Pour décrire un mathématicien, le réalisme serait une faute de goût. Après une première mort cruelle, le héros n'hésitera pas à en connaître d'autres. Est-ce à dire qu'il est protégé contre tout ce qui fait les tragédies humaines? Hélas, non! Il est siège d'une idée fixe, et cette idée fixe, à elle seule, suffit largement à lui faire souffrir mille morts. II s'est mis en tête de démontrer coûte que coûte une certaine conjecture, dite "conjecture de Goldbach". Problème qu'on peut supposer coriace puisque, énoncé en 1742, il n'est, malgré de nombreuses tentatives, toujours pas résolu. Lancé dans une entreprise d'aussi longue haleine, notre héros a tout le temps de mourir, de renaître, de mourir encore, avant d'en voir la fin. Biographie de l'auteur Didier Nordon s'intéresse aux interactions entre science et société. Auteur du Bloc-Notes dans Pour la Science, enseignant de mathématiquesà l'Université de Bordeaux I, il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Des cailloux dans les choses sûres et Deux et deux font-ils quatre? (Belin-Pour la Science).
Nombre de pages
111
Date de parution
14/03/2003
Poids
168g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842450458
Titre
Les obstinations d'un mathématicien
Auteur
Nordon Didier
Editeur
POUR LA SCIENCE
Largeur
135
Poids
168
Date de parution
20030314
Nombre de pages
111,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A quoi l'infini sert-il ? A déterminer la couleur du caméléon. Pourquoi les droites ont-elles des peines de coeur ? Parce que les cercles sont de grands timides. Combien de temps faut-il pour faire un sandwich au jambon ? Deux ou trois heures. Quel est le bon moment pour acheter à la Bourse ? Quand on se sent au plus bas. D'où la peur de la mort provient-elle ? D'une plaisanterie faite à Eve par Adam. Et... à qui ce recueil s'adresse-t-il ? A tous ceux qui ont un âge. Ou qui en ont eu un.
Nul n'est mieux placé qu'un mathématicien pour sourire de la mégalomanie de sa profession, mener la rigueur jusqu'à l'absurde, personnaliser les nombres au point de les croire capables de s'entretuer, transformer les figures de géométrie avec une exaltation semblable à celle d'un roi entrant en guerre pour agrandir son pays... Ces nouvelles, où s'entremêlent fantaisie, humour, mais aussi, parfois, un peu d'amour déçu, devraient autant conforter dans leur affection ceux qui aiment les mathématiques que consoler de leurs déboires ceux qui les ont subies en classe à contrecoeur.