
La fleur de l'âge
A dix-huit ans, {la fleur de l'âge}, Mouloudji vit à Paris, au sortir d'une enfance vagabonde. Comédien et chanteur en herbe, c'est au Café de Flore qu'il passe le plus clair de son temps: aucun des habitués ne lui est inconnu: Sartre, Beauvoir, Prévert, Fabien Loris, Duhamel, Lola... En toile de fond, les uniformes vert-de-gris, la silhouette du père et l'angoisse du lendemain. Pour subsister, il collectionne les petits métiers (acteur, manoeuvre, professeur de mime, veilleur de nuit, bûcheron, etc.); c'est aussi l'époque de ses premières amours (s'y profilent quelques-unes de ses émouvantes") qui le font peu à peu passer à l'âge adulte sans rien perdre cependant de ce charme léger, à peine teinté d'ironie, qui l'empêche de se prendre jamais au tragique."
| Nombre de pages | 205 |
|---|---|
| Date de parution | 21/05/1991 |
| Poids | 210g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782246450115 |
|---|---|
| Titre | La fleur de l'âge |
| Auteur | Mouloudji Marcel |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 130 |
| Poids | 210 |
| Date de parution | 19910521 |
| Nombre de pages | 205,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Enrico
Mouloudji MarcelRésumé : "L'humanité me dégoûte, pensai-je, mon père, ma mère, mes parents qui me battent, qui me font souffrir plus qu'ils ne le pensent. Oh ! ces cours grises, cette vie, ces boucheries pour toutes denrées, cette danse macabre des ménagères hargneuses, toutes porteuses de germes maternels, qui traînent dans les marchés avec des sacs à main remplis de provisions pour leur fourmilière. Je sens la mastication familiale du midi de toutes les bouches humaines. Je n'écoute pas mes parents, je ne me laisse pas influencer par eux, ni par personne, et je ne garde dans ma tête que ce que je trouve bien".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,50 € -

ENRICO
Mouloudji Marcel- L'humanité me dégoûte, pensai-je, mon père, ma mère, mes parents qui me battent, qui me font souffrir plus qu'ils ne le pensent. Oh ! ces cours grises, cette vie, ces boucheries pour toutes denrées, cette danse macabre des ménagères hargneuses, toutes porteuses de germes maternels, qui traînent dans les marchés avec des sacs à main remplis de provisions pour leur fourmilière. Je sens la mastication familiale du midi de toutes les bouches humaines. Et pourtant, quand je vois un corps écrasé sur une charrette, je compatis niaisement avec la foule ; et même si ma mère était la dernière des putains et mon père le plus abruti des charretiers, je les aimerais toujours autant". Récit autobiographique, réaliste et cru, de la vie d'un enfant dans le quartier misérable de Belleville à Paris durant les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Mouloudji reçut en 1944, lors de la première parution de ce livre marquant aux Editions Gallimard, le prix de la Pléiade.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,75 € -

Chansons pour ma mélancolie
MOULOUDJIAdieu Hawaï/c'est la chanson que chantait Mouloudji/quand il avait douze ans/Et ses yeux se levaient sur un rare soleil/et lui posaient de très tendres questions/quel âge as-tu soleil/Soleil des Buttes-Chaumont/Adieu Hawaï/Déjà la misère mêlait sa voix sans âge/à celle de la jeunesse./Et déjà/avec un grand sourire déjà plein de tristesse/l'enfant disait adieu aux pays jamais vus/rêvés, aimés/et d'avance perdus/Aujourd'hui/il chante pour les retrouver " Jacques Prévert.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -

Complaintes pour une rose noire
MOULOUDJIRésumé : " Adieu Hawaï/c'est la chanson que chantait Mouloudji/quand il avait douze ans/Et ses yeux se levaient sur un rare soleil/et lui posaient de très tendres questions/quel âge as-tu soleil/Soleil des Buttes-Chaumont/Adieu Hawaï/Déjà la misère mêlait sa voix sans âge/à celle de la jeunesse./Et déjà/avec un grand sourire déjà plein de tristesse/l'enfant disait adieu aux pays jamais vus/rêvés, aimés/et d'avance perdus/Aujourd'hui/il chante pour les retrouver " Jacques Prévert.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,30 €
Du même éditeur
-

Le temps de l'obsolescence humaine
Patino BrunoLa révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.EN STOCKCOMMANDER18,10 € -

Un violeur attentionné et délicat
Djavann ChahdorttSi la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.EN STOCKCOMMANDER20,10 €


