
Walter Scott, "Waverley"
Naugrette Jean-Pierre
KLINCKSIECK
17,00 €
Épuisé
EAN :
9782864603450
| Nombre de pages | 168 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/1998 |
| Poids | 256g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782864603450 |
|---|---|
| Titre | Walter Scott, "Waverley" |
| Auteur | Naugrette Jean-Pierre |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 150 |
| Poids | 256 |
| Date de parution | 19981101 |
| Nombre de pages | 168,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Sa majesté des mouches de Willam Golding
Naugrette Jean-PierreSoit un groupe d'enfants, de six à treize ans, que l'on isole sur une île déserte. Qu'advient-il d'eux après quelques mois ? William Golding tente l'expérience. Après les excitantes excursions et parties de baignade, il faut s'organiser pour survivre. C'est au moins la réflexion de Ralph, celui qui fut élu chef au temps heureux des commencements, et du fidèle Piggy. Mais c'est ce que refusent de comprendre Jack, le second aspirant au "trône", et les siens. Cette première division clanique n'est pas loin de reproduire un schéma social ancestral. S'ensuivent des comportements qui boudent peu à peu la civilisation et à travers lesquels les rituels immémoriaux le disputent à une sauvagerie d'une violence sans limite. Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr, comme il l'illustre plus tard dans Les Héritiers ou Parade sauvage. L'écrivain reçut le prix Nobel de littérature en 1983. --Laure AncielÉPUISÉVOIR PRODUIT15,11 € -

Le crime étrange de Mr Hyde
Naugrette Jean-PierreC'est alors que j'aperçus, malgré la fumée, dormant à mes côtés tel un enfant fourbu épuisé par on ne sait quel jeu, enveloppé dans une grosse couverture comme s'il grelottait de froid malgré la chaleur étouffante qui régnait là-bas, j'aperçus Mr Hyde. Oui, Watson ! Mr Hyde, l'ennemi public numéro un, la créature interlope des égouts, au visage simiesque, aux mains couvertes de poils noirs et aux vêtements trop grands, qui avait jusque-là réussi à nous fausser compagnie ! C'était son signalement. C'était lui. Mr Hyde en personne se trouvait à deux pas de moi, dormant paisiblement sans se douter qu'il suffisait à Sherlock Holmes de tendre la main, de donner un coup de sifflet pour mettre définitivement un terme à sa carrière néfaste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,10 € -

Edward Hopper, Rhapsodie en bleu
Naugrette Jean-PierreA Paris, en 1906, un jeune photographe américain qui ressemble à s'y méprendre à l'acteur James Steward, fait la connaissance d'Edward Hopper. Le peintre et le photographe se croisent à plusieurs reprises sur les bords de Seine alors qu'ils tentent de capter les mêmes points de vue, et sympathisent. Quelques années plus tard, à New York, alors qu'il travaille pour une agence de détectives privés, le photographe croise de nouveau Hopper qui lui demande de prendre des vues urbaines nocturnes qui lui serviront pour ses tableaux. Témoin d'un crime compromettant, le photographe se réfugie pour quelque temps chez Hopper et sa femme à Cap Cop. Ce sera l'occasion de passer une journée en mer sur le voilier de Francis Scott Fitzgerald, avec Dos Passos et Hemingway. Ce roman, en apparence policier, est un jeu de miroirs qui met en scène les oeuvres de Hopper dans la New York des années 1930.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €

