Ce "classique" de l'érotologie arabe a été maintes fois traduit. Et autant de fois trahi. En fait, toutes les traductions de ce chef-d'oeuvre qui circulent de par le monde depuis cent ans (en France, en Angleterre, en Allemagne) ont été réalisées à partir d'un texte fabriqué de toutes pièces, vers 1850, pour complaire à un officier de l'armée française d'Algérie, homme de lettres à ses heures. C'est ce que révèle ici René R. Khawam, qui a eu le bon esprit (et la patience) de remonter aux sources, c'est-à-dire aux manuscrits originaux. Entreprise exigeante, mais qui s'avère singulièrement payante. Car par-delà le nécessaire travail de dépoussiérage, c'est une nouvelle oeuvre qui apparaît aujourd'hui, dans sa splendeur et sa fraîcheur premières. Non pas un traité. Mais un livre d'enseignement "poétique" c'est-à-dire, au sens premier du mot: "par l'exemple". On y trouve, dans un heureux désordre, des considérations inspirées sur l'art de "conjoindre" (et d'en tirer plaisir), sur les mets qui incitent à l'amour en fortifiant l'ardeur des combattants, sur la perfidie des femmes, sur la présomption (ou l'indéfendable maladresse) des hommes... Et enfin - et surtout - des contes qui enchanteront tous ceux qui ont goûté, ne serait-ce qu'une fois, la saveur unique des récits érotiques arabes, et qui en ont apprécié les incomparables vertus: liberté de ton inconnue en Occident, splendeur des images charnelles, vision résolument déculpabilisée de l'amour sous toutes ses formes.
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Date de parution
01/08/1991
Poids
400g
Largeur
140mm
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EAN
9782859400057
Titre
LA PRAIRIE PARFUMEE OU S ABATTENT LES PLAISIRS
Auteur
NAFZAWI AL-MOUHAMMED
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
400
Date de parution
19910801
Nombre de pages
0,00 €
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4e de couverture : Aussi fameux que Les Mille et Une Nuits, ce classique absolu de l'érotisme a été traduit en bien des langues et autant de fois trahi. La première édition de ce chef-d'?uvre établie en 1850 a été réalisée à partir d'un texte fabriqué de toutes pièces pour complaire à un officier de l'armée française d'Algérie. Fidèle aux manuscrits originaux, cette nouvelle version permet la découverte, dans sa fraîcheur première, d'un livre d'enseignement où se mêlent dans un heureux désordre des considérations sur l'art de « conjoindre » et d'en tirer plaisir, sur les mets qui incitent à l'amour, sur la perfidie des femmes, la présomption des hommes et enfin ¿ et surtout ! ¿ des contes qui enchanteront tous ceux ayant goûté, ne serait-ce qu'une fois, la saveur unique des récits érotiques arabes : une ode aux plaisirs pour une approche totalement déculpabilisée de la sexualité.
Reprise en collection « Libretto » du plus grand classique de l?érotologie arabe dans la seule édition non expurgée fidèle aux manuscrits anciens (celle de René R. KHAWAM). Le cheikh Nafzâwî, qui vivait en Tunisie au début du XVe siècle, propose ici moins un traité qu?un plaisant recueil d?anecdotes et de contes (tout à fait sans la veine des Mille et Une Nuits mais relevés d?épices nettement plus fortes). On y trouve dans un heureux désordre des considérations sur l?art de « conjoindre » et d?en tirer plaisir, sur la délicieuse perfidie des femmes, sur la déplorable maladresse des hommes et sur les différents vices qu?ils partagent (ou ne partagent pas): le tout sous la plume d?un homme qui proclame avec une tranquille immodestie avoir été en son temps « le seul qui parle avec compétence sur ce sujet. » Quant aux contes, ils enchanteront tous ceux qui ont goûté, ne serait-ce qu?une fois, la saveur unique des récits érotiques arabes et qui en ont apprécié les incomparables vertus: liberté de ton inconnue en Occident, splendeur des images charnelles, vision résolument déculpabilisée de l?amour sous toutes ses formes.
Vous voulez que je vous ouvre ma tête pour aller voir dedans ? Si j'étais vous je voudrais pas savoir." C'est un homme inquiet qui appelle la gendarmerie parce qu'il est sans nouvelles de sa femme. C'est une infirmière aimant marcher seule quand le sommeil la fiait. C'est un petit garçon avec des yeux profonds comme des lacs et qui a perdu sa mère. Mathis a six ans. Il est le dernier témoin du drame qui s'abat sur lui. Alors il répond quand on l'interroge, hésite, se reprend, questionne le vide. Car lorsqu'on disparaît, c'est bien qu'on est encore quelque part, non ? Cette histoire commence dans le Narbonnais, juste avant Noël. Un couple sur le point de se séparer, des étangs fouillés sans relâche, un enfant seul. C'est sa voix que l'on entend. Voix de tête dans ce roman où amour, violence et solitude sont disséqués tour à tour par les principaux intéressés en un long chant qui se déploie jusqu'à l'inexorable. Y a-t-il plus grand trauma que de perdre sa mère du fait de son père ? Partant d'un angle mort des féminicides, Delphine Saubaber nous plonge dans un roman déchirant d'une sidérante vérité.
Rufous Flanagan, cartographe spécialisé dans le recensement des espèces en voie d'extinction, est lui-même sur le point de disparaître. Atteint d'une démence précoce qui s'attaque irrémédiablement à sa mémoire, il se lance un défi : revoir une dernière fois ses frères et soeurs, mais aussi, avant de l'avoir totalement oubliée, la cabane où ils ont trouvé refuge pendant plusieurs mois, des décennies plus tôt. Commence une odyssée périlleuse, sur les sentiers isolés de Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt font rage. Car Rufous doit affronter non seulement une nature hostile, mais surtout le démantèlement de son propre esprit. Ses souvenirs, tantôt vivaces, tantôt fugaces, deviennent une carte qui le guide dans un voyage où la frontière entre rêve et réalité s'estompe... Lettre d'amour à un monde en sursis, Ciel noir, coeurs battants nous emmène à la recherche du temps perdu et d'une identité fracturée. Et réaffirme avec mélancolie la puissance des liens, familiaux ou choisis.
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Dans un futur proche où le grand dérèglement contraint aux migrations, un père a choisi de fuir la ville pour emmener sa famille sur la Butte, le domaine de ses ancêtres isolé en montagne. Pilha, Dag et Mette, ses trois filles, y endurent une vie de servitude sous les ordres de leur mère. Il y a aussi Finn, le frère, né un jour de tempête, le seul pour lequel le père envisage un avenir. Car viendra le temps où il faudra conduire chacune des filles en haut de la montagne. Ainsi en a décidé la malédiction qui pèse sur la lignée. Ainsi en a décidé le père. Il faudra sacrifier au rituel. Parce que ce qui coule entre les cuisses des filles ne permet pas le doute. Lorsque Pilha, l'aînée, est atteinte de la mystérieuse maladie du sang, elle est escortée jusqu'au Mont. Et Pilha ne revient pas. Dag l'a compris, elle sera la prochaine. Alors, c'est décidé : son sang ne coulera pas. Dans la forêt dont elle a fait son royaume, la tension monte. Et de découvertes macabres en révélations, la jeune fille trouvera le courage de s'arracher à la funeste destinée familiale.