Quand le développement crée la pauvreté. L'exempel du Ladakh
Norberg-Hodge Helena
FAYARD
29,15 €
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EAN :9782213611419
Le Ladakh, ou " petit Tibet ", situé à l'ouest de l'Himalaya, est parvenu, en dépit de ressources rares et d'un climat hostile, à développer une culture florissant depuis plus de mille ans. Des traditions de frugalité de coopération associées à une connaissance intime de l'environnement ont permis à ses habitants non seulement de survivre, mais de prospérer. Mais la vie des Ladakhis, rythmée par les activités agricoles et les rites bouddhistes, s'est vue bouleversée par l'irruption du " développement " en provenance de l'Occident. Aujourd'hui, le secteur moderne est miné par la pollution et les dissensions, l'inflation et le chômage, l'intolérance et la cupidité. Des siècles d'équilibre écologique et d'harmonie sociale ont été ébranlés par les pressions du consumérisme. En dépeignant successivement ces deux phases, illustrées de nombreuses anecdotes vécues, Helena Norberg-Hodge écrit plus qu'un livre sur le Ladakh : elle soulève d'importantes questions sur les notions mêmes de progrès et de développement, explore les causes premières du malaise qui touche les sociétés industrielles. Dans le même temps, l'histoire du Ladakh est instructive pour notre propre futur, suggérant qu'il est possible de réinscrire nos vies dans le local, l'intime, le naturel et l'humain, de retrouver un mode de vie davantage en accord avec nos besoins fondamentaux.
Nombre de pages
280
Date de parution
06/03/2002
Poids
316g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213611419
Titre
Quand le développement crée la pauvreté. L'exempel du Ladakh
Auteur
Norberg-Hodge Helena
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
316
Date de parution
20020306
Nombre de pages
280,00 €
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Norberg-Hodge Helena, Merrifield Todd, Gorrelick M
Chaque jour, les effets pervers de l'agriculture industrielle mondialisée se font sentir : multiplication des alertes à la malbouffe, prolifération des cultures transgéniques, crise de la vache folle, empoisonnements alimentaires, pollution du sol et de l'eau par les intrants agricoles chimiques, déclin des régions rurales au Nord comme au Sud... Dans ce contexte, favoriser les aliments produits localement devient un geste éminemment important. Comme le démontre clairement Manger local, l'agriculture de proximité met un frein aux pratiques nocives inhérentes au système agroalimentaire actuel, dont le transport intensif des denrées contribuant aux émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation massive de produits chimiques toxiques, l'entreposage coûteux, le suremballage et l'emploi d'additifs. Avantageuse sur les plans social, économique et environnemental, l'agriculture de proximité protège la biodiversité, rétribue plus équitablement les travailleurs agricoles, contribue à revitaliser les régions rurales et assure l'accès à des aliments plus frais et plus sains à tous les habitants de la planète. " Renouant avec l'adage "penser globalement, agir localement", Manger local est un vibrant plaidoyer en faveur d'une agriculture de proximité et un changement des m'urs alimentaires à la portée de tous. C'est en unissant leurs efforts que les petits agriculteurs et les citoyens conscients pourront renverser la vapeur. " MAXIME LAPLANTE.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).