
Les gilets jaunes dans l'histoire. Fin des politiques
Niango Matthieu
KIME
14,00 €
Épuisé
EAN :
9782841749584
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 17/01/2020 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 146mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841749584 |
|---|---|
| Titre | Les gilets jaunes dans l'histoire. Fin des politiques |
| Auteur | Niango Matthieu |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 146 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20200117 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le fardeau
Niango MatthieuIl préparait l'agrégation de philosophie quand sa mère lui a révélé qu'elle avait été adoptée. Elle n'a jamais voulu savoir qui étaient ses parents biologiques. Matthieu, lui, veut savoir. Au terme d'une enquête extravagante, il découvre que sa mère est née en 1943 dans un Lebensborn, ces pouponnières nazies auxquelles les SS confiaient leurs enfants pour qu'ils deviennent de purs Aryens. Il n'est pas évident d'accepter que votre grand-père était un nazi. Encore plus déroutant d'apprendre que votre grand-mère était une juive hongroise qui a conçu votre mère avec un officier de l'armée allemande. Français par sa mère, ivoirien par son père, nazi par son grand-père, juif par sa grand-mère, Matthieu Niango est en droit de se poser quelques questions sur la complexité de son héritage.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Citations de Sade expliquées
Niango MatthieuRésumé : Accessible, précis et complet, ce livre propose 150 citations extraites de l'oeuvre du marquis de Sade. Organisées par thème, elles vous permettront de comprendre l'essentiel de la pensée sadienne. Pour chacune, vous trouverez : le contexte de sa rédaction ; ses différentes interprétations ; l'actualité de son message.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

La dignité des ombres
Niango MatthieuDans une démocratie idéale, les secrets n'existent pas. Vraiment ? Dans un lointain futur, la ville de Nimrod ne survit que grâce à l'énergie vitale du feu. En apparence, c'est un modèle de démocratie où les citoyens élaborent et votent les lois en toute transparence. Mais le feu, qui alimente la cité et la protège de créatures menaçantes, reste un secret jalousement gardé. L'étrange disparition d'un jeune homme, la multiplication des vols de torches et l'apparition d'un énigmatique graffiti contestataire vont changer la donne. Cham, enquêteur, doit faire toute la lumière sur ces événements aussi mystérieux qu'inhabituels. Entre science-fiction, thriller et anticipation écologico-politique, ce roman à l'imaginaire débordant nous plonge dans un univers atemporel qui interroge en creux les failles et les faux-semblants des sociétés démocratiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

La démocratie sans maîtres
Niango MatthieuRésumé : Notre belle démocratie ne serait-elle qu'un mythe ? Cernée par la tentation autoritaire, la démocratie paraît fragilisée. Brandie comme un étendard, la promesse d'un " gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple " n'a, semble-t-il, pas été véritablement tenue. La classe politique paraît souvent plus soucieuse de sa propre survie que du bien commun. La démocratie représentative ne serait-elle qu'un leurre ? Partout dans le monde, de nouveaux mouvements citoyens cherchent à mettre en oeuvre une démocratie horizontale. En déconstruisant les mécanismes et les croyances qui régissent notre vision du pouvoir, ce texte propose de refonder rigoureusement le concept de démocratie réelle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-

L'Ere des non-témoins. La littérature des "petits-enfants de la Shoah"
Barjonet AurélieComment des écrivains qui n'ont pas vécu la Shoah racontent-ils cet événement ? En France, cette question s'est posée de manière polémique à la parution des Bienveillantes de Jonathan Littell (2006) et de Jan Karski de Yannick Haenel (2009). Cet essai est consacré à l'ensemble de la littérature écrite en français par la génération des petits-enfants, soit par vingt-deux auteurs, qu'il s'agisse de descendants de victimes de la Shoah ou d'auteurs qui se sentent héritiers de cette mémoire. L'analyse de ces oeuvres permet de se pencher sur des questions très actuelles, comme la délicate appropriation d'un héritage, les supposés dangers de la fiction, ou encore l'utopie qui consiste à croire que l'on peut se faire témoin du témoin ou réparer le passé.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Le poème, le juste
Bayle Corinne ; Dayre EricLe poème, le juste : comment la poésie a-t-elle à voir avec la justesse et la justice ? "Rendre justice" suppose connaître la justesse de ce que l'on fait et dit. L'application mécanique du droit n'est pas la justice. N'est-ce pas une leçon de poésie qui se dit ici ? Si la justice passe d'elle-même, c'est par la vertu de l'agencement même du poème, dans l'équilibre de ses éléments et traits, condition sine qua non pour qu'elle soit ce qu'elle doit être. La "justice poétique" évoque une justice rendue sans l'intervention d'une tierce partie cherchant expressément à récompenser ou punir. Quelque chose comme une autorité simple se manifestant par le poème. La justesse trouverait-elle ainsi son efficacité propre, en poésie - et parfois, dans le monde ? Le fait que la justice réelle soit plus rarement présente dans le monde que la justesse dans la poésie ne constitue pas un constat d'impuissance quant à la poésie : au contraire, la pointe extrême, sociale, de ce que dit la proximité entre justice et justesse, entre politique et langage pourrait être le lieu même de la poésie. A travers des cas exemplaires, cet ouvrage invite à réfléchir sur la justice et la justesse de la poésie, en ouvrant les points de vue thématiques, génériques, métriques, l'histoire des théories poétiques, confrontant la littérature et les sciences humaines, afin de tenter de comprendre pour quelle raison la poésie, la justesse et le désir de justice sont si intrinsèquement liés.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,00 € -

L'entonnoir, ou les tribulations de la littérature à l'ère de la modernité
Brix MichelRésumé : A partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, la modernité critique a imposé dans le champ esthétique une série de réorientations, qui nous conduisent aujourd'hui à associer la littérature à des notions comme l'impersonnalité, le culte de la Forme, le pessimisme, la négativité, ou encore l'indifférence voire le mépris vis-à-vis du lecteur. La doxa moderniste nous enseigne que la littérature sert à faire admirer tout à la fois le langage, la littérature elle-même et l'écrivain, et qu'il était illusoire et sacrilège d'imaginer qu'elle pouvait être "utile", c'est-à-dire contribuer à l'amélioration du sort de l'humanité, ou à la guérison de ses maux. Mais comment se fait-il qu'à partir de Flaubert, certains auteurs se sont ainsi avisés de remettre en question les missions traditionnellement dévolues à la littérature ? La critique, curieusement, ne s'est jamais demandé pourquoi celle "révolution copernicienne" est intervenue au XIXe siècle et pourquoi il n'y eut pas de Roland Barthes au XVII" ou au XVIIIe siècle. La modernité serait-elle à regarder comme un phénomène historique et contingent ? On s'emploiera ici à répondre à cette interrogation. D'autre part, il est devenu courant, de nos jours, de lire des déclarations assurant que la littérature tend vers sa disparition. Mais le monde peut-il se passer de littérature ? Et est-ce que ce ne sont pas, précisément, les penseurs de ladite modernité de Haubert à Roland Barthes qui ont mis la littérature en danger ? Le présent ouvrage s'attache à expliquer l'avènement de la doxa moderniste, à en faire le bilan en la suivant jusque dans ses errements critiques et enfin à déterminer dans quelle mesure il serait, ou non, souhaitable de réhabiliter les valeurs dont elle a appelé à se débarrasser.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

PRISMES n°8. Walter Benjamin et la critique du capitalisme
Benjamin WalterPRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER15,00 €
