L'espoir en héritage. D'après le drame du Rana Plaza
Nouari Fairouz
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782343225326
Ce roman est inspiré du drame du Rana Plaza, survenu en avril 2013 au Bangladesh, et des histoires de personnes que l'auteure a pu rencontrer. C'est ainsi qu'elle a imaginé le parcours d'Aymen, un petit garçon marqué par la disparition brutale de sa mère qui a péri sous les décombres de l'atelier de couture où elle travaillait. Désemparé, il retrouvera espoir grâce à la main tendue d'un photographe français dépêché sur place. Son objectif sera alors de rejoindre la France à la recherche d'un secret de famille. Mais le chemin est long et Aymen sera confronté à des rencontres qui bouleverseront le cours de sa vie. Dans ce roman qui interroge notre monde et pointe du doigt certains effets des chaînes de production sur les hommes à l'autre bout de la planète, il est aussi question du rapport à la filiation et du rapport à l'autre. Parce qu'au bout du compte, d'où que l'on vienne et qui que l'on soit, nous sommes tous éprouvés de la même façon par la mort, l'amour, la maladie, la pauvreté, et même l'argent. Parce que notre première identité, c'est notre humanité.
Nombre de pages
142
Date de parution
16/02/2021
Poids
177g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343225326
Titre
L'espoir en héritage. D'après le drame du Rana Plaza
Auteur
Nouari Fairouz
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
177
Date de parution
20210216
Nombre de pages
142,00 €
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Pendant la scolarité classique, l'histoire des Harkis est " survolée ". Adolescente, j'essayais de comprendre cette grand-mère autrement qu'avec les mots. Je l'ai donc longtemps observée, regardée, imaginée, et j'ai pu attraper au vol, des mots, des phrases, des proverbes, et j'ai tenté de tisser le fil de son histoire. Le but de ce récit est de faire connaître cette période où des gens qui se sont battus pour la patrie, auxquels on a promis un avenir meilleur, qui ont cru, qui ont fait confiance, se sont retrouvés dans ces camps à la périphérie des villes jusqu'en 1975. Tout au long de leur existence, ils ont conservé ce goût si particulier que l'on éprouve lorsque l'on croque dans un fruit amer, cette déception qu'elle a tenté de ne jamais transmettre à la génération qui l'a suivie. Plus largement, je me sens garante d'une histoire qui doit se raconter, se savoir, afin qu'elle serve de réflexion pour l'avenir. Parmi mes missions professionnelles, je suis amenée à moi-même m'occuper de jeunes issus d'autres camps, dans d'autres contextes. Cette histoire personnelle d'exil et de rejet éclaire les migrations d'aujourd'hui d'une manière toute particulière.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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