Sujet: La mythologie grecque est un véritable trésor d'aventures et ce livre nous y entraîne avec brio. Nous faisons connaissance avec les dieux et les demi-dieux, les héros et nous partons pour l'Olympe ou d'autres lieux magiques; Ulysse, Thésée, le minotaure... nous font trembler avec eux et toutes nos questions sur ces légendes trouvent leurs réponses. Commentaire: C'est une première approche passionnante et très instructive que nous offre cet ouvrage. Tout est présenté avec simplicité et clarté. Les trésors de la mythologie n'auront plus de secret pour ceux qui liront ce livre. Ce n'est qu'une petite facette de la mythologie qui nous est présentée, la plus connue, mais cela donne envie d'en connaître davantage. Des petits tableaux très clairs complètent les histoires comme celui des dieux grecs avec leurs correspondances avec les dieux romains, les douze travaux d'Héraclès (Hercule), le noms des 9 muses, etc. Les mythes fondateurs des grandes civilisations, tout ce que l'homme a imaginé pour donner un sens à sa vie et expliquer son destin se dévoilent à nous. Un livre à offrir sans hésiter à tous les curieux passionnés d'histoire et d'histoires.
Nombre de pages
93
Date de parution
22/11/2000
Poids
139g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782742730704
Titre
La mythologie grecque
Auteur
Noiville Florence ; Noiville Christine
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
139
Date de parution
20001122
Nombre de pages
93,00 €
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Isaac Bashevis Singer détestait les biographies: "C'est l'?uvre qui compte, disait-il, pas le bonhomme." J'ai quand même mis mes pas dans les siens. J'ai tenté de reconstituer ses trente premières années, en Pologne. Je suis allée à Leoncin, sur la Vistule, et à Radzymin, le village de son enfance. J'ai cherché ce qui avait pu échapper à l'enfer nazi, et retrouvé quelques très vieux témoins qui l'avaient connu à Varsovie. J'ai interrogé le fils que Singer avait laissé derrière lui, en Pologne, à l'âge de cinq ans... À New York, j'ai convaincu des femmes qui comptèrent dans sa vie de bien vouloir me parler de lui. À Stockholm, j'ai rencontré ceux qui, en 1978, décidèrend'attribuer le prix Nobel à ce grand écrivain qui s'exprimait dans "la langue de personne". Peu à peu m'est apparu, derrière le facétieux fabuliste de l'âme juive, un champion du désarroi physique et métaphysique, l'un des virtuoses les plus modernes de l'angoisse, de l'inhibition et du fiasco. Ce Singer-là est à mille lieues des stéréotypes généralement véhiculés sur luiQu'il me pardonne donc cette biographie, qui n'est pas un ouvrage de chercheur, mais une lecture de sa vie. Ce livre contreviendra peut-être à sa conception des écrivains et de la littérature. Mais, après tout, il a bien connu, lui aussi, le plaisir de la transgression. (Florence Noiville
Chez un notaire, à la faveur d'une donation, une jeune femme se penche sur son passé. Les souvenirs et les blessures de l'enfance remontent en même temps que les interrogations. Peut-il y avoir une corrélation entre la maladie de sa mère, qui a toujours souffert de psychose maniaco-dépressive, et la façon dont elle-même a mené jusqu'ici sa propre vie, envisagé son parcours professionnel, élevé ses enfants ? Se peut-il qu'un simple gène défaillant dans un cerveau qui n'est pas le vôtre conditionne non seulement votre existence et votre personnalité, mais aussi, peut-être, celle d'une partie de votre descendance ? Est-ce cela aussi l'héritage, la «donation» ? Vient-on au monde avec l'histoire de ses parents ? Le récit s'articule autour d'un va-et-vient dans le temps où les images du passé s'éclairent à la lumière du présent. En trente courtes séquences, Florence Noivil livre ici un roman poignant sur la transmission. Ce texte fort et sincère résonne profondément en chacun de nous, parent ou enfant.
Depuis toujours, HEC s'enorgueillit de former des as de la finance et des champions du marketing. Or, la faillite économique actuelle ne découle-t-elle pas pour une large part du triomphe de cet hypercapitalisme que les diplômés de cette institution ont justement appris à mettre en oeuvre et à servir? Il ne s'agit pas, dans ce livre, de stigmatiser une école, mais d'interroger l'esprit des grandes écoles de gestion et de management: l'enseignement des affaires est-il adapté aux enjeux sociaux, environnementaux? Quelle est sa part de responsabilité dans les désordres que nous vivons? Florence Noiville a enquêté auprès d'anciens élèves, rencontré des étudiants en cours de scolarité, étudié les réformes de la Harvard Business School. Tout converge pour montrer que si l'on ne veut pas reproduire les dérapages du dernier quart de siècle, il est urgent de repenser les "écoles du capitalisme". De prendre le mal à la racine en fournissant aux futurs dirigeants des grilles de valeurs fondées sur une nouvelle approche des finalités de l'entreprise, du bien commun et de la richesse. La crise nous fournit l'occasion de cette nouvelle donne. Si rien n'est fait, nous continuerons d'apprendre à nos élites à penser le monde selon un modèle dont on voit tous les jours qu'il ne fonctionne pas.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.