La fin de la peinture "est la délectation". Cette phrase de Poussin, peut-on encore l'approuver ? Les gens ne manquent pas qui disent : non, aujourd'hui où le beau est une notion périmée, l'art a pour mission de déclencher des processus mentaux, de provoquer des prises de conscience, de contribuer à "changer la vie"... Reste à savoir dans quelle mesure un artiste est capable de répondre à de telles exigences et si celui qui y répond en rejetant les considérations esthétiques ne réduit pas finalement les pouvoirs de l'art. Questions passionnantes qui suscitent pas mal de controverses et de développements fumeux, alors qu'il importe de les examiner avec lucidité, sans dogmatisme et sans démagogie. C'est ce que ce livre se propose de faire. Hostile à toute phraséologie, il commente la situation actuelle dans les domaines de l'art et de l'anti-art, en analyse les implications culturelles et défend les qualités spécifiques de la peinture, que rien ne saurait remplacer.
Nombre de pages
160
Date de parution
22/01/1982
Poids
100g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070354559
Titre
La fin de la peinture
Auteur
Muller J-E
Editeur
GALLIMARD
Largeur
108
Poids
100
Date de parution
19820122
Nombre de pages
160,00 €
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Muller Jean-Louis ; Matesanz Eva ; Châteauvieux An
Au quotidien, vous vivez et devez accueillir des montagnes russes d'émotions, vous menez des négociations et imaginez toutes sortes de stratégies... Vous faites alors appel, sans le savoir, à de nombreuses formes d'intelligence. Ces dernières sont nécessaires, en plus de nos capacités intellectuelles, pour évoluer dans le monde actuel, mouvant, multiculturel et complexe, et vivre pleinement notre vie. Ce guide pratique vous aidera à explorer les ressources qui sommeillent en vous et à développer toutes les formes d'intelligence possibles ? émotionnelle, stratégique, intellectuelle, contextuelle, relationnelle, pédagogique et impertinente ? avec des tests, des exemples, des conseils pratiques et de courts apports théoriques.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.