Extrait de l'introduction:Honte, séduction et culpabilité«C'est de ta faute si... la voiture est tombée en panne, on s'est perdus, le lave-vaisselle a rendu l'âme, notre fils a échoué en maths, le gâteau est brûlé, ma chemise est mal repassée, on passe les vacances dans un lieu pourri, notre couple s'est planté, ma carrière a été sacrifiée, on s'est mariés, je t'ai trompé(e), je suis devenu(e) violent(e), nous n'avons plus d'amis, je suis déprimé(e), je suis tombé(e) malade, je bois, je ne vois plus mes enfants...»Les griefs, dans les couples, ne manquent pas - et avec eux, surtout, les occasions de rendre l'autre responsable, voire coupable de tous les maux! Ce livre sera moins consacré au sentiment de culpabilité qu'à la façon d'utiliser l'arme de la culpabilisation, dont les couples, aujourd'hui, semblent être particulièrement friands.Pourquoi les problématiques de couples sont-elles plus qu'auparavant envahies par des reproches, des accusations et en particulier des tentatives de culpabiliser l'autre? Pour régler les conflits et les problèmes, en effet, les couples disposaient d'autres outils. L'un d'eux était la violence, une violence essentiellement masculine qui, de nos jours, est unanimement et fort justement réprouvée.Autre «arme» passée de mode: la séduction. Du côté des hommes, elle a très mauvaise presse, le séducteur étant considéré, aujourd'hui, soit comme un don Juan, soit comme un gigolo, un profiteur de femmes. Et du côté des femmes, la séduction est assimilée à une soumission, à une humiliation, voire à de la prostitution. Pourtant, la séduction a ses lettres de noblesse: pensons à Esther qui, à l'instigation de son oncle, séduisit Assuérus pour obtenir que les accusations injustes d'Amman contre les Juifs soient levées et se retournent contre l'accusateur; ou bien à Cléopâtre, qui sauva son royaume en séduisant successivement César puis Marc Antoine.Faire honte à l'autre est le troisième moyen utilisé pour régler les problèmes de couple. Rappelons la «femme adultère» montrée du doigt à la communauté et dont la conduite, ou plutôt l'inconduite, retombait sur le mari moqué, qualifié d'épithètes peu valorisantes (cocu, cornard) et caricaturé par une tête surmontée d'une imposante paire de cornes. De même, il y a seulement quelques décennies, l'opprobre social s'abattait sur les divorcés au point d'en affecter leurs descendants: il n'était pas bien vu d'épouser la fille ou le fils de divorcés. En cas de conflit ou de tromperies au sein des couples, la société et la famille jouaient donc un rôle important. Elles avaient un droit de regard. C'étaient des partenaires qui comptaient. Aujourd'hui, ce rôle est mineur. Il est devenu difficile d'utiliser la menace de dénoncer aux proches des faits répréhensibles à l'échelle du couple pour faire honte au coupable et penser que celui-ci pourrait en être durablement affecté.
Le mythe est un rêve : celui d'un groupe, d'une famille, d'un couple, d'une institution... Robert Neuburger nous montre à quel point ce rêve fonde, agit et façonne l'individu, les familles, la société et toute relation d'aide. Dès lors, comment repérer et utiliser ces mythes comme levier thérapeutique au service du changement ? C'est ce que propose cet ouvrage, qui nous montre l'utilisation en thérapie de cette dimension mythique à travers de nombreuses présentations de cas : couples confrontés à des violences, à des problèmes sexuels et psychosomatiques, à des difficultés liées à la recomposition : familles face à des problèmes complexes : psychose, adoption, violence dans la fratrie, suicides ; institutions en crises ou confrontées à des problèmes de chronicité... Ce livre, devenu un grand classique, concerne les thérapeutes, les intervenants psychiatriques et socio-éducatifs, mais aussi les curieux que ce regard peut intéresser.
Une grande partie de notre existence est consacrée à acquérir une intimité, puis à la défendre ou au contraire à la partager. Mais qu'est-ce que l'intimité ? Comment l'adolescent conquiert-il son espace propre ? Comment, plus tard, tisse-t-on une intimité au sein du couple, puis de la famille, tout en préservant son territoire personnel ? Voilà qui devrait permettre à chacun de mieux comprendre les bases mêmes de l'identité, mais aussi des liens conjugaux et familiaux.
Psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille, Robert Neuburger est l'auteur de plusieurs livres, dont Le Mythe familial (ESF, 1995), « On arrête?? on continue? » Faire son bilan de couple (Payot, 2002) et Les Rituels familiaux (Payot, 2003).
« Je sens mon c'ur battre, mes poumons respirer, mon corps vivre, et pourtant je ne sens pas que j'existe », dit une jeune femme victime d'un abus sexuel. « J'ai l'impression d?être transparente », dit une autre. « Je ne me sentais plus exister », explique un homme pour justifier d'avoir brutalement décidé de quitter femme et enfants. Un grand nombre de personnes expriment leur souffrance en disant que leur sentiment d'exister a été anéanti ou, du moins, fortement attaqué. C'est que la vie nous est donnée, le corps a ses exigences, mais le sentiment d'exister ? être en accord avec soi-même et avec la vie qu'on mène ? est une construction. En un sens, nous avons la liberté de le faire advenir. Nous n'avons guère conscience de ce sentiment tant que tout va bien. Or si parfois il nous emmène près du bonheur, parfois il évolue vers la désespérance, aussi appelée dépression. Comment construisons-nous notre sentiment d'exister? Quelles sont nos réactions lorsqu'il est ébranlé? Comment le reconstruire ? revivre au monde? Voici un livre qui redonne toute sa place au sujet et à sa dignité, peut-être le premier depuis longtemps à faire plus de bien qu'un antidépresseur!
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.
Jean-Michel Oughourlian nous aide à comprendre les fondations neuroscientifique de nos désirs pour préserver nos relations amoureuses. Pourquoi sommes-nous parfois jaloux ... Pourquoi la jalousie nous aveugle-t-elle si souvent et nous pousse-t-elle même parfois à reconsidérer l'être qui partage notre vie ? En voyant celui que nous aimons être désiré par un autre, nous réalisons à quel point nous tenons à lui. Tout cela pourrait sembler incompréhensible sans les éclairages du Pr Jean-Michel Oughourlian, spécialiste mondial de la question. En s'appuyant sur des recherches révolutionnaires en neurosciences, il révèle les mécanismes méconnus du désir et de la rivalité. Libérez-vous des schémas délétères et redécouvrez le bonheur de relations saines et épanouies !
Une rencontre, une aventure, une liaison...Souvent, beaucoup de souffrances à la clé. Et beaucoup de questions : pourquoi commet-on une infidélité ? Comment traverser cette crise ? Face à la tourmente et à la douleur de la crise conjugale, face à toutes les blessures personnelles et relationnelles qui en découlent, ce livre permet de mieux comprendre ce qui se joue dans l'infidélité, et de décider lucidement que faire : pardonner et reconstruire le couple, ou envisager de nouveaux projets de vie. Dans le respect des besoins du partenaire, mais surtout des siens propres.
Oui, la vie continue après une rupture! Dans ce guide, Rhonda Findling, psychothérapeute, donne des conseils à celles qui veulent surmonter une séparation ou mettre un terme à une relation non épanouissante. Elle explique dans un style dynamique et positif comment cesser de se faire du mal, comment se reconstruire et affronter ses peurs intérieures, comment s'entourer... au lieu de se lamenter sur son sort. Elle dit pourquoi les ruptures peuvent être si douloureuses et montre très concrètement comment éviter de rappeler la personne qui vous quitte. De nombreux exercices très simples, un programme en 10 étapes pour se faire du bien, font de ce livre un compagnon indispensable pour retrouver confiance en soi et en l'amour. Biographie de l'auteur Rhonda Findling est psychothérapeute à Manhattan. Elle est conseillère en relations humaines pour la presse, la télévision et la radio.