Le choc climatique. 20 solutions pour une Belgique « zéro carbone » en 2050
Noels Geert
RACINE BE
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EAN :9782390252443
En route vers une Belgique climatiquement neutre grâce à 20 solutions chiffrées. Ouvrage destiné au grand public, enrichi d'illustrations et de graphiques. Ecrit avec un vaste panel de scientifiques. Geert Noels figure parmi les économistes les plus sollicités en Belgique et aux Pays-Bas Afin de répondre aux ambitions européennes en matière de climat, la Belgique ne dispose plus que de 28 ans pour devenir tout à fait climatiquement neutre. Cela signifie concrètement qu'elle doit diminuer son émission de CO2 de quelque 115 millions de tonnes. L'heure tourne, mais dans Le choc climatique, Geert Noels et son équipe d'Econopolis démontrent que c'est possible. Inspirés par le best-seller Drawdown de Paul Hawken et ensemble avec un panel d'experts en climatologie, ils ont calculé les effets de vingt solutions réalistes pour les pouvoirs publics, l'industrie et les citoyens, allant d'une agriculture technologique de précision jusqu'à la réutilisation de la chaleur résiduelle par le biais de réseaux de chauffage en passant par de nouvelles formes d'énergie nucléaire. Le problème n'est pas tellement le progrès, c'est précisément par lui que viendra la solution. L'inventivité et la volonté des êtres humains peuvent venir à bout de multiples difficultés. Le choc climatique est un livre enthousiasmant et essentiel, destiné à tous ceux qui, n'étant pas familiarisés avec la technicité des questions climatiques, se sentent néanmoins désireux d'apprendre et de s'engager. A l'aide d'un langage clair, de graphiques lisibles et de propositions concrètes, les auteurs insistent sur l'urgence de la problématique tout en maintenant l'espoir par rapport à l'avenir. Les vingt solutions dans ce livre veulent sauvegarder le climat et la nature, augmenter la biodiversité et engendrer en outre davantage de prospérité, de confort et de qualité de vie. "Notre message est urgent mais plein d'espoir. Seule une approche positive et orientée vers les solutions nous conduira à une Belgique climatiquement neutre". Geert Noels "Les solutions pour le choc climatique améliorent aussi la qualité de vie et assurent la croissance économique sans dommages pour l'être humain et la nature". Kristof Eggermont
La déconnexion et la mise en place d'un rapport serein aux écrans dans la famille est actuellement un enjeu majeur de l'éducation et de santé publique. Fournir aux parents une méthode de déconnexion douce, partagée et accompagnée apparait comme une urgente nécessité dans la mesure où les parents sont de plus en plus déboussolés face à une problématique invasive dont la jeune génération subit les effets sans être en mesure de les contrôler. L'ultra-connexion et l'omniprésence des écrans dans la vie de chacun sont devenus des véritables problèmes de société. Considéré comme un enjeu éducatif majeur, le temps d'écran cristallise l'essentiel des tensions de l'éducation familiale. Il existe dans doute de nos jours un véritable consensus pour admettre la nécessité d'un temps de déconnexion. L'école a d'ailleurs montré la voie en interdisant les téléphones portables dans certains établissements . L'école, lieu du temps obligatoire, devient ainsi officiellement le temps des écrans prescrits dans la mesure où les seuls moments d'écran envisageables seront ceux que l'institution scolaire ordonne à des fins strictement pédagogique. Cette manière de procéder permet de créer un lieu et un temps qui ordonne la déconnexion en interdisant toute forme d'utilisation ludique des écrans. Evidemment le problème continu à se poser dans la famille (qui est le lieu du temps négocié) et, dans une moindre mesure dans le temps libre (qui est le véritable temps de l'usage récréatif des écrans). De ce point de vue, force est de constater que les parents, d'une part, ne savent pas comment s'y prendre pour mettre en place pour leurs enfants ces périodes de mise à distance des écrans et, d'autre part, qu'ils paraissent eux-mêmes confrontés à des difficultés dans la gestion leur propre temps d'écran. La déconnexion dans le milieu familial n'est en effet pas seulement un problème éducatif qui concerne les enfants et les adolescents. C'est aussi un enjeu qui implique les adultes. Ceux-ci sont en effet le plus souvent, eux-mêmes, pris au piège de ce qu'ils tentent de contrôler chez leurs enfants : une connexion incontrôlée qui s'accompagne d'une surexposition excessive, d'une perte de contact avec ce que le monde réel contient comme source de développement et d'une érosion du temps réellement passé ensemble dans la conversation et la convivialité apaisées. C'est pour cela, pour se donner les moyens de réaliser ensemble que nous proposons dans cet ouvrage un programme éducatif de déconnexion douce, accompagnée et partagée...
Plus que jamais, l'être humain a besoin de se découvrir des zones-refuges imaginaires qui le tiennent à l'abri de la morosité et de la brutalité du monde. Cette aptitude à percevoir le merveilleux fait partie du patrimoine avec lequel chaque enfant vient au monde, mais elle se voit ensuite malmenée par un réalisme excessif, un besoin de contrôle invasif ou un désenchantement abusif. Dans ce contexte, éduquer l'enfant et l'adolescent à l'émerveillement apparaît comme une urgente nécessité. Le merveilleux ne se situe pas dans ce qui nous est donné à voir, mais il se cache dans la qualité du regard que l'on pose sur ce qui nous entoure. Pour exercer ce regard, ce livre propose de parcourir les bases élémentaires d'une pédagogie de l'émerveillement : prendre son temps, ne s'obliger à rien et avancer à son rythme en choisissant le chemin qui nous convient. De façon à retrouver l'émerveillement tel qu'il se vit à l'enfance, se cultive à l'adolescence et habite heureusement encore un certain nombre d'adultes vieillissants.
Court échange très intéressant et initiateur de réflexions avec la journaliste économique Salomé Saqué et l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, chef de The Shift Project, autour de la question écologique et de la jeunesse. Malgré leurs différences de points de vue parfois, les deux intervenants se rejoignent sur de nombreux aspects et invitent, par cet échange enrichissant, à une lutte intergénérationnelle et intersectionnel pour changer les choses.
Et si notre culture occidentale avait presque disparu et qu’un anthropologue jivaro essayait d’en sauvegarder la mémoire en analysant le mode de vie de ses derniers représentants ? Et si les débats politiques portaient sur la réintroduction de l’anthropophagie rituelle plutôt que sur l'économie ? Ou encore qu’un groupe de mésanges se transformaient en activistes écologistes punk ? Toutes ces idées et bien d’autres encore se retrouvent dans les trois tome du « Petit traité d’écologie sauvage » réunis dans une belle intégrale. Inspiré par les travaux de Philippe Descola, ce roman graphique profondément comique permet de sensibiliser à des enjeux écologiques et sociétaux importants.
Et si repenser notre rapport au vivant passait… par un chat ? De la philosophie à la littérature, de l’anthropologie à la spiritualité, cet ouvrage invite à un voyage sensible et critique au cœur de la « grande division » entre l’humain et la nature. En suivant les traces de penseurs contemporains mais aussi celles de chats en littérature, les autrices interrogent les évidences culturelles propres à la modernité occidentale : pourquoi et comment l’humain s’est-il cru séparé du reste du vivant ? Avec quelles conséquences ? S’approprier cette question peut-il permettre de réapprendre à habiter la Terre avec égards, vers plus de justice sociale et climatique ? Ce livre est une invitation à la métamorphose : desserrer nos certitudes, rouvrir l’imaginaire, choisir des formes d’alliance plutôt que de séparation. Il appelle à inventer des manières d’être qui libèrent, relient et donnent à la Terre, donc aussi à nous-mêmes, la possibilité d’un avenir habitable. Pour celles et ceux qui forment, transmettent, accompagnent, résistent et pour quiconque souhaite participer à l’émergence d’un monde où vivre ensemble - humains et non-humains - redevient possible. Car penser autrement le monde, c’est déjà commencer à le panser.