Le monde était plein de couleurs. Suivi de Mercredi 1er mai
Nédélec Jean Pierre
PART COMMUNE
14,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782844183668
Deux nouvelles très contrastées tant par le thème, l'époque, que l'écriture. Deux facettes de l'auteur. Lors d'une exposition consacrée au peintre Jim-E. Sévellec, le narrateur observe une femme figée devant une peinture rouge sang. Le souvenir de la scène du peintre tournant le dos à la mer s'impose aussitôt. Et cette femme qui est-elle pour sembler ainsi happée par cette toile aux dimensions modestes ? Un demi-siècle a passé, et cette rencontre fortuite va-t-elle se refermer comme une parenthèse ? Qui sait ? à une prochaine fois, peut-être... Au lendemain du premier tour d'une élection présidentielle, toute une génération se réveille avec la gueule de bois. Parfois un soupçon de culpabilité. Les jeunes gens insouciants, qui occupaient la rue en 1986, ont vieilli, mais conviennent de se retrouver pour se réchauffer à l'amitié. Retrouvailles., blagues, slogans à l'emporte-pièce, chants, il faut soigner l'esprit et le coeur.
Nombre de pages
130
Date de parution
14/04/2018
Poids
126g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782844183668
Titre
Le monde était plein de couleurs. Suivi de Mercredi 1er mai
Auteur
Nédélec Jean Pierre
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
120
Poids
126
Date de parution
20180414
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tendresse et dérision, pour un hommage effronté d'un fils à sa mère, qui, comme tant de femmes, n'a traversé le XXème siècle que percutée par les saloperies des hommes, et les horreurs des guerres, mondiales ou coloniales. Et certains soirs malgré tout, en famille, un peu de chaleur et les rires de l'oubli. Hélas! On lapide toujours en ce monde Sans larme je pleure n'en ai pas honte. Là, ici, l'homme est un loup pour la femme.
Qu'ils soient faits de bonheur ou de lourde peine, des souvenirs déterminants de l'enfance et de la jeunesse s'inscrivent dans le marbre de notre vie et la façonnent : la mort d'un frère en Algérie, la lettre affectueuse et bien malhabile d'un père, le récit d'un étrange intersigne de la mère, le pardon de Sainte-Anne-la-Palud alors qu'il fait encore écho aux visions de Tristan Corbière... Sans compter la perte de la langue originelle, douleur qui n'a cessé de se réveiller tout au long des années. Entre rires et larmes, les récits ici rassemblés, situés pour la plupart en Bretagne, ont parfois connu une première version en revue.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.