
Rapport aux savoirs et sens des études dans l'enseignement supérieur pour des étudiants à l'échelle
Dans cet ouvrage, différents chercheurs ont esquissé, par des approches culturelles, épistémiques et épistémologiques plurielles, un état des lieux sur le rapport aux savoirs qu'entretiennent les étudiants dans l'enseignement supérieur à l'ère du numérique. Des méthodes quantitatives, et qualitatives ont été utilisées pour mieux appréhender ce nouveau groupe d'étudiants (non-héritiers), issu dans sa majorité des effets de la massification. La conjugaison de ces deux approches permet de comprendre pourquoi et comment les "nouveaux étudiants", hétérogènes socialement et culturellement entrent dans l'acte d'apprendre. Leur rapport aux savoirs est-il si différent de celui de leurs aînés ? Quel sens donnent-ils à leurs études ? Quel rapport entretiennent-ils avec l'enseignement supérieur ? Qu'est-ce qui se joue dans l'acte d'apprendre ? Les chercheurs, dans cet ouvrage, contribuent à une restitution originale des propos tenus par les étudiants sur leurs représentations des savoirs et leurs manières d'apprendre.
| Nombre de pages | 280 |
|---|---|
| Date de parution | 05/10/2019 |
| Poids | 480g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9791097108588 |
|---|---|
| Auteur | Nafti-Malherbe Catherine ; Laroui Rakia |
| Editeur | LES ACTEURS |
| Largeur | 160 |
| Date de parution | 20191005 |
| Nombre de pages | 280,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Former les élites autrement
Nafti-Malherbe Catherine ; Pain JacquesCatherine Nafti-Malherbe enseigne la sociologie de l'éducation à l'UCO (l'Angers, en tant que maître de conférences, dans l'Institut des Sciences de la Communication et de l'Education d'Angers. Membre du Département des Sciences Humaines et Sociales, elle est rattachée à l'équipe PESSOA "Pédagogies et apprentissages", où elle dirige le groupe de recherche Acteur, Rapport au Savoir et Insertion (ARSI). Elle a contribué au rapport de recherche TERRELIT pour le Conseil régional des Pays de la Loire sur les "Les disparités territoriales dans l'accès aux formations d'élites: la situation des Pays de la Loire au regard des autres régions françaises" en 2010. Jacques Pain est professeur émérite en Sciences de l'éducation de l'Université Paris Ouest Nanterre la Défense.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Eduquer aujourdhui, mutations et permanences. Actes du 28e Colloque de l'ACISE, Université Catholiqu
Jamet Christian ; Nafti-Malherbe CatherineContributions à la réflexion universitaire autour de l'éducationSur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

La tablette en classe. Un outil motivationnel sous conditions !
Mevel Christophe ; Nafti-Malherbe CatherineUn outil motivationnel sous conditionsEpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Eduquer à et par la confiance
Le Mouillour Ségolène ; Nafti-Malherbe Catherine ;Le décrochage scolaire est un problème majeur qui touche de nombreux pays en Europe. Les conséquences de celuici sont profondes tant pour les individus que pour la société. La lutte contre le décrochage est l'un des objectifs fixés par l'Union Européenne en matière d'éducation et de formation pour 2030. Face à ce défi, plusieurs initiatives ont été mises en place en France et en Europe pour lutter contre ce fléau. C'est dans le cadre d'un Plan en faveur des réussites lancé en 2008 que cet enjeu majeur a été pris en compte par l'Enseignement Catholique, tout particulièrement en collège et lycée. Près de 160 ans après l'initiative du fondateur, Louis Roussel, les enseignants et éducateurs du collège SaintLouis Apprentis d'Auteuil, accompagnent des jeunes confrontés à toutes sortes de difficultés, à retrouver le chemin de l'école, à mettre du sens sur les apprentissages en proposant une pédagogie innovante basée sur la confiance et la réussite de tous.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 €
Du même éditeur
-

Français et Britanniques à l'heure du Brexit. Etape d'une longue histoire
Etèvenaux JeanA l'heure où le Royaume-Uni peine à se séparer de l'Union européenne qu'il a intégrée il y a presque un demi-siècle, on peut s'interroger sur ses rapports plus précis avec la France. Bien entendu, il paraît légitime de se demander d'abord pourquoi le général de Gaulle s'était, à deux reprises, opposé à son entrée dans le Marché commun, mais aussi pourquoi, juste après lui, Georges Pompidou lui en avait ouvert les portes. Mais il faut remonter plus loin. Les deux pays sont en effet les seuls en Europe à avoir eu une histoire aussi parallèle, avec d'importants points communs mais aussi de fortes oppositions. A partir d'un substrat celtique romanisé plus ou moins semblable et des apports germaniques, des moments originaux ont marqué leurs relations : conquête de l'île par les Normands en 1066, présence anglaise en France jusqu'à la guerre de Cent Ans, période napoléonienne symbolisée par Waterloo, Entente cordiale officialisée en 1904 et soutien, aussi réel que difficile, de Churchill à la France libre. Quant à l'évolution politique interne, elle s'est vite différenciée, avec, en Grande-Bretagne, une représentation nationale et locale associant au pouvoir un nombre de plus en plus important de personnes.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

La Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers. La renaissance de l'Académie d'Angers 1828-1946
Bois Jean-Pierre ; Bouvet PierreCréée dans le grand élan culturel du romantisme, la Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers est l'héritière de l'Académie royale disparue en 1793. Elle a tenu son rang au coeur de la vie culturelle de la ville et du département de sa création, en 1828, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale en 1946. L'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers en est aujourd'hui la descendante. A cette époque, ses membres appartiennent à l'élite de l'Anjou catholique et conservateur. Ils possèdent des terres et des hôtels en ville, ils tiennent une place sociale dominante, ils exercent des responsabilités territoriales ou politiques, locales ou nationales. Ils sont médecins, juristes, professeurs, ingénieurs, artistes, écrivains, historiens, et ont, ensemble, laissé une oeuvre considérable, toujours visible. Ils investissent tous les domaines. Celui de l'Agriculture et de la Botanique avec le Comice horticole à l'origine de l'épanouissement floral et arbustif de la province, l'Art et l'Histoire, avec le roi René ressuscité par David d'Angers et le comte de Quatrebarbes, et Godard-Faultrier qui enrichit ses Musées, et inventorie ses monuments , le sauvetage de l'Apocalypse par Mgr. Angebault, et l'engagement déterminant du chanoine Urseau, font de la ville la capitale de la tapisserie en France , les Lettres brillent avec René Bazin, redécouvert aujourd'hui. Et avec eux, un nombre impressionnant personnalités de grande valeur, les Pavie, Léon Cosnier, Guillaume Bodinier, et tant d'autres dont les noms, trop souvent méconnus, sont restés sur les plaques de nos rues , et dans les pages de ce livre...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER28,01 € -

De la violence juive. Approche textuelle
Bokobza Hervé ElieSi de nos jours la violence religieuse est davantage le fait des dérives islamiques, l'on ne peut occulter qu'elle est et qu'elle a aussi été le fait des autres religions. Par conséquent, lorsque l'on assiste à un déferlement de la violence commise au nom de l'islam que ce soit par le terrorisme politique, ou par l'attitude des Etats soumis à la Charia, il est de la responsabilité de tous les acteurs religieux, et plus particulièrement ceux des religions monothéistes, de s'interroger sur les causes profondes d'un tel phénomène. Comment d'un côté se revendiquer d'un Dieu d'amour, favoriser un discours de paix, et de l'autre se taire devant la violence commise au nom de ce même Dieu ? C'est autour de cette question que, sans être le représentant d'aucune synagogue, d'aucune chapelle, ni d'aucune mosquée, Hervé élie Bokobza nous livre une réflexion en lien avec le judaïsme. Cet essai, qui se veut sans compromis et sans parti pris, prend acte de la présence des textes violents dans la Torah, qui peuvent servir de justification aux crimes commis en son nom, particulièrement en Israël. A travers une analyse fouillée, l'auteur s'engage à montrer à partir de la cohérence même des écrits religieux qu'il est possible de contrecarrer le discours de ceux qui instrumentalisent les textes pour justifier les pires violences.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

L'attentat contre Bonaparte. Rue Saint-Nicaise, 24 décembre 1800
Guillaume Gildard ; Chanteranne DavidL'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 €
