L?art et le numérique se confondent pour "résonner" ensemble. Aujourd?hui, nombreuses sont les oeuvres initiées grâce à un moteur de recherche ou un appareil mobile. Les pratiques artistiques et usages amateurs, en réseau, s?entremêlent. Pour faire oeuvre, des artistes détournent les médias sociaux que tous nous nous approprions. Car les cultures du numérique sont aujourd?hui très largement partagées. Dominique Moulon, à l?issue d?une série de trois expositions présentées en 2015 au Centre d?art de la Maison populaire de Montreuil, poursuit dans ce livre sa réflexion sur l?évolution la plus récente du phénomène numérique dans l?art. A travers les oeuvres de 27 artistes et 12 entretiens avec des personnalités internationales (critiques, responsables d?institutions, galeristes), il propose trois mouvements (convergence, ré-émergence, conséquences) comme autant de clés de lecture possibles de la fusion de l?art et du numérique.
Nombre de pages
160
Date de parution
20/11/2015
Poids
515g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782359881561
Titre
Art et numérique en résonance
Auteur
Moulon Dominique ; Hillaire Norbert
Editeur
SCALA
Largeur
170
Poids
515
Date de parution
20151120
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis la fin des années 1980, de nouvelles pratiques artistiques se sont multipliées en même temps que les t technologies du numérique. Ces artistes, qui commencent aujourd'hui à être reconnus sur la scène internationale de l'art contemporain, ont investi des territoires entièrement nouveaux en utilisant les technologies numériques: capteurs sensoriels, bases de données, robots, mondes virtuels, dispositifs immersifs, jeux, réseaux sociaux, réseaux de surveillance, virus informatiques... Par ailleurs, en raison de la nature même de ces supports, ils ont replacé le spectateur au centre des préoccupations artistiques, en s'intéressant notamment à la notion de relation, ainsi qu'aux problématiques sociales et environnementales. Cet ouvrage permet de découvrir les tendances les plus récentes de l'art des nouveaux médias et donne les clés de lecture pour comprendre et analyser le travail de ces créateurs résolument contemporains.
Si les artisans du Moyen Age s'accomplissaient dans la production d'un chef-d'oeuvre, au XIXe siècle, avec l'avènement du musée, le chef-d'oeuvre prend toute sa dimension, pour qu'enfin les avant-gardes de l'art moderne s'en détournent. Cette notion ré-émerge pourtant en ce premier quart du XXIe siècle sur lequel on peut déjà porter un regard critique au travers des créations contemporaines qui l'illustrent si parfaitement. Les 50 chefs-d'oeuvre rassemblés dans cet ouvrage sont abordés par le prisme des problématiques contemporaines que soulèvent, entre autres, notre cohabitation avec les robots, la relation que nous entretenons avec l'intelligence artificielle, le flux des images et le traitement de nos données. Car les chefs-d'oeuvre de la troisième révolution industrielle, ceux-là mêmes qui émergent tant de l'usage que de la critique des sciences et des technologies de l'innovation, nous offrent autant de lectures du monde du tout digital d'aujourd'hui. Chaque création analysée permet de considérer ce qui, possiblement en elle, fait chef-d'oeuvre ? !
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.