G. est tueur à gages. Pour un métier aussi discret, une simple initiale suffit. Bien avant d'exercer cette sinistre profession, G. tirait à la winschester dans un cirque. Un as, dont la réputation avait alerté M. Louis, l'énigmatique commanditaire des missions définitives. Mais tant qu'il s'agissait d'effacer des crapules, G. n'avait pas bronché. Le malheur (ou le bonheur ?) voulut pourtant qu'un jour il blessât un chien-loup en exécutant son vieux maître. Et de traqueur il devint traqué n'ayant point voulu abandonner la bête désormais boiteuse qui le signale pourtant à l'attention de la police et des sbires de M. Louis. Si Le contrat n'est pas un roman policier comme les autres, c'est que Boileau-Narcejac ont accru le suspense par la bouleversante histoire d'amour entre l'homme et le chien, car il s'agit là, somme toute, de la rédemption du tueur par la bête.
Nombre de pages
224
Date de parution
12/09/1990
Poids
122g
Largeur
107mm
Plus d'informations
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EAN
9782070382705
Titre
Le contrat
Auteur
Narcejac Thomas ; Boileau Pierre
Editeur
FOLIO
Largeur
107
Poids
122
Date de parution
19900912
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Thomas Narcejac (1908-1998) est notamment célèbre pour son association avec Pierre Boileau. Leur roman commun, Celle qui n'était plus, adapté au cinéma par Henri-Georges Clouzot sous le titre les Diaboliques, demeure un classique du roman à suspense. C'est donc tout naturellement que Thomas Narcejac conçoit un essai biographique consacré au maître francophone du roman policier, Georges Simenon (1903-1989). Ainsi, le Cas Simenon est-il rapidement devenu une référence incontournable, autant pour les amateurs de l'auteur que pour les passionnés de littérature policière. Tout est là, de la genèse de l'?uvre à l'étude en profondeur des spécificités du polar, en passant par l'étude des thèmes, celle du personnage Maigret, l'atmosphère, la psychologie et l'art de Simenon. A tel point que l'on peut s'interroger : comment est-il possible de lire Simenon en se privant de ces clés essentielles ? Et comment un auteur du genre peut-il continuer à écrire sans méditer sur ce livre ... Narcejac éclaire, en soulignant les reliefs, la carte du continent Simenon. Il l'ordonne autour de grands axes qui convergent tous vers une destination unique : comprendre l'homme.
L'histoire d'une vengeance. Raffinée. Implacable. D'un côté, un malheureux, coupable d'on ne sait quelle faute. De l'autre, un garçon qui sort de prison et veut régler ses comptes. Un chômeur et un "politique". L'un et l'autre "intouchables", également rejetés, également impurs. Un duel de vaincus. Mais qui peut sonder les profondeurs de la Providence ? Est-ce que l'extrême détresse n'appelle pas le pardon ? Il y a, dans ce roman de Boileau-Narcejac, quelque chose comme un suspense métaphysique d'une attachante nouveauté.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys