Après avoir dû démissionner de l'Université de Téhéran sous la pression des autorités iraniennes, Azar Nafisi a réuni chez elle clandestinement pendant près de deux ans sept de ses étudiantes pour découvrir de grandes ?uvres de la littérature occidentale. Certaines de ces jeunes filles étaient issues de familles conservatrices et religieuses, d'autres venaient de milieux progressifs et laïcs; plusieurs avaient même fait de la prison. Cette expérience unique leur a permis à toutes, grâce à la lecture de Lolita de Nabokov ou de Gatsby le Magnifique de Scott Fitzgerald, de remettre en question la situation "°révolutionnaire°" de leur pays et de mesurer la primauté de l'imagination sur la privation de liberté. A travers le prisme de la littérature, et notamment dans le personnage de Lolita, ces jeunes femmes retrouvent le reflet de leur propre soumission au pouvoir répressif des mollahs. Peu à peu, elles confient à l'auteur leurs aspirations, leurs rêves et leurs déceptions. Ce livre magnifique, souvent poignant, est le portrait brut et déchirant de la révolution islamique en Iran. " Un livre captivant. Il explore avec ferveur et conviction le pacte tacite existant entre l'écrivain, le livre et le lecteur. Tous les lecteurs devraient lire ce livre. " Margaret Atwood
Nombre de pages
388
Date de parution
19/02/2004
Poids
502g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782259198820
Titre
Lire Lolita à Téhéran
Auteur
Nafisi Azar ; Dumas Marie-Hélène
Editeur
PLON
Largeur
142
Poids
502
Date de parution
20040219
Nombre de pages
388,00 €
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Après avoir dû démissionner de l'Université de Téhéran sous la pression des autorités iraniennes, Azar Nafisi a réuni chez elle, clandestinement pendant près de deux ans, sept de ses étudiantes pour découvrir de grandes oeuvres de la littérature occidentale. Cette expérience unique leur a permis à toutes, grâce à la lecture de Lolita de Nabokov ou de Gatsby le Magnifique de Scott Fitzegerald, de remettre en question la situation «révolutionnaire» de leur pays et de mesurer la primauté de l'imagination sur la privation de liberté.
Cet essai très personnel part du principe que la fiction est en danger dans l?Amérique d?aujourd?hui, dans un monde ou les tweets et YouTube accaparent l?individu au détriment de son imaginaire. L?auteur associe ses souvenirs de lectures des grandes oeuvres américaines à son itinéraire d?exilée qui, ayant dû quitter l?Iran, a choisi de devenir citoyenne des Etats-Unis, pays qu?elle a découvert grâce à ses romans. En relisant avec elle Huckleberry Finn ou Le coeur est un chasseur solitaire, le lecteur est amené à porter un regard neuf sur les oeuvres fondatrices des Etats-Unis. Très inspirée par l?écrivain James Baldwin, elle nous engage à lire partout, en toutes circonstances, à la rejoindre dans cette République de l?imagination, pays sans frontières ni restrictions, ou le seul passeport requis est un esprit libre et un désir de rêver.
Nafisi Azar ; Dumas Marie-Hélène ; Guglielmina Pie
Résumé : Avec légèreté et passion, Azar Nafisi associe ses souvenirs de lecture des grandes oeuvres américaines à son itinéraire d'exilée qui, ayant dû quitter l'Iran, a choisi de devenir citoyenne des Etats-Unis, pays qu'elle a découvert grâce à ses romans. En relisant avec elle Huckleberry Finn ou Le coeur est un chasseur solitaire, le lecteur est amené à porter un regard neuf sur ces oeuvres fondatrices. Très inspirée par l'écrivain James Baldwin, elle nous engage à lire partout, en toutes circonstances, à la rejoindre dans cette République de l'imagination, pays sans frontières ni restrictions, où le seul passeport requis est un esprit libre et le désir de rêver.
Nafisi Azar ; Dumas Marie-Hélène ; Carrière Jean-C
Briser le silence. De l'ascension politique de son père en Iran à la trahison, de l'idéal révolutionnaire à la désillusion totalitaire, Azar Nafisi raconte. Entre secrets de famille et secrets d'Etat, il n'y a qu'un pas, que l'auteur de Lire Lolita à Téhéran franchit pour réaffirmer sa foi en sa patrie de coeur, celle de l'imagination. Un témoignage à la beauté mélancolique.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Depuis ce jour noir du 11 septembre 2001, l'islam a été mis à l'index planétairement et les musulmans tenus de justifier de leur bonne foi. En Occident, l'islam inspire, suspicion et souvent incompréhension, en particulier dans un pays comme la France où il est la deuxième religion du pays. Malek Chebel aborde avec la plus grande liberté l'ensemble des questions, même difficiles, qui ont trait à l'islam, comme le réformisme musulman, la répudiation des femmes, le voile ou la sexualité. Mais cet authentique vagabondage amoureux est aussi un livre d'histoires et, par sa construction alphabétique, un recueil de plaisirs dont les entrées sont autant d'invitations au voyage: désert, harem, littérature, peinture, Alhambra... Lettre après lettre, il décline les mille et un raffinements qui nous fascinent tant dans la culture orientale
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Mozart ? Encore ! Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années-lumière de ce que j'en savais. Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délice un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant, en "violant" ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même. Adieu, donc, à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze, costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.