendant l'Occupation, et leurs dates respectives sont éminement signifiantes. Les intentions politiques ont rencontré un public qui n'a pas toujours entendu le message délivré ; et les conditions de la représentation ont pu modifier la signification recherchée, au point de susciter encore aujourd'hui des polémiques sur l'attitude résistante de Sartre. Pour fournir des éléments de réponse, il est nécessaire de repenser la notion de tragique, et d'analyser comment Sartre bouleverse les rapports entre histoire et destin. Le théâtre se trouve dépouillé de ses artifices coutumiers pour présenter l'existence brute et la nudité de l'acte. Les deux pièces montrent ainsi la consience humaine aux prises avec les deux épreuves existentielles : la chair, et autrui. Nous étudierons Les mouches et Huis clos à la fois dans leur parenté et dans leur spécificité : elles mettent en ?uvre des questions auxquelles elles répondent différemment, selon leur contexte historique, et selon l'évolution de la dramaturgie sartrienne. Une étude des liens internes qui unissent les deux ?uvres doit permettre d'y déceler, dans leur usage de l'imaginaire, le projet d'une invention de l'homme par le théâtre.» François Noudelmann.EpuiséVOIR PRODUIT12,60 €
Du même éditeur
-

Le monde à côté
Chraïbi DrissAprès avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.EpuiséVOIR PRODUIT8,10 € -

Jour de ressac
Kerangal Maylis deOui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.En stockCOMMANDER8,60 € -

Les marécages
Lansdale Joe R. ; Blanc BernardDans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.EpuiséVOIR PRODUIT10,50 € -

Hurlevent
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle JacqueEmily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper PowysEpuiséVOIR PRODUIT8,60 €
