Pour avoir dirigé le procès de Jeanne d'Arc et procédé à sa condamnation, en 1431, Pierre Cauchon est depuis cinq siècles voué à l'enfer de l'Histoire, comme traître et comme "bourreau". La personnalité de l'évêque de Beauvais vaut mieux que cette exécution sommaire. Brillant universitaire parisien, il prend, comme beaucoup d'autres, parti pour le duc de Bourgogne, auquel, plus que d'autres, il restera fidèle, le suivant dans l'alliance anglaise. Ce politique fut aussi un prélat actif, soucieux des intérêts de l'Église alors profondément divisée. À soixante ans, il se saisit de l'affaire Jeanne d'Arc. Il conduit scrupuleusement la procédure, en pleine conformité avec les normes judiciaires de l'époque. À l'issue de cette rude tâche, il vivra encore plus de dix ans, et finira évêque de Lisieux. Son malheur fut d'être confronté à la personnalité exceptionnelle de la Pucelle, que le parti opposé ne fit d'ailleurs rien pour sauver. Immergé dans une période tumultueuse où la royauté française était en perdition, cet homme de culture et de caractère avait fait le mauvais choix, en tenant pour légitime un roi de France venu d'Angleterre. Cet ouvrage, première biographie complète de Pierre Cauchon, permet, sinon de le réhabiliter, du moins de le comprendre.
Date de parution
14/05/1987
Poids
416g
Largeur
151mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782207232958
Titre
L'EVEQUE PIERRE CAUCHON
Auteur
NEVEUX FRANCOIS
Editeur
DENOEL
Largeur
151
Poids
416
Date de parution
19870514
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Azincourt est le nom d'une grande victoire pour les Anglais et d'une grave défaite pour les Français. Cette bataille a été marquée par un triomphe des archers anglais sur les chevaliers français. La véritable raison de la défaite française est cependant l'absence d'un chef : le roi Charles VI était fou et les Français divisés alors que les Anglais étaient unis sous l'autorité d'un roi jeune et dynamique, Henri V. A la suite de cette bataille, Henri V réussit à conquérir une bonne partie du royaume et surtout la Normandie. Il se fait désigner comme successeur légitime du roi Charles VI et son fils, Henri VI, portera le titre de "roi de France et d'Angleterre". Au-delà des faits, la bataille d'Azincourt est l'un des événements qui a fortement contribué à la naissance d'un "sentiment national", en France comme en Angleterre.
F. Neveux dresse le portrait vivant de ce personnage historique hors normes dont la vie fut une véritable épopée, racontant le destin extraordinaire du duc qui devint roi, du bâtard qui devint le Conquérant.
Le titre de duc de Normandie fut porté par différents dirigeants politiques normands, français ou anglais. Le premier duc de Normandie fut le chef viking Rollon (en 911) et le dernier fut Louis XVII de France (titré à sa naissance en 1785). Il y eut surtout 9 ducs de Normandie importants, de Rollon à Henri 1er Beauclerc, les deux plus célèbres étant Rollon, Jarl Viking fondateur de la dynastie, et Guillaume le Conquérant, qui sera le premier duc de Normandie et roi d'Angleterre.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...