Newsinger John ; Gensane Bernard ; Rosat Jean-Jacq
AGONE
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EAN :9782748900361
Cette biographie politique de George Orwell replace chacune de ses oeuvres dans son contextehistorique général, et notamment dans celui des débats internes à la gauche et à l'extrême gauche anglaise et américaine - c'est en effet le milieu au sein duquel sa pensée politique s'est formée et à destination duquel il a principalement écrit. L'ouvrage jette aussi un éclairage tout à fait neuf sur les relations qu'il a entretenues avec divers milieux journalistiques, politiques, éditoriaux et intellectuels. Dans ce qui constitue la première analyse minutieuse et exhaustive du parcours de l'écrivain politique George Orwell, cette étude suit pas à pas ses engagements, ses articles et ses livres, depuis les années 1920 où celui-ci est policier de l'Empire britannique en Birmanie jusqu'à lapublication du roman 1984 au début de la guerre froide, en passant par son engagement antifasciste en Espagne et son "socialisme patriotique" durant la Seconde Guerre mondiale. Où l'on voit enfin que le socialisme d'Orwell ne se fonde ni sur une théorie de l'histoire ni sur un parti d'avant-garde mais sur l'exigence de justice et d'égalité inscrite, depuis des siècles, dans la morale commune. C'est le socialisme de l'homme ordinaire. Biographie de l'auteur John Newsinger enseigne l'histoire contemporaine et les sciences politiques à l'université de Bath-Spa (Grande-Bretagne). Ses travaux portent notamment sur l'histoire politique de l'Irlande. Il a également dirigé un ouvrage sur John Reed (Shaking the World: John Reed's Revolutionary Journalism).
Nombre de pages
332
Date de parution
20/09/2006
Poids
438g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782748900361
Titre
La politique selon Orwell
Auteur
Newsinger John ; Gensane Bernard ; Rosat Jean-Jacq
Editeur
AGONE
Largeur
120
Poids
438
Date de parution
20060920
Nombre de pages
332,00 €
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Gaines Joanna ; Stets Marah ; Neunsinger Amy ; Hur
Résumé : NY Times Best Seller ! Le livre de cuisine Magnolia Table est imprégné de la passion de Joanna Gaines pour la cuisine qu'elle prépare pour son mari et ses 5 enfants. Son livre de recettes comprend 125 recettes : du petit déjeuner au déjeuner et au dîner, en passant par de petites assiettes, des collations et des desserts. Johanna Gaines présente une sélection de plats traditionnels américains et de plats préférés de sa famille. Joanna éprouve également une grande passion pour son jardin, ses plats intègrent également des produits de saison. Exemple de recettes : quiche aux asperges, macaronis au fromage, tarte au citron ..
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
En 1841, dans son discours de réception à l'Académie française, Victor Hugo avait évoqué la " populace " pour désigner le peuple des quartiers pauvres de Paris. Vinçard ayant vigoureusement protesté dans un article de La Ruche populaire, Hugo fut très embarrassé. Il prit conscience à ce moment-là qu'il avait des lecteurs dans les milieux populaires et que ceux-ci se sentaient humiliés par son vocabulaire dévalorisant. Progressivement le mot " misérable ", qu'il utilisait au début de ses romans pour décrire les criminels, changea de sens et désigna le petit peuple des malheureux. Le même glissement de sens se retrouve dans Les Mystères de Paris d'Eugène Sue. Grâce au courrier volumineux que lui adressèrent ses lecteurs des classes populaires, l'auteur découvrit les réalités du monde social qu'il évoquait dans son roman. L'ancien légitimiste se transforma ainsi en porte-parole des milieux populaires. Le petit peuple de Paris cessa alors d'être décrit comme une race pour devenir une classe sociale. La France, c'est ici l'ensemble des territoires (colonies comprises) qui ont été placés, à un moment ou un autre, sous la coupe de l'Etat français. Dans cette somme, l'auteur a voulu éclairer la place et le rôle du peuple dans tous les grands événements et les grandes luttes qui ont scandé l'histoire depuis la fin du Moyen Age les guerres, l'affirmation de l'Etat, les révoltes et les révolutions, les mutations économiques et les crises, l'esclavage et la colonisation, les migrations, les questions sociale et nationale.
Je ne peux que suivre Emma Goldman quand elle déclare ne pas vouloir d'une révolution où elle ne pourrait pas danser. Mais au moins voulait-elle une révolution, sans laquelle de telles fins esthétiques et psychologiques ne bénéficieraient qu'à quelques-uns. Or les objectifs révolutionnaires et sociaux de l'anarchisme aujourd'hui souffrent d'une telle dégradation que le mot "anarchie" fera bientôt partie intégrante du vocabulaire chic bourgeois du siècle à venir : une chose quelque peu polissonne, rebelle, insouciante, mais délicieusement inoffensive.
Aux Forges de Clabecq, usine sidérurgique située près de Bruxelles, pour Silvio et ses collègues, le quotidien, c'est d'abord le combat contre les attitudes de résignation et de peur. Rapidement élu délégué syndical en charge des questions d'hygiène et de sécurité, Silvio témoigne de trente ans de luttes pour améliorer les conditions de travail, pour combattre le racisme et pour empêcher la fermeture annoncée du site. Son mandat syndical, Silvio le voit comme un moyen de faire vivre "esprit de Clabecq". Pour mener leurs combats, c'est sur leurs propres forces et sur leur connaissance de leur métier que les ouvriers de Clabecq s'appuient. Quitte à mettre de côté l'appareil syndical sitôt qu'il déclare ne plus rien pouvoir pour eux. Par sa confiance jamais démentie dans le potentiel émancipateur de sa classe, Silvio donne une leçon salvatrice d'optimisme militant.