Qui se cache derrière les façades de verre et de métal des institutions européennes ? En ces temps de dénigrement, d'euro-bashing, voici la radioscopie d'une expérience européenne. C'est un voyage au centre d'une Eurocratie vécue de l'intérieur pour en montrer le sens, l'esprit militant, une certaine manière de " ressentir " l'Europe qui va bien au-delà d'une aventure personnelle, même si les thèmes abordés sont ceux qui l'ont nourrie des années durant. Fauteur fait parler un personnage, Eurocratus, qui a souvent son propre visage, sans qu'il puisse toujours s'identifier pleinement à lui. Car Eurocratus, c'est aussi une autorité qui tranche à l'écoute d'un collectif, un ensemble de personnes motivées qui travaillent ensemble, se concertent et s'entendent. Mais parfois celles-ci se chamaillent, confrontent leurs opinions divergentes, dans des langues différentes, en se référant à des cultures différentes. Un témoignage de première main autant qu'une raison de reprendre confiance.
Nombre de pages
80
Date de parution
10/07/2014
Poids
100g
Largeur
121mm
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EAN
9782360132607
Titre
Eurocratus. Radioscopie d'une expérience européenne
Né à Rouen, ou dans ses environs, au tout début du XVIIe siècle, selon toute vraisemblance, Nicolas Marsolet fut l'un des jeunes recrutés par Samuel Champlain pour l'accompagner au Québec et l'aider à tisser des liens avec les tribus indiennes en s'y insérant comme interprète et coureur des bois. Nicolas Marsolet considéra très vite les Indiens algonquiens comme sa famille au point de s'opposer à Champlain qui voulait embarquer vers la France trois jeunes Montagnaises dénommées Foi, Espérance et Charité. Il osa ainsi s'allier aux frères Kirke, des Anglais qui occupèrent le Québec de 1629 à 1631. Puis il revint en Normandie, où il se maria en 1636. De retour en Nouvelle-France, il travailla pour la Compagnie des Cent-Associés, puis pour la Compagnie des Habitants dont il fut l'un des fondateurs avant de s'en détacher, lui reprochant son goût du luxe. Ne comptant plus que sur ses propres ressources pour pratiquer ses activités commerciales, dont la traite des fourrures, il fut surnommé le "Petit Roi de Tadoussac". Il mourut à Québec en 1677. Ni simple biographie, ni livre d'histoire, ce roman transmet un message qu'il faut écouter aujourd'hui, celui d'un ancêtre, "passeur" de frontières culturelles.
Pierre Beunon, né en 1947 à Taverny, est diplômé de l'École supérieure de commerce et d'administration d'entreprises. Enseignant à la Chambre de commerce et d'industrie d'Amiens, directeur d'écoles et d'organismes de formation à Rennes, Nantes et Paris, il est aussi journaliste local en région parisienne. Passionné d'histoire, il rédige, dès son arrivée en Presqu'île de Rhuys, plusieurs articles sur le thème dans divers bulletins du pays, donne des conférences, met en scène des spectacles historiques. Actif au sein de l'Association de défense du patrimoine "La Maison Forte", il est l'auteur du commentaire dans Rhuys, ses familles, ses terres sous le règne d'Anne de Bretagne(Riveneuve éditions, 2013). François-Pierre Nizery, né en 1947 à Paris, est juriste de formation. Après une carrière à la Commission européenne, dans les domaines du commerce, du développement et de la culture, il en est aujourd'hui Directeur honoraire. Écrivain et peintre, il est l'auteur de plusieurs romans et recueils de poésies publiés chez Riveneuve éditions, dont il dirige la collection Arpents et son antenne locale en Bretagne. Il a animé plusieurs émissions littéraires (dont une concernant Alain-René Lesage) sur Canal Académie, la radio sur Internet des Académies de France. Il préside à Sarzeau, l'Association Alain-René Lesage.
Dans tout chemin de vie, il y a un commencement et un aboutissement, des lieux d'embarquement et de débarquement, des retours à la source et des arrêts temporaires. Et puis il y a l'immobile, l'immuable, le roc de la conscience, au seuil de chaque porte. Et pour dire tout cela, il y a le chant de la poésie sous toutes ses formes. Un peu de vers, un peu de prose, un peu de réel, un peu d'imaginaire, un peu de conte, un peu de mémoire des lieux et des hommes. Telles sont ces variations poétiques de François-Pierre Nizery, une sorte de promenade au clair de lune, de la Bretagne à Bruxelles, en passant par ci, par là, quelque part dans le monde, du temps d'avant au temps d'après, comme un songe qui devient menhir.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.