Mahomet. Histoire d'un Arabe, invention d'un prophète
Nagel Tilman ; Tétaz Jean-Marc
LABOR ET FIDES
32,55 €
Épuisé
EAN :9782830914504
L'ouvrage du professeur Tilman Nagel est la premièrebiographie historicocritique de Mahomet parue depuis plus decent ans. Pour cela, il met à profit les importants progrès faitsces dernières décennies par la recherche historique sur l'Arabiepréislamique et utilise l'intégralité des sources à disposition. Ilpeut ainsi à la fois revisiter l'image dogmatique de la vie deMahomet transmise par les traditions musulmanes et proposerune biographie du fondateur de l'islam inscrite de façon aussiprécise que possible dans l'histoire politique, religieuse etsociale de son temps. Dans les derniers chapitres du livre,Nagel montre par quels chemins et pour quelles raisons la viedu Prophète a été par la suite l'objet d'une dogmatisation quien a estompé les contours historiques. C'est en ce sens qu'onpeut parler de l'invention d'un Prophète. Cette secondedémarche n'explique pas seulement comment est née laconception habituelle de la vie de Mahomet; elle fournit aussiles clés nécessaires pour soumettre à la critique historique cestraditions et les rendre ainsi utilisables pour une discussioninformée sur l'islam et son fondateur.
Nombre de pages
340
Date de parution
04/05/2012
Poids
560g
Largeur
147mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782830914504
Titre
Mahomet. Histoire d'un Arabe, invention d'un prophète
Auteur
Nagel Tilman ; Tétaz Jean-Marc
Editeur
LABOR ET FIDES
Largeur
147
Poids
560
Date de parution
20120504
Nombre de pages
340,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Que fut Marrakech avant de devenir la ville aux cinq millions de touristes que nous connaissons aujourd'hui ? Cet ouvrage veut justement se démarquer des guides touristiques. Il s'attache à cette période cruciale, avant, pendant et juste après le Protectorat. Privilégiant l'élément humain, ce livre donne la parole à ceux qui ont fait cette ville, dont les histoires personnelles, avec des points de vue différents, s'inscrivent dans la grande histoire. A l'image des souks où jouent les ombres et la lumière, Marrakech mérite bien son nom de terre des contrastes. Les témoignages sur la vie de la ville autrefois, complétés par une abondante iconographie d'époque, devraient permettre de comprendre la réalité toute de nuances de la société marrakchie d'aujourd'hui.
A sa sortie en salle, Le Procès a été vivement critiqué. On a voulu trouver Kafka, et on l'a cherché, tandis qu'on perdait de vue Orson Welles lui-même. C'était oublier que l'oeuvre wellesienne s'est toujours orientée autour de la quête de l'identité de son auteur. Le Procès est construit sur un double questionnement : Qui voit ? Qui raconte ? Ces interrogations placent le film sous le signe du fantastique et il n'est pas possible de trouver une réponse qui satisferait notre raison. Le Procès, étrangement, est le dernier film que Welles signe par ces mots célèbres "My name is Orson Welles" et, ici, dans cette affirmation, il sonne comme un doute. Comment peut-on, en toute légitimité, affirmer être un auteur ? Une Histoire Immortelle apporte une réponse et annonce les derniers films d'Orson Welles. Réalisé pour la télévision, il est un chef-d'oeuvre malheureusement méconnu. Rarement un film a donné plus belle approche de la poésie cinématographique. C'est aux sens du spectateur qu'il est fait appel quand le mythe de la cosmogonie est raconté par des échos signifiants, c'est sa mémoire qui est sollicitée par le jeu de l'intertexte et il se fait créateur quand, grâce à sa participation, le film enfin, tout entier, révèle son auteur. Parce que Le Procès et Une Histoire Immortelle sont des films clefs d'Orson Welles, il était nécessaire de les redécouvrir.
Ce livre est une brève introduction à la philosophie destinée à ceux qui n'ont pas la moindre connaissance du sujet. D'habitude, dans les pays anglophones, c'est à l'université seulement que l'on étudie la philosophie, et je suppose que la plupart de mes lecteurs auront l'âge d'être étudiants ou un peu plus. Mais ce fait n'a rien à voir avec la nature du sujet, et je serais très heureux si des lycéens éveillés, ayant le goût des idées abstraites et des arguments théoriques, trouvaient le livre intéressant - au cas où certains le liraient."
A l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !
Puisant dans les sources bibliques, dans la littérature juive et chez les Pères de l'Eglise, l'auteur nous entraîne dans une compréhension originale de la charité comme " prêt " fait à Dieu, croisant ainsi les dimensions sociale et spirituelle du don. Ce prêt pose aussitôt le problème de ce qui est attendu en retour par le créancier qui l'a concédé. Pour y répondre, l'auteur engage une réflexion plus large sur la dette, l'altruisme, le temps et le purgatoire, la gratuité et la foi. Face au paradoxe d'un geste de générosité intéressé par une rétribution divine (paradoxe que n'auront pas manqué de soulever les Réformateurs), l'auteur s'appuie sur une étude minutieuse des textes pour défendre une interprétation revigorante du devoir de charité : amasser un trésor dans les cieux, c'est essentiellement " s'exprimer sur la nature du monde " , monde créé selon une architecture du don de la charité entre humains. Une réflexion on ne peut plus actuelle qui intéressera les historiens, les économistes, les biblistes et les croyants de toutes confessions.