La spiritualité est le thème majeur que l'auteur aborde dans ce recueil. Elle nous questionne autant qu'elle se questionne elle-même sur ce dilemme ou plutôt cette crise identitaire à laquelle est confrontée une catégorie de la jeunesse africaine du continent et des diasporas, entre promotion de leurs racines africaines et promotion d'une spiritualité chrétienne. Cette idée qu'être chrétien signifie être encore asservi par les colons d'hier et se réapproprier sa culture : cette démarche qu'il est essentiel si ce n'est existentiel d'entreprendre implique de rejeter tous les dogmes ayant été amenés de force durant les processus de traite et de colonisation. Or ce n'est pas si simple. C'est un combat du coeur, du corps et de l'esprit... Et des trois on se demande lequel souffre le plus à la fin. Car dans ce combat spirituel, l'auteur nous rappelle qu'on est hélas bien seul. La spiritualité est le premier vecteur de ce recueil, suivi de la condition d'une femme, jeune, africaine, noire. Vivant dans ce monde mais qui, à cause de la conjugaison des trois adjectifs précités, survit plus que ne vit.
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Nombre de pages
82
Date de parution
22/01/2019
Poids
110g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343157108
Titre
La dépression du Christ de Bacongo
Auteur
Moyo Euloria
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
110
Date de parution
20190122
Nombre de pages
82,00 €
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Dans ce livre provocateur et implacablement documenté, Dambisa Moyo affirme que l'assistance financière a été et continue d'être pour une grande partie du monde en développement un total désastre sur le plan économique, politique et humanitaire. Entre 1970 et 1988, quand le flux de l'aide à l'Afrique était à son maximum, le taux de pauvreté des populations s'est accru de façon stupéfiante: il est passé de 11% à 66%. Pourquoi? Adressée directement aux gouvernements, l'aide est facile à subtiliser, elle encourage la corruption à grande échelle et fragilise le pouvoir, objet des plus vives convoitises. Plus grave encore, l'aide sape l'épargne, les investissements locaux, la mise en place d'un vrai système bancaire et l'esprit d'entreprise. Dambisa Moyo propose une série de mesures souvent assez radicales pour sortir de cette spirale. On comprend pourquoi son livre a suscité de si vives réactions et débats au Nord comme au Sud et au c?ur des institutions financières nationales et internationales.
Pourquoi les Congolais s'obstinent-ils à ressasser qu'ils sont des descendants de Kimpa Vita, alors que cette dernière n'a rien à voir avec les développements sociopolitiques de l'actuelle République démocratique du Congo ? Cet ouvrage démonte un "mensonge politique" répandu dans la société congolaise au grand mépris de l'histoire ; car il y a un paradoxe à vouloir s'approprier le mérite et les honneurs de ce grand personnage historique, alors qu'on n'appartient à sa descendance ni de près ni de loin. L'héritage de Kimpa Vita n'est pas comme celui du poète grec Homère, dont nombre de cités antiques revendiquaient la citoyenneté à cause de ses prouesses littéraires. Certains Congolais se considèrent sans gêne ni honte comme descendants de cette héroïne Ne-Kongo : une imposture !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.