Londres 1861. William Russell, journaliste au Times, couvre une grève dans une usine, au grand dam de ses supérieurs qui lui reprochent de se ranger du côté des ouvriers. Pour se débarrasser de lui, la rédaction du journal l'envoie de l'autre côté de l'Atlantique où la guerre de Sécession fait rage. En Amérique, dans le camp de l'armée nordiste, le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont chargés d'escorter ce drôle d'observateur anglais, flegmatique et distingué, qui prend des notes sur le champ de bataille en chevauchant une mule.Notes Biographiques : Derrière le pseudonyme « BeKa » se cachent en réalité deux scénaristes ! Il y a d'une part Caroline Roque, née le 27 avril 1975 à Perpignan, et de l'autre Bertrand Escaich, né le 3 juillet 1973 à St-Girons. Lorsqu'ils se rencontrent à un cours de danse africaine, qui aurait pu dire que ces deux étudiants toulousains allaient mener une vie de bande dessinée ? Caroline prépare en effet une thèse en chimie pendant que Bertrand boucle une Licence de Sciences physiques et une autre en Sciences de l'éducation. Mais voilà : au cours de leurs premières conversations émerge un rêve commun... Celui d'écrire des histoires ! Il faut dire que depuis son enfance, Bertrand a été nourri de BD : « Tintin », « Lucky Luke », « Astérix », « Gaston », « Les Schtroumpfs » et plus tard « Blueberry », « Buck Danny » et « Barbe rouge ». Les influences de Caroline sont encore plus diverses : « Mafalda », Le journal de Mickey , mais aussi « Le Club des Cinq », Roald Dahl et plus tard Marguerite Duras, Colette, John Irving... La fin de ce premier chapitre signé Caroline et Bertrand s'impose donc comme une évidence : ils décident d'arrêter leurs études pour se lancer dans l'écriture sous le pseudonyme de « BeKa », construit à partir de leurs deux prénoms. En 2005, les BeKa démarrent chez Bamboo (avec Poupard au dessin) la série d'humour « Les Rugbymen ». Le carton est immédiat, et il ne s'agit pas d'un carton rouge puisque ce beau et grand succès populaire ne se dément toujours pas, après 18 tomes déjà parus. Caroline et Bertrand proposent ensuite une vraie rupture de ton - ce qui sera une constante dans leur parcours - en publiant « Studio Danse », série suivant le quotidien d'adolescentes rivalisant d'humour et d'inventivité chorégraphique. Le public plébiscite là encore les 11 tomes de cette attachante saga jeunesse. Outre ces deux titres majeurs, on doit également aux BeKa bien d'autres pépites, comme la très sensible série « Le jour où... » (avec Marko) ou « Le blog de... » (avec Grégoire Mabire), explorant avec justesse les nouveaux modes de communication entre enfants. On peut également citer « Les Fées Valentines » (Dargaud), étonnantes créatures magiques expertes en histoires d'amour (dessin de Crip puis de Labourot). En 2019, les BeKa démarrent pour les Éditions Dupuis la série « Champignac », sur un dessin de David Etien. L'occasion pour les fans de Spirou de découvrir la jeunesse du mythique Comte Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas dans des intrigues mêlant habilement fiction, Histoire et sciences. Le premier tome, Enigma, met ainsi en scène Champignac mais aussi un certain Alan Turing... Amoureux des personnages iconiques de la BD franco-belge, Caroline et Bertrand s'emparent ensuite des célèbres « Tuniques Bleues » de Cauvin et Lambil, qu'ils animent pour le one shot L'envoyé spécial , co-scénarisé et mis en images par Munuera. Jamais rassasiés d'univers étonnants et attachants (un point commun avec leurs lecteurs !) les BeKa préparent actuellement de nouvelles séries pour Dupuis, comme « C'ur Collège » avec Maya Osaki... Organisés à eux deux comme un véritable pool de scénaristes, Caroline Roque et Bertrand Escaich ?uvrent sous le pseudonyme de BeKa. Ils cherchent leurs idées ensemble. Puis elle travaille les dialogues pendant que lui ?uvre au découpage, à moins que ce ne soit l'inverse ! Quoi qu'il en soit, cela donne d'épatantes BD populaires comme « Les Rugbymen », « Studio Danse », « Champignac » ou encore L'envoyé spécial , un « Tuniques Bleues » réalisé avec Munuera. Mais les BeKa écrivent aussi chacun de leur côté. Toujours des BD pour Bertrand. Plutôt des romans et albums jeunesse pour Caroline. Des petites respirations pour mieux se retrouver ! Né un 21 avril, tout comme le Journal de Spirou, Jose Luis Munuera s'imprègne de bande dessinée franco-belge humoristique dès l'enfance. Dans les années 1970, un certain nombre de classiques ("Spirou & Fantasio", "Astérix") sont traduits au-delà des Pyrénées et captivent son oeil d'enfant. Jeune adulte, il étudie les Beaux-Arts à Grenade avant d'envisager avec aplomb une carrière dans le neuvième art. Malheureusement, le paysage éditorial de son Espagne natale n'est alors que peu enclin à accueillir des bandes humoristiques, penchant naturel de l'aspirant dessinateur. C'est à Angoulême que son destin prend forme. Lors d'un pèlerinage au Festival International de la Bande Dessinée, Munuera fait la connaissance de Joann Sfar avec qui il débute une série d'aventure aux Éditions Delcourt ("Les Potamoks"). Le duo poursuit sa collaboration chez Dargaud, en imaginant l'enfance de Merlin l'enchanteur. Après quatre albums, Sfar délaisse "Merlin" et cède sa place de scénariste à Jean-David Morvan. Avec Morvan, Munuera trouve l'alter ego parfait pour exploiter son exubérance graphique. Au début des années 2000, le tandem Morvan-Munuera s'impose comme l'un des plus prometteur de la bande dessinée populaire. En 2004, Munuera entame "Nävis", une spin-off de la grande saga de science-fiction "Sillage" de Buchet et Morvan. La même année, Jose Luis et Jean-David sont choisis pour succéder à Tome & Janry aux commandes des aventures de "Spirou & Fantasio". Le temps de quatre albums, ils tracent les contours d'un Spirou moderne, bourré d'action et de gadgets, ouvertement inspiré par la dynamique du manga. Après cette période dédiée au fameux héros des Éditions Dupuis, Munuera éprouve le besoin d'explorer des genres plus sombres ; il enchaîne "Le Signe de lune" (avec Enrique Bonet), "Fraternity" (avec Juan Diaz Canales) et "Sortilèges" (avec Jean Dufaux) aux éditions Dargaud. En 2010, il se replonge dans la bande dessinée classique qu'il aime tant, en illustrant les albums pour enfants "P'tit Boule et Bill" et en signant son grand retour dans le Journal de Spirou avec "Les Campbell", dont le premier album paraît en 2014. Passé la quarantaine, Munuera n'a rien perdu de son enthousiasme de pirate ! Né un 21 avril, tout comme le Journal de Spirou, Jose Luis Munuera s'imprègne de bande dessinée franco-belge humoristique dès l'enfance. Dans les années 1970, un certain nombre de classiques ("Spirou & Fantasio", "Astérix") sont traduits au-delà des Pyrénées et captivent son oeil d'enfant. Jeune adulte, il étudie les Beaux-Arts à Grenade avant d'envisager avec aplomb une carrière dans le neuvième art. Malheureusement, le paysage éditorial de son Espagne natale n'est alors que peu enclin à accueillir des bandes humoristiques, penchant naturel de l'aspirant dessinateur. C'est à Angoulême que son destin prend forme. Lors d'un pèlerinage au Festival International de la Bande Dessinée, Munuera fait la connaissance de Joann Sfar avec qui il débute une série d'aventure aux Éditions Delcourt ("Les Potamoks"). Le duo poursuit sa collaboration chez Dargaud, en imaginant l'enfance de Merlin l'enchanteur. Après quatre albums, Sfar délaisse "Merlin" et cède sa place de scénariste à Jean-David Morvan. Avec Morvan, Munuera trouve l'alter ego parfait pour exploiter son exubérance graphique. Au début des années 2000, le tandem Morvan-Munuera s'impose comme l'un des plus prometteur de la bande dessinée populaire. En 2004, Munuera entame "Nävis", une spin-off de la grande saga de science-fiction "Sillage" de Buchet et Morvan. La même année, Jose Luis et Jean-David sont choisis pour succéder à Tome & Janry aux commandes des aventures de "Spirou & Fantasio". Le temps de quatre albums, ils tracent les contours d'un Spirou moderne, bourré d'action et de gadgets, ouvertement inspiré par la dynamique du manga. Après cette période dédiée au fameux héros des Éditions Dupuis, Munuera éprouve le besoin d'explorer des genres plus sombres ; il enchaîne "Le Signe de lune" (avec Enrique Bonet), "Fraternity" (avec Juan Diaz Canales) et "Sortilèges" (avec Jean Dufaux) aux éditions Dargaud. En 2010, il se replonge dans la bande dessinée classique qu'il aime tant, en illustrant les albums pour enfants "P'tit Boule et Bill" et en signant son grand retour dans le Journal de Spirou avec "Les Campbell", dont le premier album paraît en 2014. Passé la quarantaine, Munuera n'a rien perdu de son enthousiasme de pirate !
Londres, 1843. Tous les habitants, les mieux lotis comme les plus démunis, s'apprêtent à fêter Noël. Tous, à l'exception de Scrooge. Aux yeux de cette riche commerçante, insensible au malheur des autres comme à l'atmosphère de liesse qui baigne la cité, seuls le travail et l'argent ont de l'importance. On la dit radine, égoïste et mesquine. Elle préfère considérer qu'elle a l'esprit pratique. Et tandis que les festivités illuminent la ville et le coeur de ses habitants, Scrooge rumine sa misanthropie... Une nuit, des esprits viennent lui rendre visite. Ils l'emmènent avec eux, à la rencontre de la jeune fille qu'elle était, quelques années plus tôt, lorsque la cupidité n'avait pas encore rongé son coeur. Mais aussi à la découverte de celle qu'elle aurait pu devenir si elle avait choisi la voie de la bonté... Après le Bartleby d'Herman Melville, José Luis Munuera adapte librement un autre classique de la littérature anglo-saxonne : Un chant de Noël, de Charles Dickens. Munuera s'empare ainsi d'un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain anglais, paru en 1843, et féminise le personnage de Scrooge. Une relecture délicieuse, à savourer pour les fêtes !Notes Biographiques : José-Luis Munuera naît en 1972 en Espagne. Après avoir étudié les beaux-arts à l'université de Grenade, il devient dessinateur d'historietas. Mais la bande dessinée traverse une période difficile dans les années 1990, et Jose Luis Munuera s'offre une escapade à Angoulême. Il y rencontre Joann Sfar qui lui écrit les trois histoires des « Potamoks » (Delcourt). Le succès se faisant attendre, les deux auteurs proposent leur travail à un autre éditeur : Dargaud. C'est ainsi que voient le jour les aventures de Merlin, fameux magicien, accompagné de Tartine, l'ogre, et de Jambon, le cochon. La série trouve son public, et, lorsque Sfar n'a plus le temps d'écrire les scénarios, Jean-David Morvan lui succède. Munuera et Morvan se lancent alors dans le délirant « Sir Pyle S. » Culape (Soleil), puis, accompagnés de Philippe Buchet, ils imaginent « Nävis » (Delcourt), une série fantastique pour enfants. Suivront en 2004, chez Dupuis, les nouvelles aventures de Spirou avec « Paris-sous-Seine ». Depuis, Munuera enchaîne les succès avec, entre autres, chez Dargaud, « Sortilèges » (scénario de Jean Dufaux) et « Fraternity » (scénario de Juan Díaz Canales), et, chez Dupuis, « Les Campbell » et « Zorglub », deux séries qu'il signe seul. Virtuose dans la création comme dans la reprise, il collabore en 2020 avec les BeKa et dessine « L'Envoyé spécial », le soixante-cinquième tome de l'emblématique série de Raoul Cauvin, Salvérius et Lambil : « Les Tuniques bleues ». En 2021, on le retrouve chez Dargaud avec « Bartleby le scribe », une adaptation de la nouvelle éponyme d'Herman Melville. José-Luis Munuera naît en 1972 en Espagne. Après avoir étudié les beaux-arts à l'université de Grenade, il devient dessinateur d'historietas. Mais la bande dessinée traverse une période difficile dans les années 1990, et Jose Luis Munuera s'offre une escapade à Angoulême. Il y rencontre Joann Sfar qui lui écrit les trois histoires des « Potamoks » (Delcourt). Le succès se faisant attendre, les deux auteurs proposent leur travail à un autre éditeur : Dargaud. C'est ainsi que voient le jour les aventures de Merlin, fameux magicien, accompagné de Tartine, l'ogre, et de Jambon, le cochon. La série trouve son public, et, lorsque Sfar n'a plus le temps d'écrire les scénarios, Jean-David Morvan lui succède. Munuera et Morvan se lancent alors dans le délirant « Sir Pyle S. » Culape (Soleil), puis, accompagnés de Philippe Buchet, ils imaginent « Nävis » (Delcourt), une série fantastique pour enfants. Suivront en 2004, chez Dupuis, les nouvelles aventures de Spirou avec « Paris-sous-Seine ». Depuis, Munuera enchaîne les succès avec, entre autres, chez Dargaud, « Sortilèges » (scénario de Jean Dufaux) et « Fraternity » (scénario de Juan Díaz Canales), et, chez Dupuis, « Les Campbell » et « Zorglub », deux séries qu'il signe seul. Virtuose dans la création comme dans la reprise, il collabore en 2020 avec les BeKa et dessine « L'Envoyé spécial », le soixante-cinquième tome de l'emblématique série de Raoul Cauvin, Salvérius et Lambil : « Les Tuniques bleues ». En 2021, on le retrouve chez Dargaud avec « Bartleby le scribe », une adaptation de la nouvelle éponyme d'Herman Melville.
C'est une histoire d'amour, de vie et de mort, entre un homme, Cédric, et son chien, Ubac, un bouvier bernois dont la présence devient vite essentielle. Mais le vrai héros, c'est leur lien : unique, universel, dépassant bien des relations humaines. Pendant treize ans, ils partagent rires, inquiétudes et moments fugaces d'intensité, jusqu'à ce que la mort impose son absence. Véritable ode à la vie, ce récit explore l'amour inconditionnel, la vie qui file trop vite, et ces souvenirs persistants, comme une odeur aimée qui reste gravée, même après la pluie.Notes Biographiques : José-Luis Munuera naît en 1972 en Espagne. Après avoir étudié les beaux-arts à l'université de Grenade, il devient dessinateur d'historietas. Mais la bande dessinée traverse une période difficile dans les années 1990, et Jose Luis Munuera s'offre une escapade à Angoulême. Il y rencontre Joann Sfar qui lui écrit les trois histoires des « Potamoks » (Delcourt). Le succès se faisant attendre, les deux auteurs proposent leur travail à un autre éditeur : Dargaud. C'est ainsi que voient le jour les aventures de Merlin, fameux magicien, accompagné de Tartine, l'ogre, et de Jambon, le cochon. La série trouve son public, et, lorsque Sfar n'a plus le temps d'écrire les scénarios, Jean-David Morvan lui succède. Munuera et Morvan se lancent alors dans le délirant « Sir Pyle S. » Culape (Soleil), puis, accompagnés de Philippe Buchet, ils imaginent « Nävis » (Delcourt), une série fantastique pour enfants. Suivront en 2004, chez Dupuis, les nouvelles aventures de Spirou avec « Paris-sous-Seine ». Depuis, Munuera enchaîne les succès avec, entre autres, chez Dargaud, « Sortilèges » (scénario de Jean Dufaux) et « Fraternity » (scénario de Juan Díaz Canales), et, chez Dupuis, « Les Campbell » et « Zorglub », deux séries qu'il signe seul. Virtuose dans la création comme dans la reprise, il collabore en 2020 avec les BeKa et dessine « L'Envoyé spécial », le soixante-cinquième tome de l'emblématique série de Raoul Cauvin, Salvérius et Lambil : « Les Tuniques bleues ». En 2021, on le retrouve chez Dargaud avec « Bartleby le scribe », une adaptation de la nouvelle éponyme d'Herman Melville. En 2022, c'est Charles Dickens qu'il adapte librement, toujours chez Dargaud, avec "Un chant de Noël". José-Luis Munuera naît en 1972 en Espagne. Après avoir étudié les beaux-arts à l'université de Grenade, il devient dessinateur d'historietas. Mais la bande dessinée traverse une période difficile dans les années 1990, et Jose Luis Munuera s'offre une escapade à Angoulême. Il y rencontre Joann Sfar qui lui écrit les trois histoires des « Potamoks » (Delcourt). Le succès se faisant attendre, les deux auteurs proposent leur travail à un autre éditeur : Dargaud. C'est ainsi que voient le jour les aventures de Merlin, fameux magicien, accompagné de Tartine, l'ogre, et de Jambon, le cochon. La série trouve son public, et, lorsque Sfar n'a plus le temps d'écrire les scénarios, Jean-David Morvan lui succède. Munuera et Morvan se lancent alors dans le délirant « Sir Pyle S. » Culape (Soleil), puis, accompagnés de Philippe Buchet, ils imaginent « Nävis » (Delcourt), une série fantastique pour enfants. Suivront en 2004, chez Dupuis, les nouvelles aventures de Spirou avec « Paris-sous-Seine ». Depuis, Munuera enchaîne les succès avec, entre autres, chez Dargaud, « Sortilèges » (scénario de Jean Dufaux) et « Fraternity » (scénario de Juan Díaz Canales), et, chez Dupuis, « Les Campbell » et « Zorglub », deux séries qu'il signe seul. Virtuose dans la création comme dans la reprise, il collabore en 2020 avec les BeKa et dessine « L'Envoyé spécial », le soixante-cinquième tome de l'emblématique série de Raoul Cauvin, Salvérius et Lambil : « Les Tuniques bleues ». En 2021, on le retrouve chez Dargaud avec « Bartleby le scribe », une adaptation de la nouvelle éponyme d'Herman Melville. En 2022, c'est Charles Dickens qu'il adapte librement, toujours chez Dargaud, avec "Un chant de Noël".
New York City, quartier de Wall Street. Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques. Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes. Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas. Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux... José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive.
Il était une fois un loup qui vivait dans une forêt en toute tranquillité. Jusqu'au jour où il découvre un adorable bébé, un irrésistible chérubin qui n'a qu'un défaut: se transformer en loup-garou les nuits de pleine lune!!!
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
La BD enrichie d'un dossier inédit de 16 pages pour tout savoir sur cette aventure mythique. Jules César, décidé à repousser un peu plus loin les limites de son empire, prépare une véritable armada de légionnaires surentraînés pour envahir la Bretagne (aujourd'hui Grande-Bretagne). Pour aider son cousin breton Jolitorax dans sa lutte contre les légions romaines, Astérix traverse la Mare Britannicum (Manche) accompagné d'Obélix et d'un tonneau rempli de "magique potion" . Commence alors pour les deux amis un périple au pays où on parle à l'envers, on boit la cervoise chaude, on sert le sanglier bouilli et on joue au rugby (pour le plus grand plaisir d'Obélix) ! Heureusement, nos héros sauront résister à toutes ces épreuves, n'est-il pas ...
Des espions Goths ont infiltré la Gaule afin de capturer le meilleur druide lors de leur rencontre annuelle dans la forêt des Carnutes. C'est le druide Panoramix qui gagne.
Ce coffret rassemble les volumes 1 et 2 des Sunday pages ("Planches du dimanche") de Krazy Kat, parues dans la presse américaine entre 1925 et 1934. Krazy Kat étant considéré comme une des plus grandes bandes dessinées de tous les temps, il était nécessaire et indispensable de remettre dans la lumière ses Sundays dans une nouvelle traduction et une nouvelle édition françaises. C'est donc bien à une jeune génération de lecteurs, mais aussi aux passionnés de Krazy Kat que nous proposons aujourd'hui de découvrir ou de redécouvrir ce chef-d'oeuvre absolu.