LE LIVRE DE SAN MICHELE - UN VOYAGE INTROSPECTIF ENTRE LEGENDES NORDIQUES ET PAYSAGES CAPRIOTES
MUNTHE AXEL
CULTUREA
Nouveauté
26,00 €
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EAN :9791043115134
Pourquoi "Le Livre de San Michele" a-t-il captivé tant de lecteurs à travers le monde ? Dans cette oeuvre singulière, Axel Munthe nous emmène dans un voyage à travers le temps et l'espace, depuis les légendes nordiques jusqu'aux paysages enchanteurs de l'île de Capri. Ce récit, à mi-chemin entre autobiographie et mémoires, s'affranchit des conventions littéraires pour offrir un regard introspectif et poétique sur la vie, la mort, et la nature. En tant que médecin, Munthe partage ses réflexions sur l'humanité, l'amour des animaux, et la quête de sens, tout en émaillant son récit d'anecdotes émouvantes et de personnages pittoresques. Le livre s'articule autour de thèmes universels tels que la compassion, la solitude, et la beauté du monde naturel. Avec une prose à la fois simple et évocatrice, Munthe parvient à capturer l'essence de l'existence, nous incitant à réfléchir sur notre propre rapport à la vie et à la mort. Une lecture qui promet de toucher l'âme et d'éveiller une profonde résonance chez chaque lecteur.
Nombre de pages
488
Date de parution
12/07/2026
Poids
630g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043115134
Auteur
MUNTHE AXEL
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260712
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488,00 €
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Paris, mai 1871 : Emile et Léonie, deux enfants des faubourgs parisiens, assistent à la Commune. Léonie est aveugle et Emile, son petit amoureux, lui relate les évènements. Pendant ce temps, quelques part dans Paris, deux hommes complotent : ils veulent enlever Léonie...
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.