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Penser le mal. Une autre histoire de la philosophie
Neiman Susan ; Dutheil de La Rochère Cécile
1ER PARALLELE
14,90 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 30 avril 2026
EAN :9782850612633
Un classique de la philosophie enfin traduit. "Susan Neiman est l'une des penseuses exceptionnelles de notre temps' Eva Illouz Un monde dans lequel des innocents souffrent peut-il avoir un sens ? Si la question du mal est éminemment philosophique, c'est qu'elle n'est pas seulement morale : elle interroge l'intelligibilité du monde. S'intéresser aux réponses qui y ont été apportées par les philosophes, c'est comprendre intimement leur manière de voir le monde, en écho à celle de leur époque. C'est aussi saisir que nous sommes toujours pris dans des carrefours de postulats qui nous dépassent. Lorsqu'en 1755 Lisbonne est détruite par un tremblement de terre, l'événement provoque une onde de choc parmi les philosophes européens. Ce que l'on qualifierait aujourd'hui de catastrophe naturelle est considéré comme l'incarnation du mal. Deux siècles plus tard, la découverte des camps de la mort nazis agit comme une dévastation conceptuelle : la plupart des philosophes s'accordent à dire que nous manquons de ressources pour aller au-delà du témoignage. De " mal naturel ", le mal est devenu " mal moral " ; une bascule a eu lieu. Penser le mal fait le récit de cette bascule. Pour Susan Neiman, la philosophie n'est pas affaire de spécialistes ; elle doit poser des questions universellement partagées. En retracant la manière dont les philosophes modernes - depuis Bayle et Voltaire jusqu'à Arendt et Rawls, en passant par Hegel et Nietzsche - ont répondu à ces questions, elle retourne aux racines du questionnement et de l'émerveillement philosophiques. Et nous offre une oeuvre extrêmement originale et généreuse. ________________________________________________________ " (Penser le mal) apparaît bien comme l'une des présentations les plus complètes du mal, dans ses multiples dimensions. " Robert Maggiori, Libération " Susan Neiman projette de faire de la philosophie "un abri accueillant". " En attendant Nadeau " Essai foisonnant à l'argumentation ardente. " Télérama " Penser le mal autrement mettrait chacun devant une responsabilité plus grande. Sous la plume de Susan Neiman, raconter le débat philosophique sur le mal est aussi un acte citoyen. " La Croix " Avec son nouvel essai Penser le mal , qui vient de paraître en France, cette philosophe américaine ne propose rien moins qu'une refondation de la morale, domaine laissé en friche par la pensée contemporaine. Une plongée vertigineuse dans les pas de Leibniz, Kant et Arendt. " Philosophie Magazine " Le mal (...) est au coeur de la philosophie occidentale. Susan Neiman reprend le dossier avec une belle énergie. Et elle le fait avec la ferme intention de l'ouvrir à un large public, au-delà des cénacles universitaires. " Livres Hebdo " Avec Penser le mal , la philosophe Susan Neiman offre une belle réflexion historique sur cette notion, de Leibniz à Arendt. " Le Monde des livres " Dans Penser le mal. Une autre histoire de la philosophie , la philosophe américaine Susan Neiman va plus loin et fait de la question du mal le nerf de l'histoire de la philosophie, en ce qu'elle est le moteur des bouleversements fondamentaux qui sont venus toucher notre rapport au monde. " Lire magazine " Avec erudition et clarté, la philosophe Susan Neiman ébranle notre structuration du discours philosophique moderne à l'aune de la question universellement partagée du Mal. Depuis deux ancrages majeurs - le tremblement de terre à Lisbonne en 1755 et Auschwitz, nous accédons à une étude renouvelée de la pensée de Voltaire, Rousseau, Kant, Hegel, Marx, Nietzsche, ainsi qu'Arendt, Camus et Rawls. Elle démontre brillamment que le Mal est à la racine de toute philosophie occidentale, d'une "indéchiffrable banalité". Un excellent ouvrage d'histoire des idées, une philosophie "accueillante" tournée vers l'avenir : que faut-il faire, que peut la pensée, que peut l'action politique contre le Mal ? A cela, Susan Neiman offre des perspectives captivantes et invite à prolonger ce dynamisme de la pensée philosophique. " Charline, Librairie Mollat
Nombre de pages
300
Date de parution
30/04/2026
Poids
300g
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EAN
9782850612633
Titre
Penser le mal - Une autre histoire de la philosophie
Auteur
Neiman Susan ; Dutheil de La Rochère Cécile
Editeur
1ER PARALLELE
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
20260430
Nombre de pages
300,00 €
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Résumé : Ce livre n'est pas un réquisitoire contre la cancel culture. C'est un livre-manifeste qui appelle au sursaut d'une gauche universaliste, éprise de justice et de progrès. Qui appelle aussi à la création d'un front populaire, seul capable de lutter contre les nouveaux fascismes qui gagnent le monde. Susan Neiman combat, argument contre argument, l'autocritique accusatoire qui rend la pensée des Lumières coupable des maux que sont le colonialisme et l'esclavage, coupable aussi d'aveuglement et d'eurocentrisme. Elle montre combien les revendications identitaires se révèlent réductrices et essentialistes, en un mot dangereuses. Elle critique le renoncement à l'idée de progrès qui encourage les politiques d'intérêt personnel et condamne toute action d'intérêt général. En quatre brefs chapitres, Susan Neiman redistribue les cartes d'une conversation intellectuelle nécessaire à nos démocraties.
Ce n'est pas la rébellion de Peter Pan qui est subversive mais, au contraire, la décision d'accepter de grandir, et d'assumer la difficile liberté qui accompagne ce mouvement". Notre société est obsédée par la prime jeunesse. La chose semble partout admise : devenir adulte, c'est se résigner à une vie moins aventureuse et beaucoup plus insignifiante que ce à quoi l'on pensait pouvoir prétendre. Mais si l'on ne parle jamais de l'âge adulte en termes élogieux, ce n'est peut-être pas pour rien. Car en décrivant la vie comme un long déclin, nous laissons entendre aux plus jeunes qu'ils ne doivent pas en attendre grand-chose - et nous leur apprenons ainsi à ne rien réclamer. L'idéologie de la jeunesse éternelle n'est pas neutre d'un point de vue politique : l'enfant est d'abord assujetti à la volonté d'autrui. Dans cet essai incisif, Susan Neiman, philosophe américaine internationalement reconnue et pour la première fois traduite en français, interroge cette culture, la nôtre, qui promeut une adolescence permanente. Et se tourne vers des penseurs tels que Kant, Rousseau et Arendt pour trouver un modèle de maturité qui ne soit pas simple affaire de résignation. Car la véritable maturité implique de trouver le courage de vivre dans un monde incertain sans rien céder au dogme du désespoir. Un adulte, affirme Neiman, transforme le monde de sorte qu'il ressemble davantage à ce qu'il devrait être, sans jamais perdre de vue ce qu'il est vraiment. Et si le fait de prendre de l'âge, loin de rimer avec ennui et renoncement, était en fait un idéal pour notre temps - peut-être même l'idéal le plus subversif que l'on puisse trouver dans une société qui nous encourage à ne pas faire l'effort de penser par nous-mêmes ?
Résumé : Un classique de la philosophie enfin traduit. "Susan Neiman est l'une des penseuses exceptionnelles de notre temps' Eva Illouz Lorsqu'en 1755 Lisbonne est détruite par un tremblement de terre, l'événement provoque une onde de choc parmi les philosophes européens. Ce que l'on qualifierait aujourd'hui de catastrophe naturelle est considéré comme l'incarnation du mal. Deux siècles plus tard, la découverte des camps de la mort nazis suscite une abondante littérature de témoignage mais la philosophie reste muette. De " mal naturel ", le mal est devenu " mal moral " ; une bascule a eu lieu. Penser le mal fait le récit de cette bascule. Pour Susan Neiman, la philosophie n'est pas affaire de spécialistes ; elle doit poser des questions universelleemnt partagées. Un monde dans lequel des innocents souffrent peut-il avoir un sens ? La foi en dieu ou dans le progrès humain peut-elle résister à une énumération des atrocités terrestres ? Si la question du mal est éminemment philosophique, c'est qu'elle n'est pas seulement morale : elle interroge l'intelligibilité du monde. En retraçant la manière dont les philosophes modernes - depuis Bayle et Voltaire jusqu'à Arendt et Rawls, en passant par Hegel et Nietzsche -, ont répondu à ces questions, Neiman retourne aux racines du questionnement philosophique. Elle nous invite ainsi à une relecture audacieuse de l'histoire de la philosophie moderne occidentale à travers le prisme du mal - " la racine par laquelle la philosophie moderne a poussé ". Un livre extrêmement original et ambitieux, déjà considéré comme un classique.
Résumé : " Sous la plume de Susan Neiman, les questions philosophiques les plus épineuses deviennent soudain lumineuses, portées par un style qui respire l'énergie et l'intelligence. " Eva Illouz Notre société est obsédée par la jeunesse. La chose semble partout admise : devenir adulte, c'est se résigner à une vie moins aventureuse et beaucoup plus insignifiante que ce à quoi l'on pensait pouvoir prétendre. Mais si l'on ne parle jamais de l'âge adulte en termes élogieux, ce n'est peut-être pas pour rien. Car en décrivant la vie comme un long déclin, nous laissons entendre aux plus jeunes qu'ils ne doivent pas en attendre grand-chose - et nous leur apprenons ainsi à ne rien réclamer. Derrière l'idéologie de la jeunesse éternelle se cache une question politique majeure. Dans cet essai incisif, Susan Neiman, philosophe américaine internationalement reconnue et pour la première fois traduite en franc ? ais, interroge cette culture, la nôtre, qui promeut une adolescence permanente. Et se tourne vers des penseurs tels que Kant, Rousseau et Arendt pour trouver un modèle de maturité qui ne soit pas simple affaire de résignation. Car la véritable maturité implique de trouver le courage de vivre dans un monde incertain sans rien céder au dogme du désespoir. Un adulte, affirme Neiman, transforme le monde de sorte qu'il ressemble davantage à ce qu'il devrait être, sans jamais perdre de vue ce qu'il est vraiment. Et si le fait de prendre de l'âge, loin de rimer avec ennui et renoncement, était en fait un idéal pour notre temps - peut-être même l'idéal le plus subversif que l'on puisse trouver dans une société qui nous encourage à ne pas faire l'effort de penser par nous-mêmes ? " Un essai majeur " par " une icone intellectuelle " Madame Figaro " Susan Neiman parvient à rendre la Critique de la raison pure séduisante". Philosophie Magazine " Revigorant et accessible". Lire " Ne refusant pas l'usage du " je ", les clins d'oeil au monde contemporain, ni l'humour, cet essai allie l'instructif, l'utile et le plaisant au bénéfice de notre maturité. " La Croix " Un ouvrage que tout éducateur devrait lire. " The Conversation
Le jour où Mathilde Ramadier, jeune Française expatriée à Berlin, reçoit dans sa boîte mail le "Welcome Kit" de la startup qui vient de l'embaucher, elle ouvre de grands yeux ronds. "Chère Mathilde, bienvenue chez The Base ! Tu trouveras ci-joint le Welcome Kit qui t'expliquera tout pour tes nouvelles aventures chez nous. Enjoy ;) ! A demain. Joanna." L'entreprise promet une vie cool, dans un environnement friendly parsemé de smileys. Un employé est en retard ? Il le paiera, le lendemain, en croissants chauds pour toute l'équipe - ou plutôt la "team". Une team dans laquelle on n'est jamais stagiaire, mais toujours manager de quelque chose. Un rêve éveillé ? Les habits neufs de la précarité, en vérité. Où le "management du bonheur" cache l'organisation d'une concurrence impitoyable entre des travailleurs jetables et sous-payés. De ses diverses expériences dans la Silicon Allee berlinoise, Mathilde Ramadier a rapporté un récit au vitriol. Elle y mêle anecdotes personnelles et analyse de cette novlangue abêtissante qui fait passer les employés du service clients pour des "réparateurs de bonne humeur". Ou comment toute une génération, ici comme ailleurs, se casse le nez en fonçant dans le mur de la nouvelle économie. "Bienvenue dans le nouveau monde", vous dit-on.
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Donner à manger " : ce geste omniprésent et simple en apparence engage notre responsabilité la plus fondamentale, celle de maintenir l'autre en vie et de lui permettre de mener cette vie dignement. Simone Weil parlait d'une " obligation éternelle " ; avant la justice ou le respect, il y a le pain de l'autre. Pourtant, l'humanité est malade de son alimentation. Famine, malnutrition, obésité, nourriture dégradée : des millions de personnes meurent chaque année de ce qu'ils ne mangent pas, ou de ce qu'ils mangent trop. Dans cet essai qui conjugue philosophie et enquête sur nos modes de vie, Joëlle Zask observe l'environnement moral et matériel de situations concrètes, du biberon à la distribution alimentaire en passant par les cantines scolaires et les lieux de soin pour personnes dépendantes, mais aussi les modes de production agricole. Elle se demande comment nourrir sans empoisonner, aider sans asservir, concilier nécessité et liberté. Car trouver la bonne manière de nourrir autrui, avance-t-elle, c'est s'orienter vers une société à la fois plus juste et plus démocratique.