La société sénégalaise face au paludisme. Politiques, savoirs et acteurs
Ndoye Tidiane
KARTHALA
24,99 €
Epuisé
EAN :9782811102999
Le paludisme est une maladie familière aux sociétés africaines. Il est vécu et pensé de manières diverses par les acteurs - malades, soignants, responsables communautaires, tradithérapeutes, politiques. Il donne lieu à l'élaboration de savoirs concurrents et à la mise en oeuvre de logiques déterminant les recours aux soins et les actes thérapeutiques. Il fait l'objet de discours et de pratiques qui peuvent le banaliser, malgré la morbidité et la mortalité qu'il entraîne. Cet ouvrage met en évidence les stratégies d'adaptation aux coûts des soins, qui conduisent à choisir des solutions supposées efficaces et accessibles, quitte à en changer. Il décrit avec finesse la manière dont s'opère au sein des familles la prise en charge de la maladie. Il met ensuite à nu le niveau de corruption qui règne dans le secteur de la santé. Tidiane Ndoye propose une analyse stimulante traitant à la fois du vécu des malades, des pratiques des personnels de santé, de l'évolution des connaissances biomédicales, des stratégies de lutte définies par les responsables de la santé publique. Il montre que la politique sanitaire ne se réduit pas à des actions d'éradication et à l'éducation des malades et des populations au respect de directives médicales. Ce livre analyse le secteur de la santé comme un domaine éminemment politique et un lieu où se révèlent les inégalités et les contradictions de la société sénégalaise. C'est pourquoi il offre des pistes de réflexion et d'action aux décideurs politiques, et s'adresse de manière plus générale, à tous ceux qui s'intéressent aux problèmes de santé publique dans les pays africains.
Nombre de pages
312
Date de parution
25/11/2009
Poids
500g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782811102999
Auteur
Ndoye Tidiane
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20091125
Nombre de pages
312,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage traite du développement territorial en tant qu'approche stratégique pour prendre en compte les réalités sociales et culturelles en mettant l'accent sur les aspects liés aux spécificités de nos territoires. Il combine l'étude du patrimoine mégalithique, de l'aménagement du territoire et du tourisme. L'approche fondée sur le primat de la dimension culturelle du territoire a permis d'étudier la spécificité de la ruralité des sites mégalithiques, de l'articuler au déficit en infrastructures et de la référer au contexte transfrontalier, qui renseigne sur la série d'initiatives centrées sur l'adoption et l'exécution de projets de développement des territoires qui érige le patrimoine en dividende culturel et en opportunité d'échanges inter et intracommunautaires. Le patrimoine culturel mondial est ici examiné pour voir s'il pourrait être un levier potentiel de développement à intégrer dans les projets et programmes au niveau local.
Le monde a été secoué en 2020 par une pandémie qui a touché tous les continents, frappé l'économie mondiale et bouleversé les relations internationales. En effet, la pandémie de covid-19 se caractérise par sa fulgurance et sa durée. Les systèmes de santé essaient de la juguler avec des résultats contrastés en fonction des pays et des mesures prises pour la combattre. Le premier numéro de la revue Travail-Santé-Sociétés de l'ENTSS est consacré aux leçons apprises dans la lutte contre cette pandémie, principalement au Sénégal. Il essaie de comprendre la profondeur des bouleversements que la pandémie a introduits dans la société et dans le système de santé, ainsi que leurs répercussions sur le devenir du pays pour les prochaines années. Les articles publiés dans ce premier numéro tentent ainsi : d'analyser les forces et les faiblesses du système de santé et de recherche face à la pandémie ; d'analyser et comprendre les changements sociaux en cours en ce qui concerne l'adoption de nouvelles mesures de protection des populations contre la propagation de la maladie ; d'analyser les conséquences économiques, sociales et politiques que la pandémie a engendrées et leurs répercussions sur l'évolution du pays et dans les relations internationales dans les court, moyen et long termes ; de proposer des recommandations pour renforcer les acquis en matière de lutte contre l'épidémie de covid-19.
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A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
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