À Attrape-Flèche, en plein bayou du Mississippi, au c?ur d'une faune sauvage et d'une flore luxuriante, on aime, on flingue, on cherche comment percer dans le show-business? Tout ça, peut-être, pour oublier que sous la surface des eaux sombres où s'égarent parfois des dauphins, il n'y a qu'un grand vide silencieux. Un soir, quand deux « gentils enfants » ? en vérité, des tueurs sans pitié venus braquer la station-service du coin ? se font abattre, les déflagrations seront perçues bien au-delà, et très vite, c'est la ville entière qui sera sous le choc. Que ce soit Hydro, le jeune amateur de tartes aux pêches, le Prince des Ténèbres et ses envolées théâtrales, le doux shérif Chisholm et sa splendide épouse, ou Morgan l'as de la gâchette, tous vont se demander au fond d'eux-mêmes s'ils ne sont pas responsables du drame, et partir en quête de cette paix intérieure qui leur fait défaut depuis trop longtemps et que seuls des proches peuvent apporter.Par une écriture limpide, presque fluide, tout en rythmes et sonorités, La Mélancolie de celui qui vise juste de Lewis Nordan nous balade d'être en être et de c?ur en c?ur comme une chanson de blues. Il nous offre un récit onirique marqué d'un optimisme lumineux, et si l'humour affleure, c'est pour mieux révéler l'humanité, dans sa beauté et ses fêlures.En 1995, alors qu'il a une cinquantaine d'années et quatre livres derrière lui, Lewis Nordan, profondément marqué par le suicide de son plus jeune fils l'année précédente, entame l'écriture d'un roman qui, il ne le comprendra que plus tard, lui servira de salut. Si La Mélancolie de celui qui vise juste est, d'après lui, un récit sur la solitude impitoyable chevillée à l'homme, page après page, néanmoins, c'est le contraire qu'il nous prouve, pour finir par faire briller les liens inextinguibles qui nous unissent. Né en 1939 dans l'État du Mississippi qu'il ne quittera jamais vraiment, Lewis Alonzo Nordan fait partie de ces écrivains qui tissent leurs histoires sur la frontière floue entre légendes et mensonges.Docteur en littérature et auteur d'une thèse sur Shakespeare, il devient professeur d'université et, passionné par son travail, ce n'est qu'à quarante-cinq ans qu'il publie son premier recueil de nouvelles, qui l'inscrit instantanément dans la lignée de Faulkner ou O'Connor. Lewis Nordan continue d'enseigner tout au long de sa vie avant de prendre sa retraite. Il meurt des suites d'une pneumonie à soixante-douze ans.4e de couverture : À Attrape-Flèche, en plein bayou du Mississippi, au c?ur d'une faune sauvage et d'une flore luxuriante, on aime, on flingue, on cherche comment percer dans le show-business? Tout ça, peut-être, pour oublier que sous la surface des eaux sombres où s'égarent parfois des dauphins, il n'y a qu'un grand vide silencieux. Un soir, quand deux « gentils enfants » ? en vérité, des tueurs sans pitié venus braquer la station-service du coin ? se font abattre, les déflagrations seront perçues bien au-delà, et très vite, c'est la ville entière qui sera sous le choc. Que ce soit Hydro, le jeune amateur de tartes aux pêches, le Prince des Ténèbres et ses envolées théâtrales, le doux shérif Chisholm et sa splendide épouse, ou Morgan l'as de la gâchette, tous vont se demander au fond d'eux-mêmes s'ils ne sont pas responsables du drame, et partir en quête de cette paix intérieure qui leur fait défaut depuis trop longtemps et que seuls des proches peuvent apporter.Par une écriture limpide, presque fluide, tout en rythmes et sonorités, La Mélancolie de celui qui vise juste de Lewis Nordan nous balade d'être en être et de c?ur en c?ur comme une chanson de blues. Il nous offre un récit onirique marqué d'un optimisme lumineux, et si l'humour affleure, c'est pour mieux révéler l'humanité, dans sa beauté et ses fêlures.En 1995, alors qu'il a une cinquantaine d'années et quatre livres derrière lui, Lewis Nordan, profondément marqué par le suicide de son plus jeune fils l'année précédente, entame l'écriture d'un roman qui, il ne le comprendra que plus tard, lui servira de salut. Si La Mélancolie de celui qui vise juste est, d'après lui, un récit sur la solitude impitoyable chevillée à l'homme, page après page, néanmoins, c'est le contraire qu'il nous prouve, pour finir par faire briller les liens inextinguibles qui nous unissent. Né en 1939 dans l'État du Mississippi qu'il ne quittera jamais vraiment, Lewis Alonzo Nordan fait partie de ces écrivains qui tissent leurs histoires sur la frontière floue entre légendes et mensonges.Docteur en littérature et auteur d'une thèse sur Shakespeare, il devient professeur d'université et, passionné par son travail, ce n'est qu'à quarante-cinq ans qu'il publie son premier recueil de nouvelles, qui l'inscrit instantanément dans la lignée de Faulkner ou O'Connor. Lewis Nordan continue d'enseigner tout au long de sa vie avant de prendre sa retraite. Il meurt des suites d'une pneumonie à soixante-douze ans.
Sophie retrouve une boite qui lui dévoile ses secrets : l'histoire du Roi Nebra ! Elle part mener l'enquête pour résoudre la mystère de la Pyramide d'Or. Suivez-la en découvrant les animations et recoins de cet album qui promet une chouette aventure ! A partir de 4 ans
Les ciseaux fabriquent une petite fille de papier. C'est Mariette, et sa jolie robe blanche. Sur la table à côté d'elle, se trouvent des tas de morceaux, de petits bouts qu'on jette. Rien d'intéressant là-dedans... . Ah, mais qui arrive là ? C'est Miette, une autre petite fille, faite de ces restes. Elle emmène Mariette dans ses aventures de papier. Un morceau deviendra bateau, un autre poisson, maison... Jusqu'à ce qu'une chute dans la corbeille vienne les mélanger. Cet album ludique est un vrai concentré de créativité. Nina Nordal Ronne s'amuse et invite les enfants faire preuve d'imagination pour jouer ou s'inventer, loin des conventions.
La success-story incroyable d'un fils d'agriculteur modeste devenu le traiteur leader. Avec son accent rocailleux et sa passion pour la charcuterie, il est le mythique " traiteur intraitable ", l'une des plus célèbres incarnations du terroir français. Mais Pierre Martinet est surtout un chef d'entreprise débordant d'envies et d'énergie, à la tête depuis cinquante ans d'un des fleurons de l'agro-alimentaire hexagonal. Dans cet étonnant et truculent témoignage, il nous confie tous les secrets de cette exceptionnelle success-story. Ou comment le fils d'un modeste agriculteur de la Bresse, parti à la conquête de la grande distribution, est devenu un homme d'affaires à qui tout réussit. De son enfance à la ferme familiale - sans électricité ni eau courante, mais où les repas de fête étaient composés de trois entrées, trois plats et trois desserts - à son premier atelier de production, où l'on s'arrêtait à 9 heures du matin pour une pause saucisson-fromage de tête... De son accident de marmite - qui le noya sous 2 000 litres de bouillon à 80°C - à la recherche de nouveaux partenaires jusqu'au fin fond du Brésil, en passant par un match de rugby d'anthologie aux îles Fidji, la vie de Pierre Martinet se révèle aussi singulière qu'inspirante. Avec franc-parler et gourmandise, il nous raconte les moments forts de ce parcours hors du commun. Une très belle aventure qui illustre à quel point, quand on a le goût de l'effort, de l'excellence et de l'innovation, un petit échec précède souvent un gros succès.
Le coffret Blackwater mesure 110 mm de large, 165 de haut et 125 de profondeur. Il se compose : d'un étui réalisé sur un carton brut de 2 mm recouvert de papier Keaykolour Deep Black de 120 gr/m2, dont l'intérieur est rembordé de Keaykolour Seal de 120 gr/m2. Et d'un bandeau en Keaykolour Deep Black 350 : gr/m2 complètement illustré par Pedro Oyarbide, doré et gaufré. Il contient : les 6 volumes de la série Blackwater (I. : La Crue : / II. : La Digue : / III. : La Maison : / IV. : La Guerre : / V. : La Fortune : / VI. : Pluie). Un sticker. 5 cartes postales inspirées de l'univers créé par Michael McDowell ("Après l'inondation, avril 1919", "La scierie, octobre 1919", "Message aux ouvriers, 1921", "Lake Pinchona, 1944", "Gavin Pond, 1955"). Un bon point Zaddie Sapp. Un marque-page Blackwater. Un écusson tissé et thermocollant du "Blackwater Fishing Club".
Ce roman graphique de 800 pages qu’Emil Ferris aura mis 6 ans à créer est une claque monstrueuse à tous les niveaux. Graphiquement, d’abord, c’est une œuvre complètement époustouflante. Ses dessins au stylo sont d’une richesse incroyable, foisonnants de détails et de subtilités riches de sens. Mais la claque est aussi à trouver du côté narratif. Les monstres d’Emil Ferris sont autant un hommage à la pop culture qu’un cri d’amour pour la différence. C’est un récit qui parle de minorité et qui le fait avec beaucoup de justesse. C’est aussi un récit aux sujets forts, tant historiques qu’intimes, parlant autant d’enfance que de liberté d’être qui l’on souhaite. Impossible de ne pas être happé par cette œuvre aussi bluffante qu’émouvante.
Vendus à 60 millions d'exemplaires à travers le monde, adaptés des dizaines de fois, aimés par des générations de lecteurs, Anne de Green Gables, d'Avonlea et de Redmond, de Lucy Maud Montgomery sont un hymne à la joie et au pouvoir de l'imagination. Magnifiquement écrits, construits autour d'une héroïne parfaitement imparfaite, féministe involontaire et romantique impénitente, ces romans empreints de poésie et d'humour sont bien plus que la vie d'une orpheline qui va bousculer le calme de son nouveau foyer. C'est un autre monde, fait d'une nature enchan-teresse et d'idées saugrenues qui se déploie à travers les yeux de ¬l'incroyable Anne. Littérature solaire et intemporelle, ces romans uniques sont une parenthèse magique, un souffle chargé -d'énergie, un élan à vivre pleinement nos amitiés et nos passions.4e de couverture : Vendus à 60 millions d'exemplaires à travers le monde, adaptés des dizaines de fois, aimés par des générations de lecteurs, Anne de Green Gables, d'Avonlea et de Redmond, de Lucy Maud Montgomery sont un hymne à la joie et au pouvoir de l'imagination. Magnifiquement écrits, construits autour d'une héroïne parfaitement imparfaite, féministe involontaire et romantique impénitente, ces romans empreints de poésie et d'humour sont bien plus que la vie d'une orpheline qui va bousculer le calme de son nouveau foyer. C'est un autre monde, fait d'une nature enchan-teresse et d'idées saugrenues qui se déploie à travers les yeux de ¬l'incroyable Anne. Littérature solaire et intemporelle, ces romans uniques sont une parenthèse magique, un souffle chargé -d'énergie, un élan à vivre pleinement nos amitiés et nos passions.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Après de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.