
TRESORS DU SIECLE D'OR RUSSE, DE POUCHKINE A TOLSTOI [EXPOSI
NIVAT GEORGES
DES SYRTES
50,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782845451483
| Date de parution | 22/10/2009 |
|---|---|
| Poids | 1 316g |
| Largeur | 212mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782845451483 |
|---|---|
| Titre | TRESORS DU SIECLE D'OR RUSSE, DE POUCHKINE A TOLSTOI [EXPOSI |
| Auteur | NIVAT GEORGES |
| Editeur | DES SYRTES |
| Largeur | 212 |
| Poids | 1316 |
| Date de parution | 20091022 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le phénomène Soljénitsyne
Nivat GeorgesCe livre embrasse tous les aspects du "phénomène Soljénitsyne" : la naissance d'un athlète de la dissidence, le labeur d'un écrivain comparable à Balzac, l'érection de deux "cathédrales" d'écriture, L'Archipel du Goulag sur la fabrique d'inhumain en utopie, et La Roue rouge sur le "déraillement" de l'histoire russe, enfin, le poète philosophe des "Miettes en prose" , de La Maison de Matriona, des dialogues stoïciens du Premier Cercle. Alexandre Soljénitsyne lut attentivement la première version de ce livre en russe (publiée à 800 000 exemplaires à Moscou, en pleine perestroïka) et il porta ce jugement : "Une vision littéraire pleine d'acuité, une intuition morale très fine, et des conclusions générales qui visent juste". (Esquisses d'exil). Le nouvel ouvrage tient compte de plusieurs remarques envoyées par Soljénitsyne à l'auteur. L'ancien volume est totalement refondu et largement augmenté. Georges Nivat y conduit la réflexion littéraire et morale jusqu'au terme de la longue vie d'écrivain lutteur d'Alexandre Soljénitsyne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,10 € -

Les sites de la mémoire russe. Tome 1, Géographie de la mémoire russe
Nivat GeorgesVoici une histoire de la civilisation russe non événementielle et non historiographique, qui n'est pas non plus un recueil d'essais sur des sujets sociologiques ou anthropologiques. Elle s'inscrit dans la suite des Lieux de mémoire en France conçus par Pierre Nora il y a vingt ans et qui ont passablement renouvelé l'approche des objets historiques, en particulier en examinant le fonctionnement des lieux et institutions commémoratifs et fondateurs des mémoires nationale, sociale, professionnelle. En Russie, où la réforme des recherches historiennes ne fait que commencer, l'historiographie russe reste encore dominée par les grandes problématiques de l'opposition Occident / Russie, ou encore slavophiles / occidentalistes, c'est-à-dire toujours idéologisée. L'ouvrage est conçu comme une reconstruction du fonctionnement de la mémoire russe par liens entre tous les éléments qui la constituent - cet usus de la vie russe que Roman Jakobson a défini comme la chose commune aux Russes, plus commune que le territoire, mouvant et immense, ou que les institutions, sujettes à effondrements. Le premier de ses trois tomes tente de répertorier la géographie de la mémoire russe : d'abord le paysage, mémorisé par tout Russe, canonisé par la peinture de la seconde moitié du XIXe siècle, les différents types de villes, bourgs, villages et hameaux qui hiérarchisent l'espace russe d'une façon beaucoup plus différenciée qu'en Occident, les musées et grands monastères, les jardins, les nécropoles, et leur rôle social encore bien vivant, les lieux d'enseignement séculier et religieux, le théâtre également, qui fut aux XIXe et XXe siècles une institution presque égale à la religion, et enfin les lieux emportés avec soi par l'émigration, en elle-même lieu de mémoire et moteur actuel du renouvellement de la mémoire russe depuis son rapatriement. Sans équivalent à ce jour, cet ouvrage devrait enrichir considérablement l'appréhension d'une grande civilisation qui n'en finit pas d'intriguer ses voisins immédiats ou lointains, ses amis comme ses ennemis, faute d'une connaissance approchée.Georges Nivat est professeur honoraire à l'université de Genève. Auteur, entre autres, de Soljénitsyne (1980), Vers la fin du mythe russe (1983 et 1988), Russie-Europe, la fin du schisme, Impressions de Russie. An un (1993), Regards sur la Russie de l'An VI (1998), il a co-dirigé les volumes de la grande Histoire de la littérature russe parue chez Fayard.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -

Les sites de la mémoire russe. Tome 2, Histoire et mythes de la mémoire russe
Nivat GeorgesCe second volume consacré aux Sites de la mémoire russe poursuit et complète un relevé de la civilisation russe qui s'inspire des Lieux de mémoire de Pierre Nora. Ni articles sociologiques ou anthropologiques, ni encyclopédie, c'est un choix des topoï de la mémoire russe. Lieux et institutions de cette mémoire dans le tome 1, consacré à sa géographie, grandes étapes de son fonctionnement et dysfonctionnement dans ce tome 2, consacré à son histoire. Le "récit historique russe" naquit au début du XIXe siècle, avec Nicolaï Karamzine. Il est étayé par "l'invention" des Antiquités russes, la série des Chroniques commencée sous Nicolas Ier et poursuivie aujourd'hui, les lettres écrittes sur écorce de bouleaux découvertes depuis 1951 dans les fouilles de Novgorod. Peinture et musique russes ont grandement contribué à ce récit et sont donc amplement traitées, tout comme l'histoire de l'Eglise et du sentiment religieux. Le mythe dominant est celui de Pierre le Grand, on verra combien le premier empereur prit soin de le forger lui-même. Mais il y en a bien d'autres : celui de la révolte russe (Stenka Razine, Pougatchov, les décembristes, Octobre 1917), ou "Moscou Troisième Rome". Le corps embaumé de Lénine, la silhouette de Staline réapparue aujourd'hui témoignent des soubresauts de cette mythologie... ... / La richesse et la grandeur impressionnantes de cette mémoire se conjuguent avec les crises d'amnésie et d'hypermnésie. Autant de paradoxes plus actuels que jamais pour comprendre la Russie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT54,14 € -

Les trois âges russes
Nivat GeorgesRésumé : De l'Age d'or à l'Age de fer, en passant par l'Age d'argent, la Russie a parcouru à pas de géant, de Pouchkine à Soljénitsyne, les trois âges mythiques de l'humanité selon Hésiode. Elle s'est inventée dans l'oeuvre d'un poète aux cheveux crépus (hérités de son ancêtre africain), Alexandre Pouchkine. En lui elle a combiné soif de liberté et fierté de l'empire. Cet Age d'or culmina avec Tolstoï, dont Guerre et paix donne une image idyllique de l'harmonie peuple-aristocratie. Mais Tolstoï devint le premier dissident européen et prépara la chute de l'empire. L'Age d'argent, né avec Tchékhov et accompagné par le terrorisme naquit de la modernisation rapide de la Russie et cultiva le sombre pressentiment d'une apocalypse en gestation, la Russie du Châtiment d'Alexandre Blok, celle du "poème de la terreur", Pétersbourg, de Biély. Quand l'Utopie tant rêvée arrive au pouvoir, elle est accompagnée de gredins "au coeur de chien " selon la métaphore de Boulgakov, et il s'ensuit un terrible Age de fer. Son nom sera "Goulag" et il donne naissance à une nouvelle dissidence, secrète avec Pasternak, frontale avec Soljénitsyne. Et à une magnifique littérature où, une fois de plus, le ressort littéraire est le primat éthique. Georges Nivat s'emploie ici à relire les textes et les mythes de cette Russie des trois Ages pour recomposer un parcours de l'immense culture russe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,45 €
Du même éditeur
-

La promenade
Földes Mária ; Fay Catherine ; Földes Lev AgnesPublié pour la première fois en 1974, ce roman a connu un destin sinueux, à L'image de son autrice. Rescapée des camps nazis, personnalité singulière, Mária Földes n'a cessé d'être hantée par les questions de la mort et de la survie. Elle a tenté, par l'écriture et le théâtre, d'explorer ses traumatismes à L'échelle personnelle et collective en vue de redéfinir la dignité humaine. Avec La Promenade, Mária Földes propose une véritable oeuvre littéraire, qui dépasse largement le cadre du témoignage historique. Sous la forme d'un monologue intérieur, parfois poétique, souvent ironique, le texte accompagne une déambulation dans les rues de sa ville. Au fil de cette marche, des images affleurent, surgissant comme des éclats de mémoire – chaque détail devient prétexte à L'irruption de réminiscences et pensées morcelées. La force particulière de ce livre tient dans la façon dont un souvenir en appelle un autre : l'enfance lumineuse, presque féerique, puis l'adolescence brisée en mille morceaux dans les camps, la grisaille communiste de l'après-guerre, les nouveaux traumatismes de la vie adulte. Il en résulte une méditation existentielle sur l'identité, la mémoire et la survie. Les événements reprennent corps avec une intensité saisissante, donnant à qui lit La Promenade la sensation d'avancer pas à pas au côté de la narratrice, en témoin silencieux de son errance intérieure.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Pensées sur le bien et sur le mal. Suivi de Leçons spirituel
Vélimirovitch Nicolas ; Mihailovitch LioubomirCe volume de saint Nicolas Vélimirovitch (1880-1956) rassemble Pensées sur le bien et le mal et Leçons spirituelles (L'ARC de la vérité et LABC de la victoire), réflexions spirituelles brèves mais profondes qui explorent la nature fondamentale de l'existence. Pensées sur le bien et le mal transcende le simple cadre éthique suggéré par son titre, embrassant des perspectives théologiques, cosmologiques, anthropologiques et psychologiques, toutes intrinsèquement liées à la quête spirituelle. L'auteur y manie avec habileté les oppositions et les paradoxes, dans le but de pousser le lecteur à la réflexion et le faire progresser dans sa compréhension du véritable sens de sa vie et du monde qui l'entoure. Les deux oeuvres qui constituent les Leçons spirituelles ont comme particularité de s'adresser directement au lecteur. Alors que Pensées sur le bien et le mal restait marqué par l'époque, encore récente, où l'auteur avait fréquenté les sagesses orientales, les Leçons sont plus centrées sur le Christ, l'Evangile et les modalités de la vie spirituelle chrétienne. La première a pour titre L'ABC de la vérité, car la vérité est le Christ lui-même et ne se trouve que dans la vie en Christ. Et si la seconde s'intitule L'ABC de la victoire, c'est parce que seuls le Christ et la vie chrétienne permettent de surmonter les difficultés et les obstacles que l'homme rencontre dans son existence, venant de l'intérieur de lui-même ou de son environnement. Imprégnées de la conviction de la victoire ultime du fidèle, ces réflexions et conseils insufflent vigueur et espoir, baignés dans l'optimisme qui domine l'ensemble de l'oeuvre de saint Nicolas Vélimirovitch.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

L'assassinat de Paul Ier, Tsar de Russie
Grunwald Constantin deHéros d'une tragédie historique qui a inspiré de nombreux écrivains et passionné des générations d'historiens, le tsar Paul Ier (1754-1801) fait partie de ces obscurs monarques mis aux oubliettes de l'histoire. Introverti, fragile et mal-aimé, il succède à sa mère Catherine II en 1796, mais son règne bref et chaotique s'achève par son assassinat, en 1801. Méprisé par la cour, en conflit avec la noblesse et l'armée, Paul Ier prend des décisions controversées qui alimentent des rumeurs de démence. Sa mise à mort, orchestrée par des conspirateurs de haut rang, avec l'implication de son fils, le futur Alexandre Ier, reste toujours une énigme. Constantin de Grunwald analyse la personnalité complexe de Paul Ier, les causes de sa chute et les conséquences de son assassinat. Il a utilisé des sources historiques de première importance, en particulier des témoignages de contemporains ainsi que des archives anglaises, françaises et suédoises.EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Petite, allume un feu...
Smaus Martin ; Laferrière ChristineCette grande fresque tzigane, puise sa force dans la profondeur humaine de personnages marginaux. Le destin d'Andrejko Dunka, arraché à son hameau et précipité dans le milieu des voleurs à Prague, se confond peu à peu avec celui de tout un peuple. Sa famille, ballottée par les bouleversements du xxe siècle, fuit tour à tour les nazis puis les Russes, subit des déplacements forcés, porte dans sa chair les blessures de l'Histoire. Devenu voleur hors pair, Andrejko connaît l'injustice et la haine des gadjé, parfois même le rejet des siens, passe de Prague à Plzen, de la maison de correction à la prison, trouve parfois refuge dans sa campagne natale avec sa jolie cousine. "Un texte poignant, sans concession sur cette communauté déracinée, malmenée par l'Histoire". La Voix du Nord Martin Smaus est né à Jihlava, au sud-est de Prague, en 1965. Petite, allume un feu... est son premier roman, récompensé dès sa sortie, en 2005, par de nombreux prix littéraires et traduit depuis dans plusieurs langues. En choisissant pour héros un Tzigane et sa famille, il ose aborder, dans un style qui lui est propre, une réalité sociale qui dérange et nous offre un texte unique dans la littérature contemporaine. Illustration de couverture : Famille de jeunes Roms, 1956. © Hulton-Deutsch Collection/CORBIS/via Getty Images.EN STOCKCOMMANDER14,00 €
