LA PENSEE DE CHARLES PEGUY - LA VISION DES HOMMES ET DU MOND
MOUNIER EMMANUEL
DU FELIN
22,00 €
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EAN :9782866458140
Quand Emmanuel Mounier (1905-1950) publie en 1931 La Pensée de Charles Péguy, il n'a pas encore fondé la revue Esprit dont on sait le rôle considérable qu'elle jouera dans les débats politiques et philosophiques à venir. Or cette référence à Péguy restera très forte chez les successeurs de Mounier à la tête de la revue. Ne l'oublions jamais, Péguy est à l'origine un anarchiste, et ni sa conversion au catholicisme en 1908, ni son passage à une forme de patriotisme un peu plus tard ne rompront ce premier élan. L'écriture de Péguy, comme celle de Mounier, est toujours charnelle, toujours prise dans le plus concret de l'Histoire, toujours contenue dans la notion de personne. C'est donc à un anarchiste mort pour la France après avoir reçu l'eucharistie que nous avons affaire. Combattant virulent pour la justice dans l'affaire Dreyfus, très lié à Georges Sorel et opposant à Jaurès, Péguy avait tout pour devenir l'objet du premier livre de Mounier. En effet, Mounier trouva en lui les germes de ses propres engagements anarcho-socialistes, personnalistes et chrétiens. Cette édition est précédée d'une étude sur le rôle de la philosophie de Bergson tant chez Péguy que chez Mounier, et enrichie d'un dossier : articles de Mounier sur Péguy, polémique de Mounier avec Henri M assis, réactions de penseurs contemporains comme Gabriel Marcel, Jean Guitton ou Jean Lacroix. Elle est suivie d'une importante bibliographie de Péguy par Mounier lui-même.
Commandé avant 16h, livré demain
Date de parution
29/05/2015
Poids
446g
Largeur
150mm
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EAN
9782866458140
Titre
LA PENSEE DE CHARLES PEGUY - LA VISION DES HOMMES ET DU MOND
Auteur
MOUNIER EMMANUEL
Editeur
DU FELIN
Largeur
150
Poids
446
Date de parution
20150529
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Cet ouvrage, écrit dans un style accessible et rigoureux, constitue la meilleure synthèse des idées d'Emmanuel Mounier. Prenant appui sur sa philosophie de la personne, l'auteur éclaire des thèmes majeurs: la communication, la liberté, l'éthique, l'engagement, la politique, la culture. En ce sens, ce livre est également une remarquable introduction à la philosophie. Le lecteur percevra vite l'actualité d'un penseur qui fit de l'événement son « maître intérieur », et que l'on a pu caractériser comme un Socrate du XXe siècle.
Résumé : Cet ouvrage, écrit dans un style accessible et rigoureux, constitue la meilleure synthèse des idées d'Emmanuel Mounier. Prenant appui sur sa philosophie de la personne, l'auteur éclaire des thèmes majeurs : la communication, la liberté, l'éthique, l'engagement, la politique, la culture. En ce sens, ce livre est également une remarquable introduction à la philosophie. Le lecteur percevra vite l'actualité d'un penseur qui fit de l'événement son "maître intérieur", et que l'on a pu caractériser comme un Socrate du XXe siècle.
Voici la réédition attendue d'un très grand livre d'Emmanuel Mounier paru en 1947 sous le titre modeste de Introduction aux existentialismes". C'est en ces termes particulièrement chaleureux que Manuel de Dieguez accueillait en 1961, dans les colonnes du journal Combat, la cinquième réimpression du livre de Mounier initialement paru en 1946 chez Gallimard. "Ce qui fait, ajoutait-il, la valeur de ce petit traité, ce n'est pas seulement la supérieure clarté et la simplicité qui naissent d'une maîtrise totale du sujet, c'est surtout la critique des thèmes existentialistes". On ne pouvait plus clairement exprimer le sens d'un propos qui vise, d'abord, à réinscrire cette philosophie "nouvelle" dans la continuité d'une tradition plus ancienne remontant à Pascal et sans doute au-delà, et ensuite, à faire ressortir la singularité de l'approche personnaliste de tonalité elle-même existentialiste et pourtant, sur des points fondamentaux, en désaccord foncier avec les analyses sartriennes. Un débat vigoureux mené avec autant d'honnêteté que de clarté dans un essai aujourd'hui encore inégalé.
Elles étaient vingt-deux et se prénommaient Simone, Marcelle, Gilberte, Emilienne, Jeanne... Yvonne, la plus jeune, avait 19 ans, Marie, la doyenne, 59. Détenues à la prison des Tourelles, dans le 20e arrondissement de Paris, elles sont mortes asphyxiées ou brûlées vives dans l'incendie de leur dortoir, dans la nuit du 30 au 31 juillet 1947. Toutes de milieux modestes, souvent seules, mères de famille veuves ou divorcées se débattant dans les innombrables difficultés d'un après-guerre où régnait la pénurie, elles étaient devenues délinquantes davantage par nécessité que par malhonnêteté. A côté de celles-là, quelques-unes étaient poursuivies pour un délit désormais rayé de notre Code pénal, mais encore lourdement sanctionné à l'époque, l'avortement. Pour reconstituer ce fait divers authentique, qui en son temps bouleversa l'opinion et souleva d'abondantes polémiques, Jean- Claude Demory s'est plongé dans les archives de la Justice, de l'Administration pénitentiaire, de la préfecture de police, des sapeurs-pompiers de Paris, et dans la presse de l'époque. Près de quatre-vingts ans après leur mort, il était temps de ressusciter la mémoire de ces "vingt-deux femmes sans importance".
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.
Résumé : Modernité hermaphrodite aborde près de deux siècles de l'histoire de ceux qu'on appelait jusqu'au début des années 2000 les hermaphrodites, qui, pour beaucoup, aujourd'hui préfèrent adopter la dénomination d'intersexes. Il commence au moment où pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle les savants, anatomistes, philosophes, mythologues, artistes, littérateurs et érudits éclairés leur ont accordé un intérêt méthodique et symbolique particulier, et se termine au début du XXe siècle lorsqu'on a commencé à vouloir faire disparaître leurs anatomies sous les scalpels des chirurgiens. L'attention toute particulière qu'accorde Johann Wickelmann, père de l'histoire de l'art, aux hermaphrodites en fait le symbole du beau idéal, transcendant l'anatomie des deux sexes au travers d'un individu, jusqu'au XXe siècle où les mutilations quasi systématiques de ce qui représente, dès la naissance, un tabou médical et social deviennent la norme. Magali Le Mens met en lumière les paradoxes et les conséquences de la confusion entre une population bien réelle et tout l'imaginaire qu'elle véhicule.