Athribis V. Archäologie im Repit-Tempel zu Athribis 2012-2016, 2 volumes, textes en allemand et angl
Müller Marcus ; El-Bialy Mohamed ; Boraik Mansour
IFAO
75,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782724707403
Le présent volume, rédigé en allemand, présente le résultat des fouilles entreprises entre 2012 et 2016 par l'université Eberhard-Karls de Tübingen au temple de Répit, construit par Ptolémée XII à Athribis, dans la province de Sohag. La première partie s'intéresse aux difficultés du chantier, qui tiennent aux centaines de blocs massifs éparpillés, et fait le point sur les techniques et le matériel archéologiques utilisés. L'étude stratigraphique et archéologique du temple permet de comprendre son occupation à l'époque romaine tardive et au début de l'époque islamique. Les résultats les plus significatifs sont présentés par ordre chronologique pour chaque partie du temple. L'ouvrage s'achève par un compte rendu des fouilles effectuées par l'Organisation des antiquités égyptiennes (actuel ministère des Antiquités) entre 1981 et 1997
Nombre de pages
448
Date de parution
27/02/2020
Poids
3 158g
Largeur
218mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782724707403
Titre
Athribis V. Archäologie im Repit-Tempel zu Athribis 2012-2016, 2 volumes, textes en allemand et angl
Auteur
Müller Marcus ; El-Bialy Mohamed ; Boraik Mansour
Editeur
IFAO
Largeur
218
Poids
3158
Date de parution
20200227
Nombre de pages
448,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Rodari Florian ; Ely Bruno ; Müller Markus ; Gaudi
Les six peintres réunis dans cet ouvrage qui accompagne l'exposition Traverser la lumière n'ont jamais formé un groupe au sens que l'on donne à ce mot en parlant des futuristes ou des surréalistes. Liés par l'amitié, ils travaillaient volontiers ensemble, un peu comme les fauves, dans les mêmes lieux et traitant des mêmes sujets. Fascinés par les phénomènes de la nature, sensibles à ses incessantes transformations, ils eurent le souci de trouver une voie médiane entre , représentation objective e l'abstraction. Face au paysage, ils s'efforcèrent de faire surgir sous leurs pinceaux des réalités encore inexprimées, révélations d'un univers quasi non figurable qu'en ces mêmes années les physiciens de l'atome et du cosmos commençaient à divulguer auprès du public. Et comme le rappelle Jean Bazaine, ils substituèrent peu à peu au monde des formes qui leur étaient données depuis toujours, un monde de forces invisibles, qui en constituent la secrète énergie ainsi, le mouvement incessant de la mer et du ciel, la présence obsédante du vent ; ainsi, donnés à l'état originel et jamais figés, absolus, l'espace et la lumière...
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.