J'ai quitté Satan. Ma lutte pour m'enfuir de l'enfer du satanisme
MURGIA MICHELA
BENEDICTINES
16,00 €
Epuisé
EAN :9782848631004
Préface du Cardinal Martins. L'histoire vraie de l'adepte d'une puissante secte satanique actuellement en activité en Italie : des rites d'initiation aux messes noires et sacrifices offerts à Satan jusqu'à la décision de s'enfuir. A l'apogée d'une carrière professionnelle couronnée de succès et de richesses, la recherche de nouvelles expériences amène Michela à rencontrer un groupe ésotérique qui lui promet émotions fortes et bonheur. C'est le début d'une expérience qui va bouleverser toute sa vie et l'amener ? elle l'admet elle-même ? à tout commettre, à part un homicide : messes noires, rites d'initiations et sacrifices à Satan se succèdent dans une spirale infernale de pratiques diaboliques où, constamment sous l'emprise de drogue, elle perd peu à peu le contact avec la réalité. Après avoir gravi un à un les échelons de la hierarchie interne de la secte, elle est chargée d'assassiner une personne. C'est alors qu'elle comprend qu'elle ne peut plus continuer ainsi et que, s'accrochant à ce qui lui reste de volonté, elle décide de fuir. Les témoignages relatifs à cette période sont bouleversants : parler en langues inconnues, se trouver investie d'une force surhumaine, être physiquement totalement insensible à la douleur tous signes de la présence diabolique qui la possède jusqu'à ce que, après une période intense d'accompagnement psycho-spirituel et d'exorcismes, elle soit enfin délivrée du Malin.
Nombre de pages
180
Date de parution
12/01/2009
Poids
226g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782848631004
Titre
J'ai quitté Satan. Ma lutte pour m'enfuir de l'enfer du satanisme
Auteur
MURGIA MICHELA
Editeur
BENEDICTINES
Largeur
130
Poids
226
Date de parution
20090112
Nombre de pages
180,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans un petit village sarde des années cinquante, la vieille couturière, Tzia Bonaria, décide d'accueillir chez elle Maria, quatrième fille d'une veuve d'humbles origines. Ce sera sa « fille d'âme », à laquelle elle va apprendre son métier, offrir un avenir, tout en l'obligeant à s'appliquer à l'école, ce qui n'est guère courant pour une fille à l'époque. Maria grandit donc entourée de soins et de tendresse; mais certains aspects de la vie de la couturière la troublent, en particulier ses mystérieuses absences nocturnes. En réalité, Maria est la seule du village à ignorer la fonction de Tzia Bonaria, qui consiste à abréger la vie des mourants. La découverte de ce secret ne sera pas sans conséquence et il faudra bien des années pour que la fille d'âme arrive enfin à pardonner à sa mère adoptive. Dans une langue à la fois poétique et essentielle, Michela Murgia décrit merveilleusement les plis et replis les plus intimes du rapport très singulier qui unit la vieille Tzia Bonaria et la jeune Maria, dans une Sardaigne archaïque, aux us et coutumes fascinants.
Dès leur première rencontre, Eleonora se reconnaît en Chiru. A trente-huit ans, elle est une comédienne célèbre mais une femme solitaire, marquée par des rapports difficiles avec son père. Lui a dix-huit ans et étudie le violon au Conservatoire ; talentueux et impétueux, il rêve de faire carrière, malgré l'indifférence de sa famille. Aussi, quand il lui demande de devenir son mentor, Eleonora ne peut qu'accepter. Elle transmet dès lors à Chiru tout ce qu'elle a appris, des codes vestimentaires jusqu'à l'art de la cuisine, en passant par les rituels affectifs. Elle lui offre des leçons de vie qui font grandir entre eux des sentiments forts mais équivoques, montrant combien tout rapport d'amour est un rapport de pouvoir, dans lequel la manipulation est toujours aux aguets. D'une plume ferme, parfois crue, Michela Murgia décrit les souffrances et les affres de l'amour qui unit puis éloigne les deux personnages. Ses mots évoquent la dureté et la force vitale de son île natale, la Sardaigne.
Michela Murgia est née à Cabras en 1972. Son premier roman, Accabadora, a obtenu le Prix Page des libraires 2011. Ses livres sont traduits dans de nombreuses langues.
Dans un village sarde, dans les années cinquante, la jeune Maria, délaissée par sa mère, est confiée àune vieille couturière. Elle reçoit éducation et tendresse durant toute son enfance. Mais certainsaspects de la vie de sa mère adoptive l'intriguent. Pourquoi sort-elle à des heures avancées de la nuit,enveloppée dans son long châle noir? Pour Maria, mieux vaut ignorer l'existence de l'accabadora.
Jésus n'est pas venu pour nous enseigner une philosophie, une idéologie... mais une " voie ", une route à parcourir avec lui, et la route s'apprend en la prenant, en marchant. Oui, chers frères, voilà notre joie : marcher avec Jésus. " François Marcher est le verbe que le pape François a le plus utilisé depuis le début de son pontificat. Dans la vision ecclésiale de François, la "marche" résume l'image même de l'Eglise qui sort d'elle-même, de ses propres murs intérieurs, pour aller à la rencontre du peuple de Dieu et du monde ; de l'Eglise évangélisatrice, et en mission permanente, qui ressent la responsabilité et la joie de cette marche ; de l'Eglise qui n'a pas peur du chemin et de ce qu'elle peut trouver en marchant au milieu des gens, spécialement là où le cri des pauvres, des marginaux et des opprimés, se fait le plus entendre, aux périphéries de l'existence.