
Une histoire de la violence. De la fin du Moyen-Age à nos jours
Muchembled Robert
POINTS
12,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782757850091
A travers ce long parcours du XIIIe siècle à nos jours, Robert Muchembled propose des clefs pour comprendre la violence massivement masculine et juvénile. L'actualité place cette violence sur le devant de la scène. Thème cher aux sociologues et aux politiques, elle est aussi objet d'histoire.
Catégories
| Nombre de pages | 496 |
|---|---|
| Date de parution | 18/11/2014 |
| Poids | 252g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782757850091 |
|---|---|
| Titre | Une histoire de la violence. De la fin du Moyen-Age à nos jours |
| ISBN | 2757850091 |
| Auteur | Muchembled Robert |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 110 |
| Poids | 252 |
| Date de parution | 20141118 |
| Nombre de pages | 496,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LA SORCIERE AU VILLAGE. XVème et XVIIIème siècles
Muchembled Robert«D'où date la sorcière ? Je dis sans hésiter : des temps du désespoir.»Consolatrice et révoltée pour Michelet, servante du diable pour la tradition démonologique, la sorcière fascine l'Occident depuis cinq siècles. C'est une autre approche qu'en propose Robert Muchembled, en replaçant la sorcellerie dans la culture traditionnelle. Acceptée au village, elle y a longtemps assuré, face aux malheurs des temps, une économie du surnaturel. Pourchassée, elle manifeste encore, contre elle, la cohésion du groupe. Exorcisée par les triomphes de la raison, peut-elle disparaître de nos campagnes ?Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,50 € -

Culture populaire et culture des élites dans la France moderne (XVe-XVIIIe siècle)
Muchembled RobertRobert Muchembled, né en 1944, est l'un des plus grands spécialistes fiançais d'histoire culturelle et sociale. Traduit dans seize pays, il a notamment publié L'Invention de l'homme moderne (Fayard, 1988), L'Orgasme et l'Occident (Seuil, 2005), Une histoire de la violence (Seuil, 2008) et Les Ripoux des Lumières (Seuil, 2011).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,20 € -

Société, cultures et mentalités dans la France moderne. XVIe-XVIIIe siècle, 3e édition
Muchembled RobertEtude des mentalités et des comportements des paysans (80% de la population) du XVIe au XVIIIe siècle en France à travers le cadre familial, les maladies, la peur, la faim, les formes de sociabilité au village, les rythmes de l'existence quotidienne, mais aussi l'impact des mutations de la société tout entière (élites sociales) qui aboutiront aux bouleversements de 1789. Le texte s'appuie sur de nombreux documents, un index et un tableau synoptique des grandes dates de l'histoire politique et culturelle européennes qui font de cet ouvrage l'instrument de travail indispensable sur l'évolution de la société et des cultures en France du XVIe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT23,35 € -

Madame de Pompadour
Muchembled RobertExtrait Extrait de l'introduction À la manière d'une madeleine de Proust qui se trouverait partagée par tous les Français, le nom de la marquise de Pompadour produit une cascade de sentiments et d'émotions d'une grande complexité. Il ne lui a manqué que la naissance royale pour projeter à travers les siècles une image plus brillante que celle de la reine Marie-Antoinette, qu'elle surpassait en charme et par ses remarquables capacités à s'imposer durablement dans le milieu somptueusement, impitoyablement, dangereux de la Cour de Versailles. Jeanne-Antoinette Poisson, marquise puis duchesse de Pompadour, est une incomparable icône féminine qui a laissé des traces fulgurantes, démentant la perfide oraison funèbre de Diderot prévoyant qu'il ne resterait guère, en témoignage de son passage sur terre, qu'un peu de cendres. Son nom fait rêver. Il évoque la beauté, la sienne, intimement entrelacée à celle que diffusent les arts et le décor de la vie aristocratique de son époque, ainsi que la sensualité raffinée et libérée du temps de Louis XV, dont elle fut la maîtresse et la favorite officielle durant près de deux décennies, de 1745 à sa mort en 1764. Si bien que la légende s'est emparée de sa personne dès le moment où elle est devenue le point de mire scandaleux de ses contemporains, en commettant avec le Roi Très Chrétien un double adultère, car elle était officiellement mariée, puis en étant intronisée, au grand dam des censeurs, comme sa concubine déclarée, et en vivant non loin de la reine, qu'elle servit même à titre de dame d'honneur. Sa vie a été contée de son vivant par des pamphlétaires sur un mode très insultant, origine d'une image noire qui n'a cessé de se développer par la suite, en particulier sous la plume de faussaires littéraires et de prudes historiens bourgeois du XIXe siècle. Il en subsiste de vastes gisements, dans lesquels puisent les malveillants attirés par les parfums délétères répandus à foison sur la divine marquise, voire les écrivains paresseux. Il est vrai que l'intéressée avait du répondant. Ses détracteurs, ou ceux qui la menaçaient, étaient pourchassés, embastillés par lettre de cachet, tel le célèbre Latude, dont les Mémoires et les procès en dédommagement intentés aux héritiers de la favorite ont largement contribué au développement du mythe négatif, en la taxant d'abominable despotisme. Particulièrement consciente du danger d'être haïe de tous, elle avait orchestré et fait circuler une version beaucoup plus positive de son existence, mettant en exergue son séjour dans un couvent durant l'enfance, son amour sincère pour le monarque, son dévouement filial, maternel et fraternel. Après sa disparition, de discrets thuriféraires ont continué à embellir sa mémoire, désamorçant par avance les pires critiques. Nombre d'écrits gênants ou susceptibles de jeter une ombre sur son souvenir ont en outre été détruits, raison probable pour laquelle son immense correspondance a laissé si peu de traces. D'autres ont été expurgés, réécrits ou maquillés par de nombreux et discrets fidèles, parmi lesquels figurent son homme de confiance, Charles-Jacques Collin, plusieurs notaires parisiens et divers secrétaires. Peu après sa mort, ils ont notamment produit pour la postérité les comptes savamment balancés de ce qu'elle aurait coûté au prince, où le chapitre des dépenses fait habilement état de sa bonté en énumérant de nombreux dons et rentes octroyés par elle à des pauvres ou à des serviteurs. Plus tard, en 1824, ont été publiés par Quentin Craufurd les prétendus Mémoires de madame du Hausset, sa femme de chambre, décédée en 1801. Apocryphes, vraisemblablement rédigés par Gabriel Sénac de Meilhan, subtilement apologétiques, ils constituent une manne dans laquelle puisent religieusement les auteurs soucieux de lui accorder un peu plus d'indulgence, en rapportant, entre autres, les supposées confidences de la marquise relatives à sa «froideur» sexuelle. On peut goûter la douce ironie de l'allégation, destinée à expliquer aux bons esprits pourquoi le souverain avait déserté sa couche dès 1750 et à renforcer l'image de l'amour sincère qu'elle lui portait. Le dernier trait était d'ailleurs parfaitement exact, car elle voua constamment à Louis XV une grande tendresse admirative.EpuiséVOIR PRODUIT31,40 €
Du même éditeur
-

L'âge du capitaine. De l'erreur en mathématiques
Baruk Stella1Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER7,64 € -

Une prière pour Owen
Irving John - Lebrun MichelLorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER9,09 € -

Comme un collégien
Le Carré JohnDans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER9,09 € -

Les plus beaux contes zen
Brunel HenriCe volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER6,97 €
De la même catégorie
-

Histoire du corps Tome 2 : De la Révolution à la Grande Guerre
Corbin Alain ; Courtine Jean-Jacques ; Vigarello GLe corps occupe un lieu dans l'espace. Il est lui-même un territoire qui possède ses enveloppes: lapeau, le halo sonore de sa voix, l'aura de sa respiration. Ce corps physique, matériel, peut êtretouché, senti, contemplé. On mesure sa masse, son volume, sa température. On analyse sonmouvement. On le travaille. Mais les historiens ont trop souvent négligé la tension instaurée entrel'objet de science, le corps expérimental inclus dans l'univers technico-scientifique, et le corps quiéprouve plaisir et douleur. Ce livre propose donc de rétablir un équilibre entre ces deuxperspectives. Le long XIXe siècle voit ainsi émerger des processus aussi actifs que la médecineanatomo-clinique, l'anesthésie, l'essor de la gymnastique et du sport... Dans le même tempss'élabore un nouvel imaginaire de la relation charnelle, parallèlement à l'avènement de lasexologie. Enfin, les nouvelles machines imposée par la révolution industrielle ou le dessin denouvelles représentations sociales du corps témoignent de la variété des approches envisagées parce volumeEn stockCOMMANDER12,90 € -

Le propre et le sale. L'hygiène du corps depuis le Moyen Age
Vigarello GeorgesEncombrement des espaces, netteté de la peau, intimité sensible, les critères anciens du propre et du sale ne sont plus ceux d'aujourd'hui. Des faits apparemment identiques ne déclenchent au fil du temps ni les mêmes appréciations ni les mêmes réactions: la transpiration collant à la peau, le cheveu supportant la vermine, l'odeur émanant des corps. La propreté de nos pères, celle de l'Europe classique par exemple, n'était pas la nôtre: elle pouvait exister sans le recours à l'eau, en favorisant quasi exclusivement l'apparence extérieure, l'habit. L'histoire du propre et du sale est ainsi celle d'un lent raffinement. Elle montre comment se fabriquent les seuils du goût et du dégoût. Leurs différences avec les nôtres réveillent la conscience de notre propre sensibilité. Cette histoire est aussi davantage. Elle montre encore comment s'enracinent au plus près des repères corporels, des différences marquantes entre les groupes sociaux. La dentelle blanche de l'aristocrate du Grand Siècle n'a aucun rapport avec le chanvre écru du laboureur. Non que cette différence soit celle de l'ustensile ou de l'accessoire. Elle est d'abord celle du corps. Elle révèle combien la distance sociale, devenue abîme, tient au sentiment de ne pas avoir le même corps. Cette histoire enfin plonge au coeur de la sensibilité culturelle. Le propre et le sale orchestrent un ordre immédiat du monde. Avec leurs changements temporels bascule, tout simplement, l'horizon des matérialités.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Histoire de la virilité. Tome 1, l'invention de la virilité. De l'Antiquité aux Lumières
Vigarello GeorgesLa virilité serait vertu. Elle viserait le "parfait", fondant sur un idéal de domination masculine une des caractéristiques des sociétés occidentales. Une puissance a été inventée, de la force physique au courage moral, imposant ses codes, ses rituels, sa formation. Elle n'est pas figée pourtant dans une histoire immobile. Les qualités se recomposent avec le temps. La société marchande ne saurait avoir le même idéal viril que la société militaire. Le courtisan ne saurait avoir le même idéal viril que le chevalier. La cour et la ville inventent des modèles décalés. Ce sont ces différences et ces changements que retrace ce premier volume, de l'Antiquité jusqu'aux Lumières, introduisant de l'histoire dans ce qui semble ne pas en avoir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,95 € -

Histoire de la virilité. Tome 2, le triomphe de la virilité. Le XIXe siècle
Corbin AlainLa période concernée par ce deuxième volume correspond à l'emprise maximale de la vertu de virilité. Le système de représentations, de valeurs et de normes qui la constitue s'impose alors avec une telle force qu'il ne saurait être véritablement contesté. Au XIXe siècle, la virilité, qui a partie liée avec la mort - mort héroïque sur le champ de bataille ou le pré carré du duel, mort provoquée par la fatigue du travailleur, mort d'épuisement de l'homme par la femme - ne constitue pas une simple vertu individuelle. Elle ordonne, irrigue la société dont elle sous-tend les valeurs. Elle induit des effets de domination. Elle structure la représentation du monde.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,95 €
