
Le sujet de l'histoire. Vers une phénoménologie du survivant
Nichanian Marc
NOUVELLES LIGNE
24,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782355261411
| Nombre de pages | 455 |
|---|---|
| Date de parution | 08/04/2015 |
| Poids | 505g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782355261411 |
|---|---|
| Titre | Le sujet de l'histoire. Vers une phénoménologie du survivant |
| Auteur | Nichanian Marc |
| Editeur | NOUVELLES LIGNE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 505 |
| Date de parution | 20150408 |
| Nombre de pages | 455,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Entre l'art et le témoignage. Littératures arméniennes au XXe siècle Volume 1, La révolution nationa
Nichanian MarcEntre l'art et le témoignage, au moins quatre générations d'écrivains de langue arménienne ont pratiqué une écriture contrastée pendant tout le cours du XXe siècle. Partagés entre le Pays et la Dispersion, entre le reniement et la fidélité, entre le communisme et l'idée nationale, ces écrivains se sont débattus avec leur temps aussi bien qu'avec le singulier destin de leur langue déchirée. Dans le même temps, ils ont su inventer une modernité pour leur propre compte, où intervenaient la Catastrophe, le deuil philologique, le débat continuel avec le témoignage, la critique acerbe de la révolution nationale et, bien sûr, la question récurrente : comment la littérature est-elle encore possible dans ces conditions extrêmes, au bord (ou au-delà) de l'effondrement ? Le présent volume inaugure une série d'études monographiques sur ces écrivains du bout du monde. Il traite de quatre auteurs (Yeghishé Tcharents, Gourgen Mahari, Zabel Essayan, Vahan Totovents) qui ont produit l'essentiel de leur œuvre en Arménie ou qui ont émigré sur le tard pour se voir emportés par la tourmente stalinienne en 1937.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER43,00 € -

Entre l'art et le témoignage. Littératures arméniennes au XXe siècle Volume 2, Le deuil de la philol
Nichanian MarcLa vie païenne me séduit chaque jour un peu plus. Si aujourd'hui c'était possible, je changerais de religion et j'embrasserais avec joie le paganisme poétique." C'est ce qu'écrivait Daniel Varoujan (1884-1915) en 1908. Dans cette veine, le poète allait écrire une grande partie de son oeuvre au cours des sept années qui lui restaient à vivre. S'agit-il d'un projet religieux qui appelle à une conversion, ou d'un projet purement littéraire ? Quel est le contexte dans lequel il a pu prendre naissance ? S'il s'agit d'un projet artistique, pourquoi l'art devrait-il se définir en référence à la religion ? Et quelle religion exactement ? Le présent ouvrage est une monographie sur Varoujan précédée d'une histoire de l'imagination nationale qui est aussi celle de la philologie nationale. Celle-ci fait écho à la double invention philologique du XIX siècle : celle du natif et celle de la religion mythologique. Il fallait prendre en compte les étapes de la philologie orientaliste dans lesquelles s'est inscrite l'auto-invention de la nation ethnographique la "néo-archéologie", l'"auto-ethnographie", le "principe esthétique". Le dernier épisode de cette histoire se passe en 1914 avec la revue Mehyan, à Constantinople, qui a regroupé avec Varoujan les grands noms à venir de la littérature arménienne en diaspora. Nous sommes à la veille de la Catastrophe. Cette génération s'en voulait la gardienne.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER47,00 € -

Entre l'art et le témoignage. Littératures arméniennes au XXe siècle Volume 3, Le roman de la catast
Nichanian MarcEn 1931 Hagop Oshagan commence à publier Mnatsortats, la plus puissante unité romanesque du XXe siècle en langue arménienne. Oshagan avait pour ambition décrire le "reste", "ce qui reste de notre peuple". Dans un entretien en 1931, il s'exprime pour la première fois sur son entreprise : "Le contenu de la troisième partie sera la Déportation. Cette partie aura pour titre L'Enfer. Bien entendu, ce sera la partie la plus difficile, puisque le pouvoir de la fiction romanesque est insuffisant à lui seul pour l'embrasser tout entière. Il faudra que je mène au moins une étude topologique, que je lise des milliers de récits et des centaines de volumes, de témoignages et de mémoires, avant de commencer à rédiger cette partie. Je ne peux qu'être mélancolique lorsque je mesure ce rêve à l'aune de mes bras". Or il se trouve qu'Oshagan s'est interrompu au terme de la seconde partie. Comment lire cet échec ? Est-il déjà inscrit dans le roman tel qu'il nous est donné à lire ? Ou bien faut-il chercher la réponse en dehors du roman ? Après tout, Mnatsortats voulait-il être un témoignage de plus ou une oeuvre littéraire ? Est-ce que la distinction est pertinente ? Et finalement : est-ce que l'échec d'une entreprise romanesque d'aussi grande envergure face à la Catastrophe peut nous apprendre quelque chose sur la nature de celle-ci ? En effet, savons-nous ce qu'est la Catastrophe ? Savons-nous de quoi le témoignage est censé témoigner ? Et si, à travers son échec, un roman donne à lire les conditions de la Catastrophe, cet échec n'est-il pas, par là-même, la plus grande réussite, la seule réussite possible ...EpuiséVOIR PRODUIT47,00 € -

Le candidat
Vorpouni Zareh ; Nichanian MarcEcrire, c'est faire venir le passé dans le présent. Dans le cas qui nous occupe, seuls Vahakn et sa victime, Ziya, appartiennent au passé. Apkar, Archalouys, Hortense, Nicole et moi, nous continuons à nous mouvoir dans le présent. Nous ne pouvons pas faire partie de l'histoire et, de toute façon, ce ne serait ni possible ni juste de les renvoyer dans le passé à coups de couteau pour les faire ensuite revenir dans le présent." Ou comment le roman se transforme en roman de témoignage au moment où l'auteur devient lui-même un personnage de sa fiction. Le récit s'articule autour d'une lettre découverte suite au suicide de Vahakn qui révèle qu'après voir assisté à l'agonie de sa mère en déportation, il avait été recueilli puis violé par une femme turque. L'intrigue se situe à la fin des années vingt à Paris, entre les Halles, l'église Saint-Eustache, la Seine, le square du Vert Galant... Les traumatismes de l'enfance, l'exil obligé, survivre à un désastre dans un monde étranger : en un mot, le livre de l'oubli impossible.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Qu'appelle-t-on penser Auschwitz ?
Segré Ivan ; Badiou AlainLa singularité du crime nazi dans l'Histoire est aujourd'hui connue sous le nom d' " Auschwitz ". Mais qu'en est-il exactement de cette singularité, qu'en est-il de la pensée de cette singularité ? Le propos de cet ouvrage est d'interroger des textes théoriques contemporains - philosophiques (Philippe Lacoue-Labarthe et Alain Badiou, mais aussi Martin Heidegger et Hannah Arendt), mathématiques (Jean-Yves Girard), psychanalytiques (Daniel Sibony), idéologiques ou antiphilosophiques (Eric Marty, Alain Finkielkraut, Jean-Claude Milner) - dans lesquels est abordée la question de la singularité d' " Auschwitz ".EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

L'idée du communisme. Volume 2, conférence de Berlin 2010
Badiou Alain ; Zizek SlavojLa deuxième conférence internationale sur le sens et l'usage du mot " communisme ", organisée à l'initiative d'Alain Badiou et de Slavoj Zizek, s'est tenue à la Volksbühne de Berlin au mois de mars 2010.Après le succès de la conférence inaugurale de Londres, l'année précédente, il s'agissait cette fois d'ouvrir les débats à l'expérience et à la réflexion de philosophes venus d'autres régions du monde, et en particulier des pays de l'ancien bloc soviétique. Leur apport à la définition d'une idée renouvelée du communisme contribue ici de façon déterminante à ce que ce mot retrouve sa place et son aura dans les débats philosophiques qui touchent au problème de l'émancipation. " On le verra, toutes les interventions sont tendues entre deux périls. Le premier est qu'au nom de ce qu'a comporté de Terreur la figure des Etats qui s'en sont réclamé au XXe siècle, on finisse par ne réhabiliter le mot "communisme" qu'au prix d'une idéalisation totale de sa signification, éloignée de tout principe de réalité [ ... ]. Le second est qu'au nom des réalités politiques et économiques contemporaines [...], on finisse par faire du mot "communisme" l'index noble d'un opportunisme activiste ".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Lignes N° 70 : Écosophie ou barbarie
Surya MichelSi "barbare" est le nom d'une force envahissante, catastrophique, capable de faire razzia sur tout ce qui se présente sur son passage, alors le déploiement des capacités de production que le capitalisme opère en faisant du profit la règle de ses agissements est barbare. Il l'est parce que, s'étendant, il atteint et occupe le tout du monde, non seulement les espaces et les paysages, mais encore les pensées, le langage, les significations, bref la psychè, qu'elle soit individuelle ou collective. Félix Guattari proposa en son temps de lui opposer non pas exactement une écologie, mais une écosophie. Cette écosophie d'une part élargit la notion d'environnement, d'autre part fait valoir celle de mutation. Tel est encore l'enjeu : non pas se replier sur des formes de vie plus ou moins datées, non pas soutenir l'imaginaire d'une proximité avec une nature plus ou moins mythifiée, mais essayer des agencements. Ces mutations ne sont pas imposantes. Elles sont d'abord des essais mineurs. Pour les repérer et les penser, il faut changer l'échelle du regard et le registre des paroles. Dans les années trente du XXe siècle, un autre penseur, Walter Benjamin, considérant que la catastrophe n'était pas à venir mais déjà là, posait que "la tâche" , comme il disait, n'était pas de sauver un monde paradoxal puisqu'à la fois surabondamment muni, empli de productions de toutes sortes et pour cette raison même consommé et dévasté, oublié même comme monde. Elle impliquait qu'on accepte de faire le vide dans une époque où l'information avait remplacé l'expérience. Ce n'était ni pour aller dans le sens de cet "effroyable déploiement de la technique" qui avait "plongé les hommes dans une pauvreté tout à fait nouvelle" , ni, à l'inverse, pour restaurer ou rétablir un monde dont les conditions n'étaient plus réunies, mais pour faire valoir la décence du peu, "voir partout des chemins" , "déblayer" pour rendre ces chemins accessibles et "se mettre à leur croisée" . Ainsi ne s'agissait-il pas de dresser des murs ni des défenses supplémentaires. De même aujourd'hui, la question n'est pas que nous trouvions des munitions mais des ressources, c'est-à-dire à nouveau des sources, dont, quel que soit leur lieu, nous pourrions nous nourrir à moindres frais et dégâts et comparaître ainsi dans un espace peu à peu libéré de la domination.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

André Gorz ou le socialisme difficile
Münster ArnoAndré Gorz a traversé la seconde moitié du 20e siècle en témoin lucide de ses mutations économiques et sociales. Disparu l'automne 2007, il a laissé une oeuvre critique exigeante qui n'est réductible à aucun des courants poli-tiques constitués. Ses prises de position en faveur de la sortie progressive du capitalisme se fondent sur une proposition autogestionnaire très argumentée et s'articulent avec son souci précoce pour les enjeux écologiques. Car, affirmait-il, "c'est par la critique du modèle de consommation opulent que je suis devenu écologiste avant la lettre". Le socialisme qu'André Gorz appelle de ses v?ux est celui qui saura faire face à l'urgence des enjeux sociaux, économiques et écologiques inédits auxquels le monde est aujourd'hui confronté. Le présent ouvrage, conçu comme un hommage, est également le premier à proposer un regard sur l'existence et l'?uvre entières d'André Gorz.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,20 €
