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Nature et descendance. Hans Jonas et le principe "responsabilité"
Müller Denis ; Simon René
LABOR ET FIDES
18,75 €
Épuisé
EAN :9782830907254
L'éthique de la responsabilité de Hans Jonas (1903-1993) constitue l'une des propositions les plus actuelles et les plus imposantes de la réflexion contemporaine. Le problème central posé par Hans Jonas touche son articulation d'une métaphysique rationnelle de la nature et d'une éthique originale de la responsabilité envers les générations futures. Problème théorique, mettant en jeu une certaine conception des fondements de l'éthique, mais qui entend relever le défi d'une situation totalement nouvelle : l'essor considérable et irréversible des sciences et des techniques exige, selon Jonas, une éthique inédite qui soit à la hauteur des questions et des urgences de notre temps. Reformuler l'éthique, ou du moins en clarifier les enjeux, c'est là un héritage de Hans Jonas que cet ouvrage à plusieurs voix aimerait pleinement prendre en compte en prolongement de sa pensée.
Nombre de pages
107
Date de parution
20/10/1993
Poids
187g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782830907254
Titre
Nature et descendance. Hans Jonas et le principe "responsabilité"
Auteur
Müller Denis ; Simon René
Editeur
LABOR ET FIDES
Largeur
150
Poids
187
Date de parution
19931020
Nombre de pages
107,00 €
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En pleine crise mondiale du coronavirus, ce petit livre tente de réunir deux trajectoires que la pandémie semble vouloir séparer à tout prix : les souvenirs du monde d'avant, et le drame que représente le confinement. L'auteur, Denis Müller, laisse remonter à la surface de sa mémoire écorchée les beaux jours, les voyages, la vie de famille, l'amour, le travail, tout ce qui lui a procuré du bonheur et de la passion. L'arrivée foudroyante du COVID-19 a pour ainsi dire arrêté le cours du monde et de la vie. La maladie, les infections et les décès sont sources d'inquiétude et de chagrin. Apparemment, rien ne sera plus jamais comme avant. Le confinement, vécu de manière très différente sur la planète, est ressenti comme une sorte d'exil. Les êtres humains semblent dépouillés de leur liberté et privés de toute joie de vivre. Un vent de catastrophe, voire d'apocalypse, souffle partout. Nous entrons dans une ère de déconfinement progressif, qui fait naître un nouvel espoir, mais pose de nombreuses questions pratiques et psychologiques. C'est l'occasion, pour les chrétiens et pour l'ensemble de l'humanité, de s'interroger sur le monde nouveau, sur le changement personnel et collectif requis par cette expérience crucifiante. Aux souvenirs doit se joindre le temps de la réflexion et de la méditation. Une nouvelle éthique se dessine, une spiritualité mieux incarnée se profile.
A l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !
Puisant dans les sources bibliques, dans la littérature juive et chez les Pères de l'Eglise, l'auteur nous entraîne dans une compréhension originale de la charité comme " prêt " fait à Dieu, croisant ainsi les dimensions sociale et spirituelle du don. Ce prêt pose aussitôt le problème de ce qui est attendu en retour par le créancier qui l'a concédé. Pour y répondre, l'auteur engage une réflexion plus large sur la dette, l'altruisme, le temps et le purgatoire, la gratuité et la foi. Face au paradoxe d'un geste de générosité intéressé par une rétribution divine (paradoxe que n'auront pas manqué de soulever les Réformateurs), l'auteur s'appuie sur une étude minutieuse des textes pour défendre une interprétation revigorante du devoir de charité : amasser un trésor dans les cieux, c'est essentiellement " s'exprimer sur la nature du monde " , monde créé selon une architecture du don de la charité entre humains. Une réflexion on ne peut plus actuelle qui intéressera les historiens, les économistes, les biblistes et les croyants de toutes confessions.