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Trainspotter. L’aventure de la trans-iranienne
Norouzi Ehsan ; Jallaud Sébastien
ZULMA
22,00 €
En stock
EAN :9791038703513
Arrivé au mitan de sa vie, le narrateur, fasciné par les trains, se lance depuis Téhéran dans une quête saugrenue. Le voilà lancé dans un périple d'un an à suivre les rails aux quatre coins de l'Iran mais surtout en son coeur. Dans des terres sauvages, désertiques ou montagneuses, peuplées d'ours et de panthères, il mène l'enquête et recueille les témoignages truculents de tous ces ferrovipathes, ces "fous du rail" , qui ont contribué à l'aventure de la trans-iranienne tout au long du XXesiècle - des aiguilleurs nonchalants aux vieux conducteurs d'anciennes locomotives à vapeur, d'astucieux ingénieurs aux chefs de gare désoeuvrés. Et notre Sherlock Holmes du rail n'hésite pas à remonter le temps. Car l'histoire du rail iranien n'a rien d'anecdotique : elle est indissociable de celle du pays - du pari moderniste de Reza Shah à l'aide décisive apportée aux Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale sur le front de l'Est, en passant par la compétition acharnée des grandes nations dans l'espoir de remporter des chantiers. Plus qu'un récit de voyage, plus qu'un livre d'histoire, c'est avant tout dans le train de la formidable aventure de la trans-iranienne que Trainspotter vous invite à monter ! Et Ehsan Norouzi nous contamine : son ton espiègle et érudit, ses anecdotes savoureuses et passionnantes nous émerveillent et nous conduisent à travers les déserts du sud et les Monts Elbourz, du golfe Persique à la mer Caspienne, dans un rêve de train palpitant et passionnant.
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.
Il se souvient de la villa qui donnait sur la mer et de son opulent jardin : il y soignait iris, trompettes des anges, glaïeuls et pulmonaires. Témoin discret et impartial, le vieux jardinier raconte : le jeune couple, beau et fortuné, leurs amis toujours plus nombreux, les baignades et les promenades à cheval, une vie d'insouciance et d'oisiveté sous les yeux de l'indomptable cuisinière et de toute une maisonnée. Avec l'arrivée d'un nouveau voisin, fortune faite en Amérique, surgit la menace d'un passé enfoui. Comme au ralenti, le drame se déroule, dans un luxe de détails et de non-dits, un savoureux mélange de détachement et d'émotion.
Résumé : La mobilisation et l'engagement des femmes pour l'abolition de l'esclavage, la fin de la ségrégation ou les droits civiques - et la part qu'y ont prise les femmes noires - ont été déterminants. Au coeur de cette histoire transparaissent des contradictions encore à l'oeuvre aujourd'hui. Du XIXe siècle à nos jours aux Etats-Unis, Angela Davis décortique les intérêts conflictuels et convergents des grands mouvements de libération et d'émancipation. Elle montre comment le patriarcat, le racisme et le capitalisme ont divisé des causes qui auraient pu être communes. Preuve que c'est en surmontant les clivages de genre, de race, de classe, et en brisant les fausses mythologies que les femmes pourront le mieux se libérer des oppressions.
Cédric Gras livre un récit de voyage sur l'effondrement écologique de l'ère post-soviétique. ??? ? Depuis les bords de la mer d'Aral, aujourd'hui presque asséchée, Cédric Gras remonte aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. En traversant les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il pêche avec des braconniers, rencontre les ramasseuses de coton et admire les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'Etat entrave son voyage, mais il parvient, au terme de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif... "Un passionnant thriller post-soviétique sur les origines de ce désastre écologique" Le Nouvel Obs Né en 1982, Cédric Gras a suivi des études de géographie entre la France et la Russie avant de diriger plusieurs Alliances françaises en Russie et en Ukraine puis de se consacrer à l'écriture. Il a notamment publié chez Points Alpinistes de Staline (2023) et Alpinistes de Mao (2024).
Annabel Abbs enquête sur les intellectuelles et femmes artistes qui ont pratiqué la randonnée. Elle montre comment cette activité a été pour elles une libération face aux contraintes et aux difficultés du quotidien. Les nombreuses femmes qui ont eu l'audace d'entreprendre de longs voyages ont pour la plupart disparu dans les brumes de l'histoire. Aujourd'hui, leurs récits sont redécouverts. Grâce à la marche, ces femmes ont trouvé leur indépendance et se sont parfois même autorisé un changement de vie radical. Nan Shepherd, poétesse écossaise ; la peintre galloise Gwen John ; Clara Vyvyan, voyageuse et randonneuse ; l'écrivaine et philosophe Simone de Beauvoir ou Georgia O'Keeffe, célèbre peintre américaine, en témoignent. Artistes, philosophes, écrivaines, ces femmes ne marchaient pas pour jouir de toute la liberté dont peut jouir un homme, ni pour faire de l'exercice. Elles marchaient afin de penser par elles-mêmes, de mettre de l'ordre dans leurs émotions, d'affirmer leur indépendance. Elles marchaient pour exister.