Alors que la France s'apprête à vivre à l'heure des Jeux olympiques de 2024, il est temps de redécouvrir ce beau roman de Georges Nigremont. Une victoire aux Jeux olympiques se déroule à l'époque de Périclès, à Olympie, au Ve siècle avant notre ère. Georges Nigremont nous fait entrer, avec beaucoup de tact et d'à-propos, dans les coulisses des Jeux, réservés aux hommes libres. Le héros du livre, un jeune esclave, se révolte, poussé par son envie folle de s'élancer sur la piste d'Olympie. Pour vaincre la fatalité de sa condition, Nicandre, c'est son nom, doit se faire remarquer... Georges Nigremont situe avec justesse son roman dans le contexte d'alors. Elle imagine une histoire humaine pleine de vie qui semble couler de source. Cette édition contient également un texte inédit et surprenant de Georges Nigremont : Le retour d'Ulysse également inspiré par la Grèce ancienne, mais nous sommes cette fois-ci aux côtés de Pénélope et d'Ulysse.
Nombre de pages
130
Date de parution
11/09/2019
Poids
195g
Largeur
225mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782365754682
Titre
Une victoire aux Jeux olympiques
Auteur
Nigremont Georges ; Guinot Robert
Editeur
MARIVOLE
Largeur
225
Poids
195
Date de parution
20190911
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'histoire de la tapisserie est intimement associée à celle de la France, à ses années de paix ou de guerre, à ses périodes heureuses ou tragiques. En 1600, son épopée sur les bords de la Creuse, tant à Felletin qu'à Aubusson, est encore jeune, tout comme le héros de l'écrivain Georges Nigremont, Jean Parizet. Henri IV, couronné roi de France en 1589, descendant de la famille des Bourbon, appelé "Henri le Grand" apparaît aujourd'hui encore un monarque idéal, un personnage entre mythe et réalité, un homme qui a oeuvré pour la paix et le mieux être de la population. C'est tout naturellement un personnage de roman dont s'est emparé Georges Nigremont dans les années 1960. Sans trahir le sens de l'histoire, elle a imaginé sa venue à Aubusson, ville protestante, haut lieu de la tapisserie. De quoi mettre la population en émoi et de mobiliser les tapissiers pour offrir au bon roi un cadeau digne de lui. L'écrivain met en scène deux lissiers dont Jean Parizet pour emporter le lecteur dans une intrigue qui pousse la porte des ateliers de tissage et parcourt les rues, de La Terrade aux faubourgs. Georges Nigremont a puisé dans des faits avérés tout en donnant libre cours à son inspiration. Jean a du talent a revendre, c'est aussi un grand rêveur. Il a la mauvaise idée de disparaître alors qu'il est doit tisser le présent royal... "Jean Parizet, tapissier d'Aubusson" comblera les jeunes lecteurs et les autres. Avec une langue simple et belle, Georges Nigremont leur dévoile de quotidien des tapissiers, qui, au fil des années et des siècles, ont tissé tant de panneaux célèbres dans le monde entier. Jean Parizet est un roman délicieux et évocateur, le seul consacré aux tapissiers des temps anciens.
Souvenir d'une invisible est l'histoire de Sonia, orpheline de mère, et fille de Samuel Breldzerovsky, ancien sergent du tsar Nicolas II Aleksandrovitch, exilé russe d'origine juive, venu s'installer à Belfort au début du xxe siècle. Sonia traverse le demi-siècle et ses deux guerres en faisant les mauvais choix, persuadée pourtant qu'elle faisait les bons. On suit son parcours social chaotique, entre son amie Mathilde Grunbaum qu'elle envie, le pâle Joseph Lentz qu'elle épouse à défaut de son frère le brillant Victor, et leurs enfants Boris et Mathilde, alias Hélène. Elle place en Boris les espoirs de réussite sociale qu'elle n'a pu réaliser. Boris entre au conservatoire et devient violoniste, mais à une carrière de virtuose, il préfère la sécurité d'un simple musicien d'orchestre. Une fresque familiale et sociale, acide et sans concession, où sont évoqués au passage les petits métiers et les grandes ambitions déçues, dans cette ville de Belfort que l'auteur connaît bien, pour y être né.
Au milieu des années 60, le charmant petit village niché a coeur de la forêt de Tronçais vivait des heures paisibles. Jusqu'à l'arrivée de Gaspard... Gaspard le charmeur, Gaspard l'opportuniste, Gaspard aux dents longues ! Aussi, tous les malheurs s'abattant sur le village depuis son avènement lui étaient attribués par la rumeur. Jusqu'à ce beau matin où un ultime drame survint sans que les gendarmes n'y voient goutte. Excédé, le maire réunit alors un conseil municipal extraordinaire et élargi qu'il nomma "Comité", en vue de se débarrasser enfin de Gaspard... Oui mais de quelle manière ? Ce fut Gilles, l'ébéniste du village qui crut résoudre le problème : il allait faire appel à Laurent, son vieux copain de régiment... Etait-ce bien raisonnable ? Une fable bucolique dans le somptueux décorde l'ancestrale forêt de Tronçais.
13 février 1857. La salle d'audience de la Cour d'assises d'Angers est comble et les abords du Palais sont noirs de monde pour juger Rouget, fameux braconnier de Daumeray et de Durtal, qui pendant deux ans et demi, dans le pays boisé du Baugeois et de La Flèche, a tenu tête à la force publique ! Le 9 juillet 1854, Louis Rouget blesse deux gendarmes alors qu'il est interpellé en forêt. C'est le début d'une formidable aventure où le braconnier, réfugié au fin fond des bois, aidé de ses amis et des fermiers de la région qui le considèrent comme un héros, échappe à la traque dont il fait l'objet. Semant la gendarmerie, la police et les trois compagnies d'infanterie de ligne envoyées à sa poursuite, la chasse à l'homme, à cent contre un, prend fin le jour où Rouget est trahi par une fiancée éconduite... Tour à tour, roman policier et chronique des moeurs paysannes en Anjou sous Napoléon III, Rouget le braco tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.