Henry et Caton conte l'histoire de deux fils prodigues. Dénommé tour à tour le voluptueux, le réservé, l'aliéné, l'exclu, Henry revient d'un exil volontaire en Amérique, vers l'héritage imprévu d'une fortune et de sa maison natale, l'un de ces merveilleux châteaux qui, inscrits dans leurs parcs aux arbres magnifiques, aux eaux courantes ou dormantes, marquent le paysage anglais de leur sceau culturel. Pourtant, frère "puîné", il a haï son enfance : toujours moqué par son père et par son frère, il n'a pas trouvé auprès de sa mère Gerda l'amour dont son tempérament passionné avait besoin. Caton, son ami d'enfance, a fui dans la prêtrise, au sens missionnaire, le "confort" d'un destin tout tracé sur la voie de son père, universitaire et humaniste. Caton se débat entre deux passions ambiguës, l'une pour Dieu, qu'il existe ou non, l'autre pour un jeune délinquant, Joe-la-Beauté, qui pourra peut-être trouver grâce à lui le salut. Le père et la soeur de Caton, la jolie Colette, attendent impatiemment d'accueillir le retour à la maison - et à la Raison - de Caton, après ses douteuses escapades. Au château, Henry affronte Gerda, inconsolable de la mort brutale de son fils adoré. Il retrouve les frustrations de son enfance et, pour s'en délivrer, veut faire le salut de Stéphanie, jeune prostituée rencontrée à Londres qu'il veut emmener en Amérique après avoir vendu son domaine. Cependant Joe-la-Beauté a capturé Caton et exige une rançon. Il tente de violer Colette qui lui porte l'argent et Caton le tue. Le roman finit bien, par le mariage de Henry et de Colette qui habiteront la belle demeure. Seul Caton reste traumatisé par le meurtre qu'il a commis.
Nombre de pages
420
Date de parution
01/02/1980
Poids
470g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782070295104
Titre
Henry et Caton
Auteur
Murdoch Iris
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
470
Date de parution
19800201
Nombre de pages
420,00 €
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Résumé : Ce livre qui n'est pas un roman policier commence par un meurtre aux relents d'espionnage. L'intrigue se noue autour de l'enquête. Parvenus à un tournant de leur vie, les personnages réunis dans des circonstances tragiques ont l'occasion de faire le point. Ils s'aperçoivent tous plus ou moins consciemment qu'ils sont des " demi-justes " atteints du mal responsable de la souffrance humaine : l'égoïsme. Cependant la vie et l'amour leur offrent de merveilleuses consolations.
Dès la première page nous connaissons le coupable de cette intrigue policière. Quel crime a-t-il commis ? Pourquoi s'inflige-t-il la pénitence de son mode de vie minutieusement programmé ? Hilary Burde se dit "enfant du verbe" parce que son talent pour l'étude des langues l'a sorti de la misère où il était né, sans lui assurer pour autant la brillante carrière à laquelle il se croyait promis. C'est un fonctionnaire entre deux âges, partagé entre de fastidieux travaux dans les bureaux d'une administration londonienne, une soeur plutôt débile à laquelle il voue un attachement jaloux et une maîtresse un peu encombrante. Son passé resurgit sous les traits d'une messagère énigmatique, gracieuse petite Indienne qui passe du duffel-coat de l'agent de liaision au sari de la confidente. Hilary fut l'amant de la première femme de son maître Gunnar et cause de la mort de celle-ci. Et nous allons voir ce scénario se reproduire. Hilary cause la mort de la seconde femme de son ami. Cette comédie psychologique qui fait penser à L'éternel mari, transposé dans le registre coutumier d'Iris Murdoch, se lit comme un roman policier.
Résumé : Un homme à catastrophes est la brebis galeuse d'une grande famille londonienne dont Iris Murdoch nous fait suivre, sur trois générations, les activités mondaines et professionnelles, les moments de crise et les décisions. Au premier plan deux amoureux qui semblent promis au bonheur, mais qui peu à peu s'éloigneront l'un de l'autre. Parallèlement, le conflit des oncles de la jeune fille : celui qui réussit et celui qui est un raté, l'homme à catastrophes qui a choisi le côté des vaincus. Tout finira (presque) bien dans cette comédie humaine où Iris Murdoch nous offre une peinture cruelle de l'incommunicabilité entre les êtres et une satire mordante des hypocrisies familiales et mondaines.
Dans sa confortable maison aux environs d'Oxford, Harriet, épouse exemplaire et qui le sait, s'avise un jour fortuitement que son mari mène une double vie. Elle envisage aussitôt son infortune comme une épreuve envoyée par le ciel pour fortifier sa vie conjugale. Elle ne demandera pas à Blaise de renoncer à cette Emily qu'il a rencontrée il y a dix ans et dont il a aujourd'hui un petit garçon. Au contraire, c'est avec son autorisation qu'il continuera, en marge de leur vie commune, à rencontrer sa maîtresse. Tant de grandeur d'âme bouleverse Blaise, psychanalyste désarmant d'inconscience, qui voit contre toute attente se lever l'accablante barrière de silence qui partage sa vie en deux. Mais Emily subodore le danger : si elle se prête à un accomodement qui assurera la suprématie de l'épouse, c'en est fait de leur liaison. Elle prend la fuite, bientôt poursuivie par Blaise sur lequel elle n'a pas de peine à reprendre son ascendant, et qui, du coup, décide de vivre avec sa maîtresse. C'est Harriet, cette fois, qui prend le large. Elle connaît désormais la limite de ses forces et s'avoue vaincue : elle est résignée à accepter à son tour la position subalterne que lui abandonnera Emily triomphante. Mais le destin se chargera de trancher le noeud passionnel inextricable qui est sur le point de se reformer.
Ayant depuis plusieurs années cédé la ferme à son fils, Vincent Loiseau est vieux, de soixante-quinze ans ou plus. Il demeure quand même à La Hourdais, dans sa famille en somme, où il se contente des tâches dont il est encore capable et, surtout, que son fils lui laisse faire. Selon le désordre de la mémoire, mais avec minutie et un humour discret, il raconte sa vie de retiré sur place, les petits travaux qui l'occupent et ceux qu'il a rudement accomplis autrefois. C'est l'entretien des haies, son ouvrage préféré. Il en détaille les charmes, exprimant du même coup sa profonde solitude. Une solitude dans les choses, qui se console par leur contact, et celui des animaux. Voilà l'homme habillé d'écorces! Si son monologue permet d'entrer dans une ferme, d'écouter les voix paysannes tout au fond du bocage mayennais il y a quelques décennies, autant dire hier, c'est surtout l'occasion d'un jeu avec la langue pour restituer la façon singulière dont l'homme de la terre ressent ce qu'il fait, ce qu'il touche, et comment il le dit.
Adichie Chimamanda Ngozi ; Damour Anne ; Bayiha As
Résumé : "En descendant de l'avion à Lagos, j'ai eu l'impression d'avoir cessé d'être noire." Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l'Amérique qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu'on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux Etats-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria. A la fois drôle et grave, doux mélange de lumière et d'ombre, Americanah est une magnifique histoire d'amour, de soi d'abord, mais également des autres, ou d'un autre. De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et les clichés sur la race ou le statut d'immigrant, et parcourt trois continents d'un pas vif et puissant. Durée d'écoute : env. 19h30 min
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Quatre grands prophètes - Les Douze petits prophètes - Les Trois livres poétiques - Les Cinq rouleaux - Les Deutérocanoniques. Traduction de l'hébreu par Jean Koenig, Édouard Dhorme, Frank Michaéli, Jean Hadot et Antoine Guillaumont.