RESUME : "Lorenzaccio" d'Alfred de Musset est une oeuvre emblématique du drame romantique français du XIXe siècle. Située dans la Florence de la Renaissance, la pièce explore les thèmes de la corruption politique, de la moralité et de l'identité. Le protagoniste, Lorenzo de Médicis, surnommé Lorenzaccio, est un jeune homme désabusé qui, sous couvert de débauche et de frivolité, nourrit un projet secret : assassiner le tyrannique duc Alexandre de Médicis. Ce personnage complexe est à la fois un héros et un anti-héros, incarnant la dualité entre l'idéal et la réalité. A travers ses dialogues puissants et ses scènes poignantes, Musset dépeint une société en proie à la décadence, où les ambitions personnelles et les trahisons dominent. Le drame se déroule dans un climat de tension constante, où les alliances se forment et se défont au gré des intérêts individuels. La pièce interroge la possibilité de rédemption et de changement dans un monde gangrené par le vice. En fin de compte, "Lorenzaccio" est une réflexion sur la lutte intérieure de l'homme face à ses propres démons et sur la quête d'un idéal souvent inaccessible. Ce chef-d'oeuvre littéraire continue de résonner par sa profondeur psychologique et sa critique sociale incisive. L'AUTEUR : Alfred de Musset, né le 11 décembre 1810 à Paris, est l'un des écrivains les plus marquants du mouvement romantique français. Issu d'une famille de la petite noblesse, il montre très tôt un talent pour la littérature. A seulement 19 ans, il publie son premier recueil de poèmes, "Contes d'Espagne et d'Italie", qui lui vaut une reconnaissance immédiate. Musset se distingue par sa capacité à exprimer les tourments de l'âme humaine, souvent inspirés de sa propre vie tumultueuse. Sa liaison passionnée et orageuse avec l'écrivaine George Sand influence profondément son oeuvre, notamment dans "La Confession d'un enfant du siècle". Bien que ses pièces de théâtre, comme "On ne badine pas avec l'amour" et "Lorenzaccio", soient initialement conçues pour la lecture plutôt que pour la scène, elles finissent par être largement jouées et appréciées pour leur profondeur et leur modernité. Musset est également connu pour ses poésies et ses nouvelles, qui témoignent de sa sensibilité et de son esprit vif. Il est élu à l'Académie française en 1852, consacrant ainsi son statut d'auteur majeur. Alfred de Musset meurt le 2 mai 1857, laissant derrière lui une oeuvre riche et variée qui continue d'inspirer les générations futures.
Nombre de pages
156
Date de parution
15/06/2022
Poids
284g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782322425761
Titre
Lorenzaccio
Auteur
Musset Alfred de
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
170
Poids
284
Date de parution
20220615
Nombre de pages
156,00 €
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Octave, bohème et libertin, plaide auprès de Marianne, sa cousine par alliance, la cause de son ami, le timide et romanesque Coelio. Mais il n'obtient d'autre résultat que d'intéresser la jeune femme en sa propre faveur. Par "caprice", elle lui offre un rendez-vous. Octave alors s'efface au profit de Coelio, mais le fait ainsi tomber dans le guet-apens tendu par Claudio, le mari jaloux. Coelio meurt en maudissant Octave. Drame de l'amitié autant que drame de l'amour, les Caprices sont surtout le drame de l'identité perdue : Coelio est le double d'Octave ; Octave est "une autre Marianne", et Marianne, en définitive, n'est pas la "mince poupée" que l'on croyait au début. Le chassé-croisé des personnages, divaguant comme Octave toujours ivre, errant comme Coelio définitivement perdu dans ses rêves, ou trottant comme Marianne allant et venant de chez elle à l'église au rythme des heures canoniales, fait du caprice la figure même d'un destin cruel et absurde. D'une ironie toute tragique, cette "comédie" conclut à l'impossibilité d'aimer et de vivre.
4e de couverture : «Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regardèrent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux. Ils demandèrent où ils étaient ; les enfants sortirent des collèges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demandèrent à leur tour où étaient leurs pères. Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi.Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.»Notes Biographiques : Né à Paris en 1810, Alfred de Musset est présenté à Victor Hugo et accepté par les romantiques comme un des leurs. Il collabore à la Revue des Deux Mondes où il fait la rencontre de George Sand. Conservateur de la bibliothèque du ministère de l'Intérieur, il est élu à l'Académie française en 1852. Il meurt à Paris en 1857. Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son ?uvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son ?uvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire ¿des livres d'enfants¿ ou des livres ¿de grandes personnes¿. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).
Sur un théâtre ancien, faisons des pièces ludiques. Tel pourrait être le mot d'ordre d'Alfred de Musset quand il s'adonne au proverbe, genre dont Il ne faut jurer de rien et On ne saurait penser à tout sont d'incontestables réussites. Impertinentes et drôles, ces pièces bousculent les formes théâtrales empesées et le sérieux des convenances. L'esprit fuse, les surprises succèdent aux quiproquos, les incongruités aux cocasseries. L'alacrité du ton, le sens du rythme et la verve de l?échange dépoussièrent les situations déjà vues et dégourdissent les dialogues. Avec Il ne faut jurer de rien (1836) et On ne saurait penser à tout (1849), voici venu le temps de la jubilation théâtraleLes deux pièces revendiquent un certain héritage intellectuel, assument une nostalgie littéraire, le génie de Musset transmuant un théâtre de société en une oeuvre dramatique originale et nouvelle. Il ne faut jurer de rien et On ne saurait penser à tout confirment la préférence pour la « fantaisie à la française », comédies où se croisent l'humour et l'esprit, deux qualités que Musset attribue au génie dramatique qu'il admire le plus, Molière. Dans nos deux pièces, cinq personnages se croisent (si l'on excepte les utilités). L'intrigue est en général assez mince. Dans Il ne faut jurer de rien et On ne saurait penser à tout, un mariage doit se conclure, mais, à la ligne droite des consentements mutuels, les jeunes héros préfèrent les courbes romanesques et les épreuves du coeur. On le voit, la mythologie personnelle de l'auteur et une pointe de marivaudage enrichissent le genre des proverbes. La part ludique des deux pièces n'exclut pas une lecture « sérieuse » des moeurs du couple « moderne ». C'est même ce qui singularise la poétique de Musset et le situe entre Molière et Oscar Wilde. Entre vérité du coeur et amusement de l'esprit, Musset travaille à la frontière d'un genre. Les deux pièces de Musset qui se caractérisent par leur sens du rythme, de la formule et de l?à-propos confèrent au présent de l'action densité et humour. Le sens du dialogue, constamment animé par une brillante énergie, imite la conversation mondaine pour mieux s'en démarquer. Jeux de mots et coq-à-l?âne démontrent la puissance de déflagration du langage. Constamment les incongruités interfèrent avec les propos sérieux ou simplement anodins. Les dialogues deviennent un peu fous. Bien des obstacles séparent les amoureux d'Il ne faut jurer de rien et d'On ne saurait penser à tout. Franchies une à une, grâce à « la transparence vagabonde », ces épreuves redonnent un sens à l'amour. Certes, personne n'est tout à fait dupe, et Musset le premier qui refusera d?épouser Aimée d'Alton, mais il est bon de croire au bonheur et de tourner la page à l'heure des confessions intimes.
Résumé : "TikTok m'a tuée" est l'histoire vraie de Lucie, une adolescente de 14 ans prise au piège par son addiction à TikTok. Ce livre, écrit avec sa mère, raconte comment cette application populaire est passée d'un simple passe-temps à une obsession dangereuse qui a bouleversé sa vie.