
Automne
Nielsen Jan Henrik ; Pasquier Aude
ALBIN MICHEL
17,85 €
Épuisé
EAN :
9782226247223
La Grande Catastrophe a anéanti le monde. Depuis six ans, les plantes, les animaux puis les hommes sont tombés malades. La terre est devenue un endroit toxique et ses habitants vivent reclus, avec des réserves de nourritures. Même l'eau est rare. Deux soeurs, Fride et son aînée, Nanna, habitent dans un bunker sur une toute petite île avec leur père. À la faveur de circonstances exceptionnelles - leur père tombe malade - les filles sont obligées de sortir pour trouver des médicaments. Commence alors un long périple à pied dans un paysage désolé: les rencontres, les peurs, la joie surprenante de voir ce monde qu'elles ne connaissent plus, les rendent plus fortes, avec au bout, l'espoir d'une nouvelle vie...
Plus d'informations
| EAN | 9782226247223 |
|---|---|
| Titre | Automne |
| Auteur | Nielsen Jan Henrik ; Pasquier Aude |
| Editeur | ALBIN MICHEL |
| Largeur | 145 |
| Poids | 378 |
| Date de parution | 20140103 |
| Nombre de pages | 333,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Moi, Ambrose, roi du scrabble
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieAmbrose, allergique aux cacahuètes, passe pour un loser absolu. Lui et sa mère ultra-protectrice, Irène, déménagent sans arrêt. Le jour où l'adolescent est empoisonné au collège, Irène décide de le déscolariser. Cloîtré chez lui, Ambrose s'ennuie à mourir, jusqu'au jour où il rencontre Cosmo, le fils des voisins, un jeune homme un peu mal parti dans la vie. Par hasard, ils se découvrent une passion commune pour le Scrabble. Si l'arrivée de Cosmo dans leur petit cocon est vue d'un très mauvais oeil par Irène, Ambrose n'en démord pas: son intrigant voisin deviendra, qu'il le veuille ou non, la figure paternelle que l'adolescent aurait tant voulu avoir.EN STOCKCOMMANDER13,90 € -

Horizon Tome 2 : Deadzone
Nielsen Jennifer ARésumé : Ils ne sont plus que sept. Après avoir échappé à un crash aérien et traversé une jungle tropicale surnaturelle, les rescapés débarquent dans un désert de sable rouge. Chaleur étouffante, robots tueurs et scorpions voltigeurs : les sables de sang sont aussi hostiles qu'ils le paraissent. Les survivants vont devoir les traverser s'ils veulent atteindre le bâtiment qui surplombe le désert... Sont-ils réellement seuls ? Ou sont-ils le jouet d'une expérience qui les dépasse ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,40 € -

Le journal malgré lui de Henry K. Larsen
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieExtrait VENDREDI 18 JANVIER LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot «psychologie» vient du grec «psyché». Il signifie étude de l'esprit. Je voudrais bien qu'on arrête d'étudier le mien, d'esprit. C'est trop glauque, de faire ça. Mais papa dit que je n'ai pas le choix. Cecil n'a pas une tête de psychologue, cela dit. Déjà, il s'appelle Cecil. Sur sa porte, au centre médical, il y a une plaque en plastique marquée Dr Levine, mais quand je l'ai appelé ainsi, au début de notre première séance, il m'a tout de suite dit : «Je t'en prie, appelle-moi Cecil.» En rentrant, j'ai cherché l'origine de son prénom, et devinez un peu ce que ça veut dire : «Qui voit mal ou est aveugle». Ça s'annonce bien ! Cecil a les cheveux gris et longs, attachés avec un chouchou. Un chouchou ! Aujourd'hui, pour notre troisième séance, il portait encore un tee-shirt tie-and-die, violet cette fois. Dis donc, Cecil, j'ai eu envie de lui dire, les années soixante ont appelé, elles voudraient récupérer leur look ! Il me pose beaucoup de questions du genre : «Que ressens-tu dans ces moments-là ?», comme si nous étions sur un plateau de télévision et non dans la vraie vie. Il dit beaucoup «sapristi», aussi. Exemple : «Sapristi, c'est la deuxième fois en deux semaines que tu arrives avec un quart d'heure de retard !» Quelque chose me dit que Cecil n'est pas la crème de la crème des psychologues. Déjà, il est gratuit. Enfin, il est payé par la province de Colombie-Britannique, mais ça ne doit pas aller chercher bien loin. Son bureau est minuscule et encombré, avec des meubles bas de gamme, abîmés et tachés. Et puis, on dirait qu'il n'a pas pu se payer de vêtements neufs depuis i960. Nous n'avons pas encore parlé de ÇA. Il essaie de m'y amener l'air de rien. Il me pose parfois des questions orientées. Mais quand il le fait, je prends ma voix de robot pour lui répondre. «Je-ne-sais-pas. De-quoi-vous-parlez. Espèce-d'humanoïde.» Alors, il bat en retraite. C'est à cause de cette voix de robot que je me suis retrouvé ici. Après toute l'histoire avec maman, à Noël, mes «furies» sont revenues et je me suis mis à parler comme un robot vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et même jusqu'au déménagement à Vancouver. L'intérêt de parler robot, c'est que cela permet de tout dire sans exprimer la moindre émotion. Il-suffit-de-prendre. Une-voix. Totalement-monocorde. Ça m'aide. Mais au bout de huit jours de robot-Henry, mon entourage craquait complètement et papa m'a pris rendez-vous pour une première séance. Ensuite, il a voulu que je continue, même si entre-temps j'étais redevenu le bon vieux Henry normal. Cecil essaie toutes ses astuces - et il en a peu - pour me faire parler de ÇA. Par exemple : la semaine dernière, j'ai dit, comme ça, en passant, que j'aimais bien écrire. Donc, aujourd'hui, il m'a donné ce cahier. «J'ai pensé que ça te plairait d'avoir un espace privé où consigner tes pensées et tes sentiments, m'a-t-il dit. Le diarisme peut être une pratique très thérapeutique.» Je lui ai répondu que je ne pensais même pas que «diarisme» soit un mot existant. En rentrant, j'ai flanqué le cahier à la poubelle. Bon, d'accord, je suis retourné le chercher un peu plus tard ; mais c'est uniquement parce que je m'ennuyais. Ce qu'il y a, voyez-vous, c'est que Cecil est au courant de ÇA. Il a eu une longue conversation avec mon père avant ma première séance, et je suis prêt à parier mon poster du Danois qu'il s'est empressé ensuite de googler toute l'histoire. Et une fois qu'il a eu fini de lire tout ce qu'il pouvait trouver, je parie qu'il s'est demandé pourquoi mes parents ne m'avaient pas envoyé en thérapie immédiatement après ÇA, il y a sept mois et demi. Je le vois d'ici : «Sapristi ! Ils ont mis le temps !»ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 €
Du même éditeur
-

Les Enquêtes du Département V Tome 11 : Les morts ne chantent pas
Adler-Olsen Jussi ; Holm Line ; Bolther Stine ; BeEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Fauves
Da Costa MélissaUn roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »EN STOCKCOMMANDER24,00 €
De la même catégorie
-

Le rêve de Sam
Cadier FlorenceLe jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.EN STOCKCOMMANDER6,00 € -

Il était six fois Hanaé
Radenac MatthieuHanaé a été adoptée quand elle avait trois mois. Elle adore ses parents, avec qui elle s'entend vraiment bien, mais une chose la tourmente : elle ignore tout du début de sa vie. Elle a beau se dire qu'un bébé est un bébé, que personne ne se souvient de ses premiers mois, rien à faire ! Paul, le vieux bibliothécaire à qui elle se confie, lui lance alors un défi : écrire elle-même son histoire, à la façon d'un roman policier, d'un conte, d'une pièce de théâtre, d'un roman fantastique...EN STOCKCOMMANDER7,95 € -

Le Combat d'hiver
Mourlevat Jean-ClaudeQuatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.EN STOCKCOMMANDER6,70 € -

Regardez-moi
GUDULERésumé : "Gina remarque le panneau publicitaire et se fige, stupéfaite. La silhouette, qui était blanche avant que l'émission ne débute, ne l'est plus. Elle a un visage, un corps. Les siens. Sa petite personne s'étale en quatre mètres par trois, surplombant le carrefour. C'est - comment dire - magique." Etre filmé 24 heures sur 24 pendant 3 mois. Comment arrêter la caméra lorsque le public est accroc ?EN STOCKCOMMANDER10,00 €



