En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Ni héros, ni traîtres. Les écrivains moldaves face au pouvoir soviétique sous Staline
Negura Petru
L'HARMATTAN
41,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296074309
Jeune historien moldave, Petru Negurà s'est posé, avec cette étude, un défi ambitieux. Il s'en explique : il étudie et cherche à comprendre la relation des intellectuels à un pouvoir totalitaire, ici stalinien de 1924 à 1956. Il s'applique à cerner le processus de construction nationale, ici moldave, sous une domination étrangère, russo-soviétique, en l'occurrence. Enfin se portant vers le centre, Moscou, il s'interroge sur la projection d'un modèle - le réalisme socialiste - vers une périphérie... Sa République de Moldavie. Ce défi d'intelligence est tenu. Le livre importe de par sa qualité intrinsèque, densité et érudition, mais il y a plus. Ce texte porte un décryptage de phénomène à la fois politique, social et culturel - la soviétisation d'un espace entré dans le cadre de l'URSS, la rupture et jusqu'où avec le passé - dont nous avons aujourd'hui besoin pour saisir les faisceaux de complexité du présent. Quelle identité, quelle modernité aujourd'hui pour la République de Moldavie ? Quels liens avec Moscou et avec Bucarest ? Quel regard de soi-même à soi-même ?
Nombre de pages
417
Date de parution
03/03/2009
Poids
735g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296074309
Titre
Ni héros, ni traîtres. Les écrivains moldaves face au pouvoir soviétique sous Staline
Auteur
Negura Petru
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
735
Date de parution
20090303
Nombre de pages
417,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre qui se veut résolument pluridisciplinaire interroge la vraie ou juste place des représentations sociales dans un processus d'intervention. A quel moment et par quelles méthodes peut-on tenir compte des représentations des acteurs ? Est-ce possible d'un point de vue pratique ? Est-ce que les chercheurs et les praticiens de l'intervention ont une théorie des représentations ? Quelle est-elle ? Est-ce que les apports de l'intervention modifient la théorie des représentations sociales ? Trois grandes orientations se sont dégagées de ces questionnements, correspondant aux trois parties de l'ouvrage. Dans la première partie, une orientation plus théorique propose des réflexions sur l'apport possible des représentations sociales dans l'intervention. La seconde partie de l'ouvrage, qui recouvre les perspectives de quelques disciplines des sciences humaines, décentre notre regard sur le rôle des représentations sociales dans l'intervention. La troisième partie porte sur des études de cas et des approches de terrain qui illustrent des modalités de l'utilisation des représentations sociales dans l'intervention.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.